Palais de Tokyo

Page 1 sur 11

Méli-Mélo du lundi (et résultats du concours Sanoflore)

Woooh, dur dur de retourner travailler après un week-end de 4 jours… petit article fourre-tout pour la peine !

* Comme promis, je commence ce billet avec le petit compte-rendu de ma Nuit des Musées (c’était samedi soir, je vous le rappelle). Au risque de vous décevoir un peu, je n’ai pas pris beaucoup de photos car j’avais surtout envie de profiter des différentes animations et des musées eux-mêmes. Et j’en ai pris plein les mirettes…

– J’ai redécouvert la Nef du Grand Palais dans le cadre de NoctamBulle, une installation du parfumeur Francis Kurkdjian qui a crée une collection de bulles parfumées aux effluves d’herbe coupée, de muguet, de poire, de jasmin, de mimosa, de figue, de menthe et de fleur d’oranger. L’occasion de déambuler (si je puis dire… mouahahah !) dans ce bel endroit reconverti en serre virtuelle pour l’occasion, avec en fond sonore une playlist de Béatrice Ardisson.

12
3
45
6
7

– Au Musée de Cluny, je me suis baladée au milieu des collections permanentes (dont je ne me lasse pas), j’ai été initiée à la taille de la pierre, j’ai fait faire le tour de l’exposition Paris, Ville Rayonnante à ce cher Uwe qui ne l’avait pas visitée et j’ai découvert le jardin médiéval, ouvert exceptionnellement pour l’évènement. Je dois avouer que j’ai été un peu déçue par ce petit jardin, je m’attendais à quelque chose de plus joli… Et puis faut dire que les poubelles remplies de sacs McDo vides aux 4 coins du jardin, ça n’incite pas non plus à la rêverie…

1
23
45
67
89
10
1112
13

– En revanche, j’ai été très agréablement surprise par les décorations du Musée de la Monnaie pour la soirée, c’était vraiment beau. Les animations étaient très bien (que ce soit en extérieur ou en intérieur) et j’en ai profité pour me promener un peu dans les collections permanentes du musée, que je connaissais pas.

1
3
45
6

– Petite déception à la Cité de l’architecture et du patrimoine puisque par la faute de Marnie (oui, oui, farpaitement !!!) j’avais très envie de faire la visite guidée à la lampe torche mais sans savoir que c’était… sur réservation préalable ! Du coup, ça a été pris d’assaut dès l’ouverture (19h) où les gens se sont inscrits en masse et quand je suis arrivée, c’était déjà trop tard. Dommage que ça n’était pas précisé sur le site de la Nuit des Musées car sachant cela, je serais arrivée bien plus tôt ! Mais ce ne fut pas si grave puisque ça m’a tout de même permis de découvrir avec ravissement les collections permanentes du musée qui méritent sans une seconde d’hésitation une nouvelle visite (et beaucoup plus longue !) de ma part !

78

– Après tous ces efforts, ce fut l’heure du réconfort ! Nous avons fini la soirée au Palais de Tokyo où des amis nous ont rejoint pour l’occasion (avant que je ne me fasse définitivement internée pour avoir suivi Ethan Hawke dans le hall !!). Le thème de la soirée c’était Let’s go Crazy (danseuses du Crazy Horse toutes les heures, musicos qui jouent de la salsa sur le parvis, ambiance casino à l’intérieur…) et je peux vous dire que j’ai vu des tas d’hommes baver à l’arriver des danseuses du Crazy Horse (non, je ne parle pas d’Uwe roooh… il était bien trop occupé à me surveiller pourchassant Ethan, mouahahah!!).

barbies

Voilà pour cette année ! Les choix ont été très durs à faire car j’étais aussi tentée par la chasse aux trésors des Arts et Métiers, le parcours mode au Petit Palais (où il y avait une foule énoooooorme, d’ailleurs !), les contes des Mille et une Nuits au Quai Branly… Vivement l’année prochaine ;)

* Sinon, la semaine dernière, j’ai fait un peu de shopping et ai notamment bien profité des journées privilège chez Nature et Découvertes pour m’offrir quelques petits plaisirs:
– Une bougie de rigueur, Nature après la pluie, pour être dans le ton des jours précédents…
– Deux tisanières en verre qui me faisaient de l’œil depuis un moment… Y’a plus qu’à acheter des tisanes en vrac maintenant ! J’en ai repéré des sympas au Carré des Simples.
– Des fleurs de mauve pour agrémenter certaines recettes… J’ai vu qu’ils vendaient aussi de la rose et du jasmin dans le même genre. De quoi dépoussiérer nos idées culinaires !
– Un hammam facial – pour me faire tout plein de soins visage à la maison- que j’avais envie d’acheter depuis Noël dernier… Mais avec 40% de réduction, ça ne refuse pas !

12
34

* Pour terminer, voici comme promis ici en début de semaine dernière, les résultats du concours Sanoflore ! Vous avez été nombreuses à participer, je suis ravie que ces deux très chouettes produits vous aient donné envie à ce point. Merci à Sanoflore pour son soutien lors de ce petit concours et aux personnes ayant participé sur ma page Facebook !

adh660_131008_044336_sanoflore_1OK

Bon, j’arrête le suspens et vous annonce qu’après tirage au sort, la main innocente a désigné les deux gagnantes, qui sont:
Alexandra69: tu remportes le miel nourricier régénérant !
Sofy from sxb: la gelée de douche dynamisante à l’huile essentielle bio de menthe poivrée est tienne !

Les filles, envoyez-moi vos coordonnées via le formulaire de contact de ce blog et je vous enverrai vos cadeaux asap ;)

* Je profite de ce petit billet pour vous souhaiter un bon début de semaine à tous… De mon côté, elle risque d’être pas mal remplie par le travail et tout un tas de sorties: deux soirées au théâtre, une au musée, la vente presse Zadig vendredi, Nature Capitale samedi… Et puis, je compte les jours car je pars à New York dimanche prochain, yiiii !!! J’vais profiter des prochains jours pour préparer ma semaine de vacances là-bas (même si j’ai déjà épluché les guides maintes fois !). J’ai hâte :)

Dîner avec vue au Nomiya

Si vous vous baladez souvent sur la blogosphère, vous n’aurez pas pu passer à côté du Nomiya ! Petit rafraichissement de mémoire (si besoin en était): il s’agit d’un restaurant éphémère installé depuis le 1er juillet 2009 sur le toit du Palais de Tokyo (en lieu et place de l’hôtel Everland qui me faisait rêver l’année précédente) dans le cadre du projet Art Home (à prononcer arôme) lancé à l’initiative d’Electrolux et ce pendant une année entière. A l’initiative de l’artiste contemporain Laurent Grasso, du directeur culinaire Gilles Stassart et du responsable des potagers Pierre-Alexandre Risser, Nomiya regroupe également un Atelier Culinaire et un Potager installé au cœur du Palais de Tokyo.

Le principe: C’est une sorte de grand cube en verre comprenant une table d’hôtes pour 12 convives -qui sert un repas différent tous les midis et tous les soirs et qu’on ne connait pas à l’avance- et une grande cuisine équipée (c’est là que je rêve…) qui servira de champ de bataille à notre dîner durant la soirée. Le principe de réservation est très décourageant (il faut se battre !) et il n’a pas été facile d’avoir des places, mais une fois là-bas difficile de regretter tout ça avec une vue pareille sur la capitale.

1
23

Je dois reconnaître que le repas en lui même n’est pas le meilleur que j’ai mangé mais c’est vraiment très chouette de pouvoir découvrir les trucs et p’tits secrets de préparation du Chef et de le voir s’affairer autour des plats qu’on va manger par la suite ! Sans parler de l’ambiance musicale éclectique savamment choisie avec un jukebox façon iPod. Commencer la soirée avec du Moët & Chandon à volonté accompagné de verrines d’œufs de poisson volant sur mousse de kiwi au raifort et foie gras poêlé sur radis croquant, sur fond de « Fly me to the Moon » et au-dessus de Paris illuminée, ça en jette !

Au moment de passer à tables, 2 convives manquent à l’appel: parfait nous ne serons que 10 et encore moins serrés ! Presque en tête à tête avec Paris.

Au menu ce soir là:
♥ Ravioles de homard avec sa bisque, servi avec une émulsion de poisson et des dés de topinambours.
♥ Gigot & ris d’agneau au chorizo, servis avec une émulsion de carottes et des endives braisées sur un lit de haricots blancs.
♥ Brie de Meaux aux herbes et émulsion d’orange.
♥ Savarin à la cannelle avec un sirop de poivre blanc, un bavarois au cassis et un coulis de canneberges.

Et pour le reste, force est de constater qu’ils ne sont pas radins en boissons au Nomiya: en plus du Champagne à flot, on n’a pas manqué de blanc, ni de rouge (un Bourgogne aligoté et un Côte de Bordeaux)… Je ne me souviens pas de plus de détails sur le vin car tous ces mélanges ne m’ont pas laissée de marbre, humpf ! Du coup, j’ai pris peu de photos pendant le repas mais en voici deux pour vous donner une petite idée, quand même :

plat
dessert

Comme je le disais plus haut ce n’est pas le meilleur repas que j’ai jamais mangé mais les essais culinaires sont vraiment recherchés et originaux, ça vaut le coup.  L’ensemble de petites touches de plaisirs qui s’échelonnent durant la soirée en font un moment très très agréable face à la Tour Eiffel (et à son ballet de changements de couleurs pour ses 120 ans, que je n’avais pas encore découvert avant cela !) et à Paris, si belle, illuminée sous nos pieds.

C’est où ?
Nomiya, sur le toit du Palais de Tokyo
13, avenue du Président Wilson (16è) – M° Iéna
Tarifs: 60€ le midi et 80€ le soir. Plus d’infos sur le site.
Jusqu’au 1er juillet 2010.

4

Bric à Brac culturel #1 – Expos

Pour commencer ce billet fourre-tout juste avant mon départ, j’avais envie de vous parler de quelques expos qui se terminent avant que je revienne, auxquelles je n’ai pas eu le temps de consacrer de billet entier (à mon grand regret) mais que je ne peux que vous recommander.

De la peinture déjà…

* Pour commencer, une très jolie expo à la Pinacothèque: « Valadon Utrillo » (jusqu’au 15 septembre).

utrillo_pinacotheque_134

L’expo Valadon/Utrillo à la Pinacothèque de Paris aurait vraiment pu être casse-gueule. Confronter la mère et le fils, surtout quand on sait que la mère a fini par dépasser le fils qui se noyait dans l’alcool (et pas le contraire), il fallait oser. Et la Pinacothèque l’a fait ! L’expo est un savant mélange (mais pas trop sinon le spectateur ne s’y serait pas retrouvé) des œuvres des deux protagonistes. Les organisateurs ont trouvé le bon dosage permettant de voir et surtout de comprendre.

Les œuvres d’Utrillo exposées ici se composent presque exclusivement de paysages urbains peints à l‘huile, les rues de Montmartre de l’époque avec quelques silhouettes humaines ou totalement vides de tout habitant. Toujours le même genre de tableau jusqu’à l’épuisement. La plus grande partie de l’expo est fort heureusement consacrée à Suzanne Valadon, une artiste dont je ne me lasse pas d’admirer les œuvres à chaque fois que je vais au Centre Pompidou. Ses sujets sont très variés: des portraits, paysages, natures mortes, nus. Des dessins de modèles (ceux admirés par Degas) et beaucoup de peintures à l’huile. C’est elle que je préfère, pour la variété des sujets, sa riche palette et la façon dont elle agençait les couleurs. Regarder un Utrillo, c’est un peu comme marcher dans une ville fantôme. A force de répéter le même tableau, et la boisson aidant, il n’a pas su se renouveler.

Bref, vous l’aurez compris, c’est une expo très intelligemment construite et ordonnée, les œuvres valent le déplacement et on y apprend beaucoup de choses (on peut télécharger l’audioguide gratuit sur le site de la Pinacothèque).

Puis quelques chouettes expos photos :

* « Man on the Moon » au Palais de Tokyo (jusqu’au 20 septembre)

man_on_the_moon

L’exposition du Palais de Tokyo nous fait voyager dans le temps et dans l’espace. Mercury, Gemini, Apollo… l’épopée lunaire des années 60 nous est racontée à travers une collection de 200 photos inédites qui permet de découvrir des trésors méconnus de la photographie.

Les deux collectionneurs Victor Martin-Malburet et Félix Winckler ont réalisé un colossal travail d’investigation pour récupérer toutes ces photos. De la création de la NASA en 1959 jusqu’à la mission Apollo 17 en 1972, tous les grands programmes d’exploration de l’espace sont illustrés. Alors, certes, les sujets sont peu variés: la lune, la terre, des navettes et des astronautes. Mais malgré tout, chaque cliché parvient à nous surprendre car c’est davantage la vision du globe terrestre perdu dans l’univers qui marque les esprits. Ça laisse songeur ! Par ailleurs, la qualité des clichés dénichés est exceptionnelle (aujourd’hui la pollution qui entoure le globe terrestre ne permettrait plus d’obtenir des photos aussi claires ») et mérite clairement une petite visite. Une expo vraiment originale donc !

* « Planète Parr, la Collection de Martin Parr » au Jeu de Paume (jusqu’au 27 septembre)

090715_01_Parr

Voilà une expo pour le moins surprenante, on ne s’attend absolument pas à ça ! L’expo présentée actuellement au Jeu de Paume n’est pas du tout une rétrospective de l’oeuvre photo de Martin Parr. En effet, les 2/3 de l’expo sont consacrés aux collections personnelles de l’artiste (objets divers, clichés de photographes qui l’ont inspiré dans son travail ou qu’il admire particulièrement -beaucoup de chouettes découvertes, ici encore comme Tony Ray-Jones, Chris Killip…- ou encore quelques raretés et livres fondateurs dans l’histoire de la photographie).

On découvre ainsi une kyrielle d’objets, de bibelots en toc, de colifichets et goodies qui matérialisent à leur manière toutes les formes de propagande. Martin Parr met ainsi face à face dans une inquiétante réciprocité des montres Sadam Hussein, un mug Ben Laden, et un poignard à l’effigie de George W. Bush ! L’exposition est très bien faite, même si peu documentée, mais l’accrochage parle de lui-même, et les codes qui ainsi mis bout à bout sont assez limpides pour qu’on puisse se passer de commentaires.

Martin Parr propose ses séries à l’étage, en fin d’exposition. J’ai encore une fois beaucoup accroché à sa série de photos sur le tourisme de masse, dans laquelle il ne s’intéresse pas aux lieux (Venise, le Grand Canyon, etc.) mais aux touristes eux-mêmes, se focalisant souvent sur les détails physiques, vestimentaires, ou les attitudes d’un individu ou d’un petit groupe (les attractions étant relayées au second plan). Au début, on se demande vraiment comment il peut toujours trouver le détail qui tue au premier coup d’œil, puis finalement, on se pose, on observe, on décrypte, et alors le moindre angle, rictus, regard, cadrage, devient sujet à toutes les métaphores. Il est tour à tour grave, drôle ou ironique. Un vrai plaisir !

* 2 expos rendent hommage à Henri Cartier-Bresson, à la MEP (jusqu’au 30 août) et au Musée d’Art Moderne (jusqu’au 13 septembre).

cartier_bresson01

Henri Cartier-Bresson, pionner du photojournalisme qu’il allie à la photographie d’art, Henri Cartier-Bresson traverse le siècle et parcourt le monde (Guerre d’Espagne, libération de Paris, Inde, Afrique, URSS, Chine..), fonde l’agence Magnum avec Robert Capa entre autres et invente le concept d’ « instant décisif ». Deux expositions lui sont consacrées en ce moment à Paris, deux expositions qui proposent beaucoup d’œuvres identiques… mais deux expositions complètement différentes !

Avec « l’Imaginaire d’après nature » , le Musée d’Art Moderne reprend une reconstitution de l’exposition qu’Henri Cartier-Bresson  avait lui-même réalisée en 1978 et qui a tourné pendant plusieurs années en Europe. Composée d’environ soixante-dix images, elle constitue un exemple très intéressant du regard que peut poser un artiste sur son propre travail. Les photographies sont regroupées en quatre catégories : les premiers clichés, la représentation de la vie quotidienne, les témoignages historiques et une série de portraits (absolument fascinants d’ailleurs). J’ai trouvé l’expo magnifique, c’est une très bonne entrée en matière mais elle est beaucoup trop courte malheureusement (pour info, le tarif jeune -jusqu’à 26 ans inclus, soit dit en passant mouahahah !- n’est que de 3€).

A contrario, à la MEP, les œuvres sont plus nombreuses (320), ce sont de plus petits formats et la démarche n’est pas la même. Elles illustrent à la fois un style et une pratique. Elles incarnent ce moment parfait, transcendant, qui mêle émotion et regard acéré. Petite info sur la genèse de l’expo: entre 1980 et 1984, Henri Cartier-Bresson, Daniel Arnault de Magnum, et Jean-Luc Monterosso ont sélectionné un corpus d’images sur Paris. Cet ensemble a ensuite donné lieu à une exposition, “Paris à vue d’œil”, présentée au Musée Carnavalet pendant le Mois de la Photo en novembre 1984. Pour les Européens, Henri Cartier-Bresson, en écho au livre du même titre, conçu et mis en page par Tériade en 1955, a revisité, avec Maurice Coriat, à nouveau ses archives. Présentée à la MEP en mars 1997, la totalité des tirages de cette exposition a fait l’objet, sur proposition de Jean-Stanislas Retel, d’un don de la Fondation d’entreprise du Reader’s Digest France.

Et pour terminer, une petite phrase de Cartier-Bresson que j’ai trouvé si vraie: « Photographier : c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre ».

****

J’ai vraiment hâte de découvrir les expos de la rentrée à mon retour de voyage. J’ai reçu il y a quelques jours le « Arts Magazine » du mois de septembre et je l’ai dé-vo-ré ! Les expos me bottent vraiment toutes, que ce soit au Louvre (« Titien, Tintoret, Véronèse… Rivalités à Venise » dès le 17/09), au Musée Jacquemart-André (« Van Eyck et les maîtres flamands » à partir du 11/09), au Grand Palais (« Renoir au XXè siècle » le 23 septembre) ou au Musée du Luxembourg (« Louis Comfort Tiffany: couleurs et lumières » dès le 16/09).

J’ai aussi reçu le programme de rentrée du musée du Quai Branly et je ne regrette vraiment pas d’avoir pris le pass annuel: ils organisent pléthore de trucs géniaux: stages photo en novembre, visites guidées à gogo, les expos ont l’air vraiment supers et en octobre une soirée réservée aux adhérents (+1 !) avec conférenciers est prévue pour l’expo « Teotihuacan, cité des dieux » consacrée à la grandeur artistique et culturelle de la grande cité de l’Ancien Mexique.

A suivre donc !

Page 1 sur 11

Little Miss Chatterbox

Suivez moi aussi par ici …

instagram