Harry Potter and the Half-Blood prince

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Review Ciné de l’été #1

J’ai adoré

Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson *****
Chronique par ici.

whateverWhatever Works de Woody Allen ****
Woody Allen revient à New York pour notre plus grand plaisir avec une petite comédie existentielle, cynique et séduisante au possible. C’est en suivant au départ un personnage misanthrope dans son jeu de massacre que se lance le récit, devenant de plus en plus jubilatoire et décomplexé au fur et à mesure du film ! Et quel bonheur de retrouver Woody à NY, toujours aussi magnifique, avec des dominantes automnales sépia qui font tout de suite écho à « Manhattan » et son noir et blanc de l’époque. La direction d’acteurs est comme d’habitude impeccable: mentions spéciales au drôle et attachant Larry David (qui fait un Woody plus vrai que nature), à Evan Rachel Wood en jeune écervelée parfaite qui confère à son personnage une sorte de grâce juvénile irrésistible et à la géniale Patricia Clarkson.
Ce que j’adore chez Woody Allen c’est qu’à première vue, son cinéma peut paraître bavard et lourd, et dans ce sens, on peut aussi penser que ce film ne réinvente rien, alors que les idées de mise en scène foisonnent de toutes parts ! Combien de plans jouent sur la profondeur de champ afin de nous montrer l’inverse de ce que dit le texte ? Entre des dialogues assassins parfaitement ciselés, des monologues à la caméra hilarants et justes, et un scénario d’un second degré raffiné, le film touche grâce à sa liberté de ton et la qualité de son interprétation. Sans parler de cette morale « Whatever works », si touchante, si humaine et si vraie, à travers des dialogues subtiles et incisifs qui ne sont là, in fine, que pour faire contrepoint à des images, qui, elles, ne trompent pas. Un excellent film à ne pas manquer !

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harry_potter_and_the_half_blood_prince_2009Harry Potter and the Half-Blood Prince de David Yates ****
Si vous êtes comme moi et que vous passez beaucoup de temps sur la toile, vous aurez lu à peu près tous les avis possibles sur ce film… j’ai l’impression qu’ils sont autant que le nombre de personnes qui sont allées voir le film et ce n’est pas peu dire ! Partant du fait évident que les livres seront toujours mieux que les films, je n’irai pas comparer ce livre avec le magnifique roman dont il est tiré (mon préféré, vous devez le savoir puisque je le répète tout le temps !). Adapter des romans aussi épais fourmillant de milliards de détails palpitants, passionnants et addictifs, n’est pas un travail facile et de ce point de vue, j’ai trouvé les choix de scénario assez malins et judicieux, contrairement à ceux de « L’Ordre du Phénix » que je n’avais pas aimé car il manquait cruellement d’intensité et semblait ne pas se concentrer sur les aspects importants du roman. Du coup, autant vous dire que je m’inquiétais un peu pour ce nouvel opus. Et bien, David Yates nous prouve, pour notre plus grand bonheur, à quel point on avait tort. Plus calme et posé que les précédents films, ce sixième volet n’en est pas moins le plus sombre de la saga mais également le plus beau visuellement, chaque plan étant une véritable toile de maître.

Sans trop intellectualiser tout ça, j’ai traversé une palette d’émotions impressionnante pendant tout le visionnage du film: excitation, peur, jubilation, angoisse… J’ai du mal à imaginer que ça ait pu en laisser certains de marbre ! En plus de ça, je trouve que de toute la saga, c’est le film qui nous emporte au plus près de l’univers de JK Rowling car il donne plus de consistance et d’épaisseur aux personnages (faut être honnête, il y a moins d’action pure dans ce film que dans les autres, mais il n’en est que plus crucial). Car, bien-sûr, Harry Potter est une saga qui fonctionne presque principalement sur la magie de ses personnages, tous géniaux. Les acteurs, qui suivent la cadence de la plume experte et inspirée de Steve Kloves, sont heureux d’être là et ça se sent. Grint est toujours aussi excellent, Radcliffe a pris des cours de théâtre et c’est flagrant, le génialissime Jim Broadbent assure un parfait Slughorn, Alan Rickman est un merveilleux comédien qui a saisi toute l’ambiguïté de son personnage et même -surprise inattendue- Tom Felton assure un Draco complexe et torturé, tiraillé entre les deux puissances mystiques habituelles. En plus de cela, il faut compter sur une fin proprement magistrale et grandiose (pas la même que dans le bouquin certes, mais je l’ai trouvé vraiment très forte et puissante) dont la réalisation permet d’exprimer tout le drame et le génie de la fin du sixième livre. Une excellent préface pour la suite de l’histoire (car oui, tout dans ce film, tout dans les moindres détails, prépare à la suite) qui augure le meilleur pour l’apothéose en deux parties que représente le mastodonte « Harry Potter and the Deathly Hallows » ! J’ai hâte :)

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J’ai aimé

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Jeux de pouvoir de Kevin Mcdonald *
Je sais, il s’agit d’un film du mois de juin mais je ne l’avais pas encore vu au moment de ma dernière review ciné ! Mis entre les mains de gens compétents, ce film réussit à remporter le pari risqué de résumer une série de 6 heures en 2, tout en changeant de continent (et donc de mentalité). Le film énerve un peu quand il enchaîne les clichés ou qu’il recopie la saga « Jason Bourne » (mise en scène et surtout musique), mais l’ambiance est clairement sombre, prenante, nous enveloppant dans une certaine insécurité croissante. Ensuite, le scénario est très malin, parfaitement documenté et nous entraîne au cœur du pouvoir et de ses jeux dangereux. Si la critique de la politique est assez douce comparé à d’autres films, il vilipende la course aux sociétés de protection privées et tire à boulets rouges sur cette presse qui cherche plus à vendre du papier que de l’information. Le film est également porté par les prestations électriques d’un Russell Crowe parfait, un Ben Affleck un peu en dessous mais enfin expressif (yeah !), une Robin Wright Penn à fleur de peau et un Jason Bateman, impeccable. Bref, un bon film, prenant, tendu, excitant et bien rythmé. A voir !

Ice Age 3 de Carlos Salandha **
Encore une fois, ce troisième opus de la série « L’Age de glace » fonctionne à merveille. Le gros plus par rapport aux épisodes précédents est sans nul doute le rythme. Ça décoiffe ! Il y a moins de temps morts et les situations s’enchaînent à toute allure, pour notre plus grand plaisir ! La bonne surprise, c’est qu’il ne s’agit pas d’une suite pour exploiter jusqu’au bout un filon rentable mais vraiment d’un bon film avec un scénario très inventif, des mises en situation nouvelles et ne nouveaux personnages proprement jubilatoires. Les effets et les animations restent remarquables et fidèles au reste de la saga. Autre point important: j’ai trouvé les personnages plus drôles (je ne parle pas de Scrat qui me fait mourir de rire à chaque fois, évidemment) que dans les autres opus et on peut lire l’histoire à de multiples degrés… pas de quoi bouder son plaisir !

The Reader de Stephen Daldry ***
Ce film, c’est à la fois de l’émotion (de la douleur,  du doute, de la compassion…) et en même temps, une histoire que nous conduit à beaucoup beaucoup réfléchir. Hannah est-elle un monstre, un bourreau ou une victime ? Peut-elle être condamnée pour ne pas s’être posé les bonnes questions ? Pourquoi a t elle mis sa fierté avant sa liberté ? Qu’aurions-nous fait à sa place ? Tout n’est pas aussi facile à juger que l’on pourrait le croire. Stephen Daldry réussit une fois de plus un film où la débauche d’émotions qui nous envahit est multiple et d’où l’on ressort profondément secoué dans ce qui fait le cœur de notre humanité. Les comédiens sont impeccables: Ralph Fiennes est particulièrement émouvant, le jeune David Kross est troublant de justesse et Kate Winslet apporte par ses regards, son jeu et ses attitudes débarrassées de tout artifice, toute la substance et l’épaisseur de cette personnalité si complexe que représente Hannah. A voir.

Pas mal


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Brüno de Larry Charles
Brüno est la caricature d’une caricature d’homosexuel frénétiquement en chaleur – sexuellement retors et obsédé, vertigineusement futile, narcissique et superficiel, sélectivement « sensible » et mesquin, nombriliste jusqu’à l’extase, égocentrique jusqu’au ravissement, hypocrite jusqu’à l’évanouissement. Sasha Baron Cohen est un rouleau compresseur de politiquement incorrect écrasant toutes les convenances socio-hypocrito-morales et se foutant de tout et de la gueule de tous. Il fait évoluer volontairement son personnage sodomitement fou furieux dans différents milieux tour à tour machistes, virils et belliqueux (l’armée US et la chasse aux animaux), ou dirigé vers la tyrannie de l’apparence et le culte de la beauté physique (la mode), ou l’escroquerie « maraboutiste » (la voyance), ou du puritanisme et de la « morale » religieuse des faux prophètes (prédicateurs), ou de l’hédonisme et du sexe sans tabou ni limite (échangisme), ou du coaching sur-personnalisé et religieux (avec le « gay converter ») ou de « l’humanitaire star system » tape à l’œil (Palestine, le Hamas et le houmous) ou des parents obsédés par le phénomène « bébé star ». Baron Cohen dépasse totalement les limites de « Borat » avec ce nouveau film, même si, on l’a compris le mécanisme est le même et que l’effet de surprise a disparu… Certes, ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est du 150è degré totalement assumé, du politiquement très incorrect, de la provocation à l’extrême, ça tape sur tout le monde et tant mieux… Ça prouve qu’on peut encore le faire !

Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) d’Yvan Calbérac
J’ai trouvé les critiques presse incroyablement dures avec ce film qui ne le mérite vraiment pas. C’est une petite comédie douce-amère sur le divorce et ses conséquences au sein de la famille puis des familles recomposées, mais aussi sur le passage de l’enfance à l’adolescence. Quelques bonnes trouvailles dans les dialogues et un quatuor de bonnes interprétations aussi bien chez les adultes que chez les enfants (Campan toujours aussi à l’aise dans les rôles en demi-teinte, Mathilde Seigner égale à elle-même et surtout, mention particulière aux enfants, très justes et pas surjoués (c’est rare ces derniers temps quand même !). En bref, une bonne petite comédie, avec un petit faux-air de « La Boum ».

Adieu Gary de Nassim Amaouche
Dans un décor étonnant, véritable star du film, Amaouche, grand prix de la semaine de la critique à Cannes, raconte le désœuvrement, les rêves ténus et un quotidien toujours recommencé. L’usine a fermé, sa cité ressemble à un village fantôme/décor de western et le supermarché du coin fournit quelques emplois pour une misère. Certes, le scénario est un peu trop léthargique à mon goût et une certaine torpeur s’installe peu à peu, mais si l’on s’attache aux détails, on ne peut qu’apprécier un dialogue qui sous d’apparentes banalités en dit long sur la fin d’une époque (ouvrière) et la transformation de notre société. L’interprétation de Bacri et de ses compagnons d’infortune (dont Yasmine Belmadi, hélas décédé accidentellement récemment dans un accident de scooter) contribue à la réussite discrète d’un film tout en silences et en sourires forcés. Le temps de Gary Cooper est bel et bien révolu.

Bof

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Le Hérisson de Mona Achache
J’ai bien du mal à en parler car je suis en train de lire le bouquin et je me mélange un peu les pinceaux… c’est dire si le film ne m’a pas marquée ! Je dirais donc que si l’on regarde bien, le bilan est mitigé. Certes, les acteurs sont relativement convaincants, la performance de Josiane Balasko fait qu’on s’attache forcément à son personnage et il y a quelques bonnes trouvailles par ci, par là. Malheureusement, si le livre qui est l’origine de ce film est présenté comme un conte philosophique, ici le même message est amené avec de si gros sabots, qu’il en perd une sacré part de crédibilité ! De plus, quand on ne connait pas l’histoire, on ne sait pas exactement où veut aller le film et la fin, inutilement dramatique, tombe comme un cheveu sur la soupe. Dommage !

Public Enemies de Michael Mann
Avec « Public Enemies » Michael Mann a salopé un sujet en or massif, avec un récit qui aurait dû être constellé de répliques légendaires, de faces à faces captivants et de personnages charismatiques, racés et « patibulaires ». Au final, il nous offre un film plat comme une feuille, ampoulé et prétentieux où sont absents tous lyrismes, audaces, folies et énergies. Un comble pour un film « de gangsters » avec en plus, dans le rôle principal, Johnny Depp, un acteur caméléon capable de s’adapter à toutes les « surfaces de jeux » imaginables ! Le scénario est d’une indigence excluant tous développements psychologiques minimaux des protagonistes. Visiblement obsédé par le caractère esthétique de son œuvre filmée en caméra HD, Michael Mann en a oublié ses interprètes, trop obsédé par les inflammations de son nombril exsangue ! La direction d’acteurs est un désastre formel, Marion Cotillard est filmée tel un chiffon mouillé malodorant jeté dans un coin obscur du film, Johnny Depp en perd son charisme et Christian Bale apparait spectral avec un visage mono-expressif et une présence inexistante dans toutes les scènes où il (dis-a)pparait. La faute partielle à la mise en valeur des personnages reposant sur des choix de cadrages casse-gueules, décentrés (les visages sont filmés en gros plans durant les scènes de fusillades et de fuites alors que leurs visages sont systématiquement « décadrés » et filmés en plans moyens lors des dialogues et des face à face… logique, hein ?!). Bref, un vrai raté et clairement ma déception du mois…

Bambou de Didier Bourdon
« Bambou » est le second film de Didier Bourdon en tant que réalisateur et il faut reconnaître que c’est totalement foireux: le film est assez pathétique dans l’ensemble, pas drôle du tout, assez lourd et maladroit. Le tout est prévisible à souhait, et les acteurs ne sont vraiment pas crédibles exceptions faîtes de la pétillante femme de ménage vietnamienne et de la voisine, jouée par Virginie Hocq, qui m’a fait sourire: elle ne se prend pas au sérieux, en fait des tonnes mais est plutôt drôle au final ! Pour le reste tout est à jeter, à part peut-être la chienne, qui fait plus pitié qu’autre chose, il faut bien l’avouer. A éviter.

Victoria: les jeunes années d’une reine de Jean-Marc Vallée
Les auteurs de cette biographie pesante (je suis la seule à avoir regardé ma montre sans arrêt ?) ont choisi d’occulter les évènements majeurs de l’époque au profit d’une sucrerie digne d’un épisode de « Sissi impératrice ». Soit. C’est un choix ! Certes, on y voit quelques beaux costumes, de somptueux décors et de jolis jardins anglais, mais c’est tout ! Le réalisateur de l’excellent « C.RA.Z.Y. » livre ici une fresque historique  mineure, très académique, où les faits politiques et l’action logique des événements de la vie de cette jeune reine d’Angleterre ne sont que secondaires, leur préférant des scènes plus intimistes sur sa vie sentimentale, qui n’a pas vraiment grand intérêt (doux euphémisme). Boring.

Pas du tout

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Girlfriend Experience de Steven Soderbergh
La constance n’est définitivement pas la qualité première de Steven Soderbergh. Depuis 20 ans, il aura signé des films de studios réussis (« Erin Brokovich », « Traffic » ou même « Ocean’s Eleven »), d’autres complètement ratés (« The good german »), des films indépendants brillants (« L’anglais ») et d’autres… complètement ratés (« Full frontal ») ! Mais à quelle catégorie appartient donc « Girlfriend experience », me suis-je demandée en passant la porte de l’unique (ou presque) cinéma parisien diffusant ce film ? Tourné avec peu de moyens (les producteurs ayant apparemment fait l’économie d’un scénariste), le film enchaine les scènes les unes après les autres, sans réelle cohérence et Soderbergh utilise ici une structure narrative éclatée, probablement histoire de cacher la misère ! Donc non seulement ça ne raconte rien, mais en plus ça le raconte mal ! Si l’on reconnaitra volontiers à Soderbergh son sens du cadre et sa capacité à composer ses plans, on ne peut que regretter qu’il prête son talent, évident, à des projets aussi bancals. Pas difficile, dès lors, de deviner dans quelle catégorie j’allais ranger ce film…

Bancs Publics (Versailles rive droite) de Bruno Podalydès
Presque pire que « Musée haut, Musée Bas », « Bancs Publics » réunit dans un seul et même film tout ce qu’il y a de plus insupportable dans le cinéma français: absence absolue de scénario, mise en scène plan plan et sans intérêt, cabotinage outré d’acteurs mal dirigés, dialogues à côté de la plaque, etc. Il ne s’agit là que d’une succession de saynètes sans queue ni tête qui se contentent d’une originalité de façade pour compenser la pauvreté abyssale de l’humour (prétentieux) déployé. L’ambiance qui suinte de tout cela est foncièrement dépressive et on sombre vite dans l’ennui et l’affliction les plus profonds (un oreiller, vite !). Un seul mot pour résumer tout ça : consternant.

Sans rancune de Yves Hanchar
Sorte de mixture ratée entre « Dead Poets Society » et « Les choristes », ce film semble avoir été tourné à l’époque où il se situe (ce qui n’est pas un compliment pour les années 50 qui recèlent évidemment des pépites). Vieillot, daté, naïf, mal écrit: difficile de sauver quelque chose là-dedans. Pour le reste, c’est tellement mauvais qu’on a peine à le croire. L’histoire digne d’un mauvais téléfilm de France 3 et prévisible d’un bout à l’autre, est absolument sans intérêt. Thierry Lhermitte, engoncé dans un rôle de prof présumé fantasque qui doit faire naître vocations et sentiments de liberté chez des ados, est plus ridicule qu’autre chose et vraiment pas crédible. Rien à voir avec le charismatique professeur Keating ou même le gentil pion des « Choristes » ! Les dialogues sont d’une pauvreté et d’une indigence rare et les situations d’une bêtise à pleurer. Un film à l’image de son affiche : propre et bien rangé avec un sourire bêbête dessus; en bref: inutile.

Ca valait le coup d’attendre…

J’ai tremblé, j’ai été emportée, j’ai pleuré, j’ai ri, j’en ai pris plein la vue… Ça valait le coup d’attendre des mois -que dis-je ?- des années !

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Y’a pas à dire, « Harry Potter and the Half-Blood Prince » était déjà mon roman préféré entre les 7 tomes que j’ai tous dévorés avidement mais le film (qui est une œuvre vraiment à part entière, à ne surtout pas comparer au livre évidemment) m’a totalement emballée et beaucoup plus que les 5 autres réunis… Tout y est… Et dire que j’avais été déçue par le 5è opus !

Je ferai une chronique plus complète et détaillée d’ici la fin du mois évidemment, mais il me fallait juste vous laisser cette note pour vous dire: allez-y !

Mes petits plaisirs de la semaine

Petits plaisirs gourmands: Un p’tit dîner italien maison, grâce à mes parents – qui m’ont ramené plein de bonnes choses d’Italie (de Venise, plus précisément).

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Et aussi le dernier « ELLE à Table » arrivé il y a quelques jours dans ma boîte aux lettres avec plein d’idées sympa pour l’été: acheter le dernier livre de Jamie Oliver « L’Italie de Jamie », s’inscrire à un cours de pâtisserie au Jardin d’Acclimatation avec Christophe Felder, découvrir de nouvelles adresses gourmandes sur Paris, faire une virée gastro-culturelle en Toscane, tester des tas de recettes à la framboise (j’en achète toutes les semaines en ce moment, c’est mon pêché mignon… si je vous dis « muffins de framboises à l’eau de rose », vous me dîtes quoi ?!) et remplir ma cave à vins de rosés !

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Petits plaisirs musicaux:
L’album « Breakfast Songs » de « Too Soft » qui est aussi joli à l’extérieur qu’à l’intérieur… Quoi, je suis la seule à acheter des albums parce que le CD est joli ?! Écouter « Too soft » c’est un peu comme mettre son œil dans un kaléidoscope entremêlant folk minimaliste et grandes envolées (y’a des faux airs de Cocoon là-dedans). Pour l’écouter en streaming, c’est par là.

too_soft

A partir de ce matin 10h, 8 nouvelles dates pour la tournée de -M- mais cette fois-ci à l’Olympia en mai 2010 ! Une aubaine pour ceux qui n’ont pas eu des places pour les concerts de décembre à la Cigale.

Petit plaisir culturel:
Une balade aux Arts Déco (qui fait partie de la ch’tite liste pré-vieuture dont je vous parlais ici)

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Petit plaisir régressif:
Une fille de bientôt 26 printemps qui fait ch*** le monsieur qui vend les glaces au ciné pour avoir le porte-clé Scrat ! Je l’aimeeeeeuh mon Scratounet à moi :)

scrat


Petit plaisir geek:
Les soldes m’ont permis d’enfin pouvoir m’acheter Little Big Planet que j’attends depuis des moiiiiis ! A un tarif défiant toute concurrence… Enfiiiiiiin !

LBP


Petit plaisir évasion:
Comme vous le savez, je pars demain pour 4 jours à Bruxelles profiter de ce grand week-end: ça va me faire du bien avant le week-end suivant qui sera nettement moins fun… (je me fais arracher ma dernière dent de sagesse)

Belgique


Petit plaisir lecture:
Je déguste à petit feu mon « Harry Potter and the Half-Blood Prince » car le film sort mercredi (yiiiiiiiiii) et tant mieux car j’en peux plus d’attendre (mes lectures de vacances me tendent doucement les bras en plus) !

HP


Petits plaisirs séries:
Je continue doucement mais surement ma re-re-redécouverte de la saison 2 de « Dawson » (merci les grosses promos sur Amazon) et c’est vraiment chouette, j’avais oublié pas mal de choses… Pourtant entre « Fringe » le mercredi soir et « Damages » le mardi, je ne sais plus trop où donner de la tête côté séries !

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Petit plaisir beauté:
Je me garde le SPA l’Occitane à tester pour la rentrée finalement… histoire de me remettre de mon voyage outre-atlantique avant la reprise des cours. Mais là, je tenterais bien un p’tit hammam aux SPA les Cent Ciels à Boulogne. Quelqu’un l’a testé ? J’en ai eu de très bonnes retombées !

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Petit plaisir modesque:
Pas grand chose dans les soldes de cette saison, je n’ai quasiment rien acheté ! Et puis c’est pas ma faute si à chaque fois que je fais les soldes, mes yeux sont irrémédiablement attirés vers la nouvelle collection (c’est votre cas aussi, hein ? rassurez-moi). Et sinon, j’aime beaucoup le p’tit pull rock’n’roll attitude du Trendy Workshop gagné chez Jade last week !

pull


Petit plaisir girly:
Qui est aussi un p’tit plaisir évasion, en fait… Période de vacances oblige, je me suis procuré un nouvel étui pour mon passeport (qui sert pas mal sans que ça paraisse !) trop choupinet chez les Invasions Éphémères. Ils font tout un tas de stickers très chouettes si ça vous branche (leur site est super mimi).

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Petit plaisir parisien: Je ne serai pas sur Paris comme bon nombre d’entre vous à mon avis, mais pour ceux qui restent, beaucoup de trucs sympas à faire quand même: bal des pompiers, feu d’artifice et aussi le festival Sous la Plage au Port de Javel et au Parc André Citroën (plus d’infos par ici).

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Et vous, alors, vos petits plaisirs du moment ?

Mes petits plaisirs de la semaine

Petit plaisir gourmand: Quelques gourmandises de chez Moisan, le roi du pain bio qui a la bonne idée d’être à deux pas de la maison.

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Petits plaisirs musicaux: Plein, plein, plein !
* Le concert de Sophie Hunger hier soir aux Bouffes du Nord (petit CR tout à l’heure si je ne suis pas trop feignante et si ça intéresse quelqu’un !)

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* Depuis une semaine, je découvre les joies du téléchargement sur Amazon et ses albums à 2€99, j’ai refait mon stock et Nipod d’amour est content comme tout ! Le Mac l’est un peu moins en revanche, j’ai presque plus d’espace libre sur mon disque dur en grosse partie à cause de la musique… la vie est dure, j’vous le dis !

* J’ai eu des places pour le concert de -M- à la Cigale, je suis vraiment trop contente: voir -M- dans une petite salle comme ça, quel pied ça va être !

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Petit plaisir geek: Indiana Jones et le Sceptre des Rois sur Wii qui est presque encore dans le plastique, en fait, mais que j’ai hâte d’essayer !

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Petit plaisir culturel: Je suis un train de me faire une liste et plus précisément un programme d’action (en 7 points… roooh ça va je dicoune) pour visiter le plus de musées possibles avant que ce ne soit plus gratuit pour moi. Avant la vieuture, quoi.

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Petit plaisir lecture: Je viens de recommencer « Harry Potter and the Half-Blood Prince » que je relis pour la 3è ou 4è fois (j’sais plus bien) et c’est une merveille… Vivement le film dans 20 jours, yiiiiiiiiiiih !

HP


Petit plaisir série:
Je viens de regarder le dernier épisode de la saison 1 de « Dawson », c’est trooooop bien (oui, c’est pas objectif, je sais, mais je m’en fous). En attendant de me procurer la seconde saison, j’ai téléchargé le premier épisode de la saison 1 de « Gilmore Girls » sur iTunes (c’est gratuit cette semaine, profitez-en pour les 2 ou 3 parmi vous qui n’ont pas encore le coffret DVD huhu), histoire de voir si j’ai envie de regarder ou pas. Oui, vous vous souvenez surement pas mais c’est une série que j’ai découvert dans le mauvais ordre sur Teva et impossible de vraiment accrocher, donc je vais voir ça!

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Petit plaisir tivi: « L’eau de la vie » (un des contes méconnus des frères Grimm) mis en scène par Olivier Py et rediffusé sur France Ô vendredi soir. C’est un texte qu’on ne découvre qu’à la lecture de leurs œuvres complètes, un conte compliqué, imprégné d’une dose de mysticisme, entrecroisant des thématiques diverses et que j’avais pas pris le temps d’aller voir aux Ateliers Berthier il y a quelques mois. De quoi me rattraper donc !

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Petit plaisir évasion: Dans 2 mois jour pour jour, je pars en vacances far far away… Besoin de préciser à quel point j’ai hâte ?

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Et surtout…
NY

Petit plaisir beauté: J’ai très envie d’une petite séance de relaxation post-exams au SPA l’Occitane. Ça fait très longtemps que je ne me suis pas fait faire de massage en plus ! C’est pas ma faute, c’est Ophélie et e-Zabel qui m’ont donné envie ! D’autres avis ?

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Petit plaisir girly: Si je dis les soldes, ça fait fille superficielle ?!

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Petit plaisir tout court: J’ai fini mes exams depuis hier et j’ai quelques jours de repos (enfin, entre temps, j’ai droit à un arrachage de dent de sagesse quand même donc j’appelle ça du repos forcé et ça fait pas plaisir du tout -croisez les doigts pour que je me transforme pas en hamster-) avant d’attaquer le boulot lundi matin pour 2 mois de folaïe intense… Mais pour le moment, je ne veux pas y penser, c’est détennnnnte !

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Et vous, quels sont vos petits plaisirs de la semaine ?

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