Sex and the City 2

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Mini review ciné du mois de Mai

Je suis légèrement à la bourre pour ma review de mai mais ce mois a été tellement mauvais d’un point de vue ciné que ça ne m’a pas vraiment motivée pour boucler ce petit compte-rendu rapidement… Je n’ai même pas eu de quoi faire un top 5 tellement les films ne m’ont pas plu ! Ah et sinon, j’ai un peu triché mais j’ai rajouté un film sorti en juin en France… mais comme je l’ai vu en mai de l’autre côté de l’Atlantique, ça ne compte pas (oui, je parle de Sex and the City 2 !).

Mon film du mois

dans_ses_yeuxDans ses yeux de Juan José Campanella *****
Dans ses yeux
(ou plutôt El secreto de sus ojos, le titre original qui a tellement plus de sens) a eu l’oscar du meilleur film étranger en 2010 et on comprend sans mal pourquoi quand on le voit. Toutes les qualités du chef d’œuvre sont réunies dans ce film argentin qui mêle très subtilement les règles du thriller et celles de la romance (ce qui à première vue embrouille un peu le véritable sujet du film, mais le rend beaucoup plus réaliste et humain in fine), qui alterne humour et gravité, lenteur et rythme quand il le faut, plans longs et courses poursuites et nous propose en fait deux histoires en une: une belle histoire d’amour et une autre de vengeance et de justice.
Le personnage principal ne revient pas simplement sur une enquête mais sur toute une époque de sa vie, dans une Argentine où le mot « justice » amène à bien des débats, attitudes, décisions et réflexions. Pour le reste, tout y est: qualité de l’image, de l’interprétation et de la réalisation, des dialogues soignés, de l’action, de l’émotion (mais pas de pathos, hein, je parle d’une réelle émotion, celle qui nous ramène aux choses essentielles), de l’intensité dans les non-dits qui vous collent des frissons dans le dos et une fin assez exceptionnelle. Les comédiens sont impeccables de bout en bout, mention spéciale pour les 2 acteurs principaux, Soledad Villamil et surtout Ricardo Darin, parfait jusque dans le moindre de ses gestes et de ses regards. En bref, une œuvre sublime, éblouissante, poignante, très forte et qui m’a bouleversée. L’un des plus beaux films de l’année pour le moment, à voir et à revoir.

J’ai aimé

elite_BKcray_nightLe_Plan_B
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L’élite de Brooklyn d’Antoine Fuqua
Un film très noir et très sombre avec quelques longueurs parfois mais vraiment bon dans son ensemble. L’entrecroisement des destins de 3 flics au bout du rouleau officiant dans le 65ème district de Brooklyn est un sujet plutôt intéressant ! Les acteurs sont particulièrement convaincants, mention spéciale à Ethan Hawk (Ethaaaaaaaaaaaaaaannn ♥) qui jongle parfaitement entre l’intégrité affichée au sein de la brigade anti-drogue et son côté sombre, prêt à tout pour assurer un meilleur avenir aux siens. Richard Gere et Don Cheadle sont au top également, et quel plaisir de revoir Wesley Snipes sur les écrans ! L’élite de Brooklyn est un film agressif mais efficace, esthétisant vraiment bien la violence latente et manifeste existant au sein des milieux criminels de certains quartiers de Brooklyn. Un bon polar/thriller à voir.

Crazy Night de Shawn Levy
Avec ma découverte assez récente de la talentueuse Tina Fey -grâce aux multiples rediffusions de 30 rock sur Comedy (bon petit sitcom d’ailleurs !)- et après avoir vu la bande-annonce du film plusieurs fois, j’étais assez curieuse de voir ce que ce film pouvait donner ! Car l’idée qu’un couple se retrouve projeté dans une nuit d’aventures avec des gangsters simplement en prenant la réservation d’un autre couple histoire de casser leur routine, ça me plaisait bien sur le papier ! Et le film, sans être exceptionnel, est plutôt sympa à regarder dans le genre comédie US un peu potache. Il y a de l’action (même si tout est exagéré, caricatural et cousu de fil blanc… mais c’est le but recherché donc ça va !) et c’est globalement drôle sans être trop lourdingue (la scène avec le taxi est à hurler de rire, c’est vraiment trèèès drôle… tout comme le passage dans l’appartement de Mila Kunis et James Franco). Steve Carrell est égal à lui même et Tina Fey est tout à fait de taille face à lui ! Bref, un bon divertissement (à voir une fois).

Le Plan B d’Alan Poul
Autant le dire tout de suite, le Plan B n’est pas la comédie de l’année mais a eu le mérite d’apporter une petite touche de fraîcheur par rapport à tout ce que l’on a pu voir le mois dernier ! Pour commencer, les comédiens ne sont pas mauvais. Jennifer Lopez n’est pas une grande actrice, ça on le savait déjà, mais elle ne se défend pas trop mal dans le film quand même (pour une fois). Quant à Alex O’Loughlin, il joue son rôle sans trop en rajouter, tout en sachant se montrer torse nu assez régulièrement histoire de montrer son… potentiel ?! A part ça, l’approche de la grossesse a le mérite d’être un peu moins consensuelle que ce à quoi l’on pouvait attendre d’un film Hollywoodien (je pense particulièrement à la première scène dans le jardin d’enfants au sujet de la paternité… c’est vraiment drôle !). En plus de cela, l’enchaînement de situations comiques, passée la première demi-heure assez poussive, sait faire s’exercer nos zygomatiques suffisamment pour en ressortir de bonne humeur. Un bon petit film.

Robin des Bois de Ridley Scott
Pour tout vous dire, je m’attendais au pire avec cette nouvelle version de Robin des Bois par Ridley Scott et compte tenue de la durée du film, le déplacement ne me tentait que moyennement ! Un remake de Robin des Bois ? Était-ce bien nécessaire ?! L’originalité de Ridley Scott et de ses scénariste réside dans le fait qu’il s’intéresse au Robin des Bois d’avant la légende, au temps où il n’était pas encore un hors la loi. Astucieux point de vue, d’autant que l’histoire est plutôt bien écrite et la description de cette Angleterre au bord de la guerre civile alors que les méchants français s’apprêtent à débarquer en Albion est intéressante. La mise en scène est belle, les scènes de bataille sont honnêtement filmées et contrairement à ce à quoi l’on pouvait s’attendre, le film ne mise pas tout sur le personnage de Robin, incarné par un Russell Crowe plus bourru que jamais. Cate Blanchett est superbe en Lady Marianne et dans des rôles plus courts mais marquants, William Hurt et le gigantesque Max Von Sydow, nous rappellent, s’il en était besoin, leur grand talent. Robin des Bois version Ridley Scott est donc un bon mélange entre le divertissement et le film d’aventures, qui fait passer un agréable moment.

Sex and the City 2 de Michael Patrick King
Pour commencer, je dois vous dire que j’avais quelques appréhensions avant d’aller voir la suite des aventures de nos héroïnes new yorkaises adorées. Je suis, comme nombre d’entre vous (et même des hommes… non ? avouez messieurs !), fan de la série qui me manque beaucoup et les deux films, même s’ils ne la remplacent pas, nous offre un petit substitut assez appréciable. Alors évidemment cette suite n’est pas parfaite, loin de là, j’aurais préféré que le film se passe à NY (et pas en majorité à Abou Dabi), j’aurais préféré que les dialogues soient plus ciselés (comme dans la série), que l’intrigue soit mise en place sur une période plus longue que quelques semaines (histoire d’enrichir un peu plus les personnages), etc… Au delà de ça, j’aime beaucoup le premier film que je regarde régulièrement histoire de m’injecter une petite piquouse de rappel mais je trouve que le second n’est pas moins bon, juste différent. Le film est beaucoup moins centré sur Carrie uniquement, c’est vraiment très drôle par moments (j’ai adoré la scène du mariage au début… grandiose !) et j’ai trouvé que le traitement des histoires/relations amoureuses de nos héroïnes était beaucoup plus proche de ce que l’on pouvait trouver dans la série (en moins piquant et pertinent quand même). Évidemment, les films Sex and the City sont plus politiquement correct que la série mais j’ai trouvé que le 2è film l’était quand même beaucoup moins que le premier (merci Samantha !). Bref, au final, les deux se complètent plutôt bien et c’était surtout vraiment chouette de retrouver Carrie, Miranda, Samantha et Charlotte ! A quand le 3è ?!

Bof

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L’amour c’est mieux à deux de Dominique Farrugia et Arnaud Lemort
Voilà un film qui m’a grandement déçue car la bande-annonce était très prometteuse et j’avais même hâte de le voir ! Seulement le problème c’est que tous les meilleurs passages de L’amour c’est mieux à deux sont justement dans la bande-annonce mais dans une version condensée drôle, rythmée et piquante… contrairement au film. Cette comédie romantique sonne faux du début à la fin et fait penser à une bluette américanisée pétrie de bons sentiments ayant le défaut d’être totalement dépourvue de rythme mais également de personnalité. La mise en scène se contente d’enfiler chaque scène bout à bout comme des perles sur un collier, sans chercher à impulser le moindre rythme, ni la moindre intelligence ou subtilité dans le propos. Les acteurs ne m’ont pas spécialement convaincue: Clovis Cornillac fait du Clovis Cornillac version gros nounours romantique et sentimental, Virginie Efira a le charisme d’une moule et leur couple n’est pas crédible une seconde. Léger mieux pour Manu Payet (et pourtant, je ne l’aime pas !) mais il ne parvient toutefois pas à sauver l’ensemble. La question des relations homme-femme donne prétexte à verser dans la caricature permanente, en reprenant tous les clichés du genre et tout est d’une banalité affligeante. Les personnages sont dépourvus de la moindre vraisemblance tant dans leur caractère que dans leurs motivations et j’ai trouvé tout très mal filmé, genre série du lundi soir sur France 3. Seuls quelques dialogues tirent leur épingle du jeu, parviennent à nous arracher un sourire et nous empêchent de sombrer dans l’ennui total… Dommage qu’on sente un peu trop les lourdes répliques de Franck Dubosc derrière chaque coin de phrase (et je connais plutôt bien ses spectacles donc je ne dis pas ça comme ça !) Bref, une belle déception.

Lola de Brillante Mendoza
Ayant lu de nombreuses critiques positives, c’est armée de ma curiosité sans bornes (huhu) que je me suis rendue dans mon cinéma habituel pour voir Lola de Brillante Mendoza. Grossière erreur de ma part ! Le film se targue de pouvoir nous émouvoir via les aventures de deux grands-mères plongées dans une série d’événements qui les poussent à agir pour le bien de leurs familles. Ah bon ? Je l’ai trouvé soporifique et d’un ennui profond. L’intrigue est très limitée et il ne se passe, pour ainsi dire, rien. Dès les premières secondes le réalisateur Brillante Mendoza utilise une approche quasi-documentaire pour nous plonger au cœur de l’action et malheureusement, il n’en change pas tout au long de son œuvre. Cette manière de filmer les événements empêche de s’intéresser au sort des protagonistes tant le réalisateur a mis de distance entre eux et nous. Alors on reste dans la salle en espérant en apprendre un peu plus sur Manille et la vie dans les Philippines, mais même là, ce n’est pas une franche réussite puisque j’ai surtout retenu que la ville était recouverte de bidonvilles ignobles et que tout le monde, sans exception, y était corruptible. Mouais, à éviter sauf si vous êtes un adepte des Cahiers du Cinéma peut-être.

Imogène McCarthery d’Alexandre Charlot et Franck Magnier
Sur le papier tout semblait alléchant: une Catherine Frot excentrique, un Lambert Wilson en policier de campagne et un Michel Aumont retors, le tout arrosé d’une histoire d’espionnage complètement barrée durant la guerre froide. Bref, un petit côté OSS 117 qui n’était pas pour me déplaire ;) Et bien, au final, j’ai été plutôt déçue. Heureusement que le film est très court (1h20 environ), ça permet de ne pas trop remarquer ses lacunes et de ne pas passer un trop mauvais moment. Alors certes, Michel Aumont et Lambert Wilson s’en sortent plutôt pas mal mais Catherine Frot joue à Catherine Frot et les seconds rôles sont presque tous des comédiens estampillés TF1 (et tout le monde sait que c’est un grand gage de qualité… désolée pour les fans de la chaîne). On sent clairement que le but de ce film était de partir dans les traces de l’ami Hubert Bonisseur de la Bath, mais encore eût-il fallu s’en donner les moyens car les gags font à peine sourire, le second degré est tout juste effleuré du doigt et l’histoire manque cruellement de ressort ironique. Bref ça sent le petit film commandé par TF1 (co-producteur) pour s’assurer une bonne audience un soir sur leur chaîne… Dommage pour les comédiens et pour l’histoire qui avait du potentiel (Écosse, moutons, kilts, tout ça…).

J’ai pas aimé

freddycopie_conforme

Freddy, les griffes de la nuit de Samuel Bayer
Je n’ai vraiment pas aimé ce remake de l’œuvre de Wes Craven qui est, pour moi, un film cultissime. Comme Uwe le disait ici, pour la première fois, le rôle n’a pas été interprété par Robert Englund, celui qui incarne le mieux le personnage (le seul, l’unique !) mais à Jackie Earle Haley. Alors ok, j’aime bien ce comédien mais même s’il est assez convaincant dans d’autres films, il n’EST pas Freddy et il manque franchement de charisme par rapport au « vrai » Freddy ! J’ai revu récemment l’original, justement (qui date de 1984 quand même) et même si les effets spéciaux ont vieilli, ce remake ne lui arrive pas à la cheville car il a quand même un défaut énorme: il ne fait pas peur du tout ! A la rigueur, il peut faire sursauter par moments mais il ne te fait pas te pelotonner de trouille dans ton fauteuil… Ce remake est donc assez fade, plutôt ennuyeux, le scénario et la mise en scène sont insipides, les dialogues sont nuls… Bref, un vrai massacre (désolée, c’pas drôle mais je devais la faire huhu !). La seule chose qui est meilleure dans ce remake c’est l’affiche (terrifiante à souhait) mais c’est un peu léger quand même ! A voir que si vous n’avez pas vu l’original donc, sinon vous ne pourrez que constater qu’il est (beaucoup beaucoup beaucoup) moins bon.

Copie Conforme d’Abbas Kiarostami
En regardant le début de Copie Conforme d’Abbas Kiarostami, on aurait pu croire que le film serait une vraie réussite, une œuvre intelligente, subtile et profonde. Mais passées les 20 premières minutes, on tombe dans une sorte de caricature de film intello à souhait plombé par des longueurs et des dialogues qui tournent en rond, ne servent à rien et n’arrivent nulle part. Après, je reconnais que le jeu des acteurs est vraiment bon, particulièrement celui du partenaire de Juliette Binoche, William Shimell. Mais malheureusement, cela ne suffit pas du tout à nous donner envie de nous impliquer dans l’histoire. Le jeu de vrais-faux semblants qui s’installe dans ce couple ou cette copie de couple est totalement poussif et maladroit. En plus de ça, la mise en scène est outrageusement explicite et les symboles utilisés sont ridicules et empreints d’une pesante lourdeur démonstrative (pour illustrer l’incommunicabilité dans le couple, quoi de mieux que de montrer Binoche tenter d’exprimer ses vœux de bonheur à de jeunes mariés à travers une fenêtre qui ne veut pas s’ouvrir ?! ben tiens…). Au final un film ennuyeux et qui passe à côté de son sujet. Dommage…

La Bouse du mois

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Prince of Persia de Mike Newell
Prince of Persia est l’adaptation ciné du célèbre jeu vidéo dont ce cher Uwe (oui, encore lui !) n’a cessé de me parler depuis des mois (geek attitude). Et bien en sortant de la salle, c’est lui-même qui l’a qualifié de « bouse du mois » ! C’est dire… Petit retour en arrière pour ceux qui ne connaîtraient pas l’histoire du film: « Un prince rebelle est contraint d’unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde. » (Source Allociné)
Je m’attendais à un film dans la même veine que Pirates des Caraïbes (Disney & Bruckheimer) mais on en est bien bien loin ! Ce film est totalement raté. Rien ne va. Le scénario est tellement léger qu’on se demande quelle était la tranche d’âge du public visé. Ça dégouline de clichés, tout est cousu de fil blanc et les scènes d’action sont tellement mal fichues qu’elles en sont presque risibles. Le montage est fait à la hache, les scènes sont coupées n’importe où, la mise en scène est brouillonne et la musique ne colle pas à l’image. Visuellement, ça se veut « j’vais te foutre de la poudre aux yeux histoire que tu ne te rendes pas trop compte que c’est une bouse » mais au final, les décors sont tellement dénués d’authenticité qu’on a du mal à vraiment reconnaître l’identité du Moyen-Orient à part pour les séquences dans le désert… Enfin bon, ce n’est que du sable ! Qu’en est-il du jeu des acteurs alors ? Jake Gyllenhaal a réussi à atteindre son objectif: ressembler trait pour trait au prince de Perse virtuel, autant physiquement qu’au niveau du caractère… bravo ! Mais que dire de Gemma Arterton, que l’on essaie de nous vendre à toutes les sauces en ce moment et dont a juste une seule envie, c’est que son personnage meurt une bonne fois pour toutes crève charogne ! La galerie de personnages secondaires (en particulier Ben Kingsley et Alfred Molina) auraient pu être sympa mais malgré leurs efforts, ils n’arrivent pas à rehausser la qualité globale du film. Côté dialogues, c’est totalement premier degré, sans relief, ni humour. Heureusement qu’il se passe 2-3 choses quand même, sinon je crois bien que j’aurais piqué du nez ! Et dire que le tournage du second opus est déjà prévu… o_O

*****

Espérons que le mois de juin soit meilleur !

I’m back ! (avec les résultats du concours Marionnaud)

Je suis naze mais je prends le temps de vous écrire deux mots, quand même.

Hier, j’ai profité de ma journée bonus pour faire plein de corvées de retour de vacances, siester quelques heures et essayer de me remettre doucement du jet lag. Et force est de constater que malgré la fatigue, je ne me sens pas trop mal pour une fois.

J’suis allée au salon Saveurs des Plaisirs Gourmands pour acheter tout plein de bonnes choses à manger pour cette semaine (et pour les 6 prochains mois huhu)… Alors que j’ai presque vécu comme un hobbit à NY avec mes pré-p’tits déj’, 2è post-dîner, 4è souper (…). Cherchez l’erreur ! Roh, mais il fallait bien ça pour se remettre des kilomètres de bitume que nous avons arpentés ;)

J’ai comaté un peu devant Roland Garros aussi avant de me rendre au concert des Cranberries (oui, celui que je devais voir début avril mais qui a été reporté). C’était vraiment top… ça m’a rappelé mes 15 ans ^_^ Review à venir, évidemment.

A part ça, j’ai trop de choses prévues cette semaine: des soirées, du burger, des douceurs, de la comédie musicale, de l’after-work entre amies pour blablatage new yorkais (peut-être ici), du Michel & Augustin, du ciné (même si j’ai déjà vu Sex and the City 2 et Prince of Persia outre-atlantique… mais que j’ai manqué Shrek Forever After en Imax 3D -snif, mais c’est parce qu’on m’a proposé de voir le musical Mary Poppins au New Amsterdam Theatre à la place yiiii ♥), du salon de thé éphémère et un peu de boulot au milieu (quand même). Ouf, j’suis crevée rien que de l’écrire !

Pour finir, avec un peu de retard (pas eu le temps hier, sorry !), voici les résultats du concours Marionnaud mis en ligne ici à l’occasion de la fête des mères ! Merci à toutes les participantes, le choix n’a pas été simple mais j’ai sélectionné 3 commentaires: ceux de Rood., La Grenadine et Cobal29 ! Les filles, envoyez-moi vos coordonnées rapidement via le formulaire de contact de ce blog afin que je les communique à la marque qui procèdera au tirage au sort. Merci d’avance.

Ah, et promis, je vous parle un peu de mes vacances à New York en fin de semaine !

Bon, et sinon, vous, ça va ? ;)

Un café « Sex and the City » à Paris

Envie d’un avant-goût de Manhattan à Paris avant la sortie de la suite de « Sex and the City » sur nos écrans le 2 juin prochain ?  C’est possible, grâce au café Étienne Marcel qui deviendra, du 24 mai au 6 juin, le café « Sex & the City » !

Le café va se transformer pour quelques jours en un espace dédié à l’univers de « Sex & the City » et proposera petits-déj’ thématiques, ateliers cocktails, cupcakes (par Cupcakes & Co.) ou pour « apprendre à dompter ses talons » (je n’ai pas encore de Manolos mais ça ne me ferait pas de mal !), mais également des dégustations, des animations et des surprises !

Vous trouverez bientôt un programme plus complet et détaillé sur la page Facebook de l’événement. Le lieu idéal où aller trainer entre copines avant la sortie du film ! Et en attendant « l’ouverture » de ce café éphémère lundi prochain (le 24 mai), vous pouvez toujours vous consoler en regardant en boucle la bande-annonce, bling-bling à souhait ! L’affiche fait aussi un peu mal aux yeux d’ailleurs, non ?! Je n’ai pas voulu vous mettre des extraits du film car c’est bourré de spoilers mais ça s’annonce assez réjouissant quand même de retrouver Carrie, Miranda, Samantha et Charlotte ;)

Image de prévisualisation YouTube

C’est où ?
Café Sex and the City au café Étienne Marcel
32, rue Étienne Marcel (2è) – M° Étienne Marcel
Du 24 mai au 6 juin 2010.

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