musée Marmottan Monet

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A week-end OFF

Une fois n’est pas coutume, je vous abandonne pour un petit week-end OFF même si je ne serai pas loin puisque je reste à Paris mais… j’ai décidé de ne pas travailler et de consacrer tout mon temps à mon amoureux. Pour notre anniversaire, et même s’il ne fera pas beau (j’ai pas de bol cette année… déjà que mon anniversaire -en août, je le rappelle- était tout pourri), plusieurs journées remplies de petits plaisirs à partager nous attendent !

♥ Au programme ♥

FS
Spa_l_occitane
Gouter
monet
shopping
brunch
Pleyel
cuisine
cocooning

Un déj’ chez Frédéric Simonin (yummy) // 2h de rêve au Spa l’Occitane (déjà testé mais on y retourne !) // Une petite pause goûter bien méritée // De l’expo (dont probablement Monet à Marmottan) // Du shopping // Du brunch // Un petit concert salle Pleyel // La préparation de moelleux au chocolat & cœur coulant à la crème de marrons Angelina // Du cocooning en écoutant la pluie tomber (oui, je fais miss météo, au passage)…

*** Et vous sinon, vous avez prévu quoi pour ce week-end ? ***
Bon week-end à tou(te)s !

Les Fauves s’exposent au Musée Marmottan

Une expo dont je devais vous parler la semaine dernière mais qui est un peu passée à la trappe à cause d’Izis. Le vilain ;)

affiche

Je me rattrape aujourd’hui en vous parlant de l’exposition « Fauves et Expressionnistes de Van Donger à Otto Dix – Chefs-d’œuvre du Musée Von Der Heyt » (ouf, rien que ça ?!), présentée par le musée Marmottan. Il s’agit d’une remarquable sélection de toiles et de dessins (une cinquantaine d’œuvres en tout) aux couleurs de feu, issues des collections du très réputé musée Von Der Heydt de Wuppertal en Allemagne. La sélection s’étend de Munch et Nolde aux fauves français, des représentants de l’expressionnisme autrichien comme Kokoschka et Oppenheimer aux artistes de la Nouvelle Objectivité. En invitant l’expressionnisme, le musée Marmottan crée la surprise. Mais c’est aussi une façon de rendre hommage à nos voisins d’outre-Rhin, qui montrèrent un vif intérêt pour Claude Monet dès le début du XXè siècle, et aux expressionnistes allemands qui empruntèrent à l’impressionnisme français des idées essentielles.

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Avec cette expo aux proportions certes modestes, un résumé de l’histoire de l’art allemand et autrichien de la première moitié du XXè siècle et de ses expériences picturales radicales et avant-gardistes nous est offert. Et quelle histoire ! D’abord, les précurseurs de l’expressionnisme allemand et les grandes figures que furent Edvard Munch et Emil Nolde. Le « Portrait de jeune fille » du premier est marqué par l’inquiétude existentielle; quant aux œuvres du second, elles nous remémorent le style étrange du peintre allemand, fait de sauvagerie et de douceur mêlées (l’an dernier, la rétrospective du Grand Palais consacrée à son travail m’avait beaucoup plue d’ailleurs !).

Puis le cortège des toiles expressionnistes apparaît, avec les créations du groupe Die Brücke fondé à Dresde en 1905. Ses plus fiers représentants, Kirchner (ses ravissantes « Quatre baigneuses » sont exposées ici), Erich Heckel et Schmidt-Rottluff, laissent déborder les couleurs sur leurs toiles d’un geste intrépide et libéré.

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Plus loin, les peintres Kandinsky, Jawlensky, Franz Marc, August Macke et Gabriel Münter (membres du groupe Blaue Reiter) nous éblouissent par leurs compositions magiques et mystiques, qui placent l’homme, la vision intérieure et la sensibilité au cœur de tout, et qui en appellent au « spirituel dans l’art » (on le voit particulièrement dans la « Jeune fille aux pivoines » de Jawlensky -ci-dessus à gauche- et les tableaux d’animaux symboliques de Franz Marc, comme le somptueux « Renard d’un bleu noir », ci-dessous). Les fauves français Dufy, Braque, Vlaminck et Van Dongen, qui influencèrent durablement les expressionnistes allemands, sont également invités dans ce parcours aux couleurs explosives, tout comme les autrichiens Oppenheimer et Kokoschka.

L’expo se clôt par les « acteurs » de la Nouvelle Objectivité (dont les principaux représentants sont Beckmann, Dix et Grosz), école des années 1920 qui fut à la fois un retour à l’ordre et à la rigueur, et une dénonciation corrosive d’une société en pleine mutation. Intensité et exaltation, recueillement mystique ou vision acerbe et critique de la vie quotidienne, ces œuvres font toutes preuve d’une vigueur picturale jamais égalée depuis. Une véritable danse de vie.

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L’expo présentée au Musée Marmottan est vraiment agréable à visiter: pas de file d’attente et des salles claires (ils ont redéployé les collections pour installer l’exposition au sous-sol à la place des Monet habituels), avec le recul nécessaire pour admirer cette belle collection. Ouf, ça change ! En plus de ça, tout est assez cohérent, permet de découvrir pas mal de toiles et retrace plutôt bien l’histoire de la peinture après la première guerre mondiale en Allemagne jusqu’à l’arrivée des nazis (qui classifieront ces peintres comme dégénérés). Les œuvres présentées sont de qualité et illustrent bien, pour un connaisseur de la période, les influences, la modernité et les évolutions de ces artistes modernes.

Ceci dit, j’ajouterai à tout ça un petit gros bémol quand même car l’exposition n’est pas du tout pédagogique, il n’y a quasiment aucune explication et sans avoir compulsé un magazine hors-série sur le sujet, ça devient ardu de bien comprendre tout ce qui se passe. C’est bien simple, on ne trouve que deux panneaux explicatifs dans toute l’expo: l’un sur l’histoire du musée Von der Heydt et l’autre sur le thème de l’exposition. Un peu léger ! Le pire c’est que c’est vraiment dommage car les œuvres sont belles, difficiles, riches de sens et de nouveauté et elles ne seront pas visibles de sitôt en France après cette expo. Mais l’absence complète d’explications gâche un peu la balade quand même… Heureusement qu’il y a Kandinsky, Macke,  Jawlensky et Franz Marc et leurs couleurs puissantes (encore plus belles en vrai) pour faire passer la pilule !

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En bref, une expo en demie teinte qui vaut le coup par la qualité des œuvres présentées (il faut dire que le sujet est riche !) mais si vous souhaitez vous y rendre, allez-y quand même en connaissance de cause (en vous étant un peu documentés sur le sujet avant de partir si possible).

C’est où ?
« Fauves et Expressionnistes de Van Donger à Otto Dix – Chefs-d’œuvre du Musée Von Der Heyt »
Musée Marmottan Monet
2, rue Louis-Boilly (16è) – M° La Muette
Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 18h (nocturne le mardi jusqu’à 21h).
Tarifs: 9€/5€
Jusqu’au 20 février.

Méli-Mélo du Samedi

Encore une semaine qui s’achève et je dois avouer qu’elle n’a pas été de tout repos à cause d’une saleté de  stress dû à mes activités universitaires et d’une petite baisse de moral passagère. Les prochaines semaines vont être difficiles (exams, entretiens pour mon stage…) mais je tiens bon !

Quelques plaisirs dans la semaine, quand même, comme…
* Le concert de Pony Pony Run Run à la Cigale: un groupe qui dépote bien sur scène mais qui manque encore d’un zeste d’expérience pour que ce soit génial, laissons-le murir un peu ! Tout comme le public présent dans la salle d’ailleurs… C’était un jeudi, pourtant. Y’a toujours école le vendredi non ?! Bouh, la vieille aigrie.

Pony_Pony_Run_Run

* Deux chouettes expos: « Les Enfants Modèles » au Musée de l’Orangerie et « Fauves et Expressionistes de Van Dongen à Otto Dix – Chefs-d’œuvre du musée Von der Heydt » au Musée Marmottan Monet, dont je vous parle la semaine prochaine plus en détails.

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* Une séance cocooning Lushienne nécessaire dans ma salle de bain: masque cheveux Marilyn (y’a pas mieux !), ai fini mon scrub Scratch (qui enlèverait ses écailles à un croco soit-dit en passant…) et ai mariné dans un bon bain à base de la Ballistic l’Avocat du Diable (tellement hydratant que la peau est comme enveloppée par une nouvelle couche protectrice toute douce et même pas besoin de crème après ça)…

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* Beaucoup de courrier dans ma boîte aux lettres (oui, j’attache de l’importance à ce genre de petites choses, voyez il me suffit de peu !), quelques colis sympas et de la lecture, dont le dernier Arts Magazine, déjà terminé ! Le dossier sur Botticelli est passionnant, celui sur les vanités est très instructif (d’ailleurs, vivement l’expo « C’est la Vie » du Musée Maillol à partir du 3 février !), le portfolio sur l’expo de la Cinémathèque « Lanterne magique et film peint » m’a presque convaincue de me dépêcher de la visiter et je meurs d’envie d’aller à Rome pour voir la fabuleuse expo consacrée au Caravage à la Scuderie del Quirinale qui se termine mi-juin (qui sait ?!)….

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* Un Goûter-Troc (nouveau concept, girly s’il en est !) entre copines avec des litres de thé et une fournée de madeleines façon carrot cake dont je vous donne la recette (j’anticipe puisqu’on me l’a déjà demandée sur Twitter !).

Pour une petite trentaine de madeleines (ouais, je vais me reconvertir en boulangère si j’trouve pas de boulot en fin d’année):
– 150 gr de farine
– 125 gr de beurre ramolli
– 150 gr de cassonade
– 2 gros œufs
– 2 CS de lait
– 1 CC de levure chimique
– 200 gr de carottes râpées
– 1 CC d’extrait de vanille
– 1 CC de cannelle en poudre

Préparation:
1/ Fouetter les œufs avec le sucre jusqu’à obtention d’une pâte blanche. Ajouter progressivement la farine et la levure tamisées, puis incorporer le beurre ramolli et le lait. Ajouter les carottes râpées, la cannelle et la vanille. Mélanger le tout, puis laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur.
2/ Préchauffer le four à 200°C. Verser une CC de pâte  dans chaque empreinte bien beurrée puis enfourner. Laisser cuire 4 minutes puis baisser la température du four à 180°C et laisser cuire 6 minutes. Réitérer l’opération à chaque fournée !
4/ Saupoudrer de sucre glace et quand on aime le citron, la recette suggère d’accompagner les madeleines de lemon curd.

C’est super bon !

madeleines_carottes

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C’est fou comme le temps passe à une allure folle en ce moment. J’ai la sensation d’avoir très peu de temps pour moi (pour me reposer, j’entends !) et pourtant beaucoup d’envies:
* Dévaliser la gamme de soins pour le corps Laura Mercier
* Utiliser mon pass Villa Thalgo et profiter des bienfaits du SPA
* Reprendre les leçons de guitare (hein, mon prof particulier à domicile ?!! – il se reconnaitra)
* Finir New Super Mario Bros. Wii (j’adoooore ce jeu !)
* Que les milliards de choses que j’ai à vous dire ici soient tapées tous seules par mon Mac magique (si on ne peut plus rêver…)
* Partiiiiiiir….. N’importe où ! En week-end (en Bretagne, à Londres, à Berlin, à Rome…), en vacances (loiiiiin), au ski avec les amigos… Comme ce ne sera pas possible cette année, j’vais essayer d’aller patiner à l’Hôtel de ville pour compenser ! Et toc.
* Ou plus simplement, juste allumer des bougies, mettre de la bonne musique et m’allonger sur le canapé avec mon bouquin (ne pas travailler, autrement dit, oui !)

vacances

Pourtant, le temps de la glande ne sera encore pas pour la semaine prochaine puisqu’elle s’annonce, une fois de plus, hyper chargée: inauguration de la saison russe à Pleyel, deux concerts (Thomas Fersen à la Cité de la Musique et Revolver à la Cigale), du théâtre, des tas de rdv à prendre, du boulot universitaire (oui, à l’approche des exams, j’en ai plus que d’habitude, j’peux pas y couper)… J’vais quand même essayer de trouver le temps de respirer pour vous souhaiter un bon week-end !

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Little Miss Chatterbox

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