expo Les Enfants Modèles

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« Les Enfants Modèles » à l’Orangerie

C’est une véritable balade nostalgique vers l’enfance que nous propose le musée de l’Orangerie à travers l’exposition « Les Enfants Modèles – de Claude Renoir à Pierre Arditi ». L’histoire de l’Art ne s’intéressant que rarement à l’entourage de l’artiste, ses proches, sa famille, ceux qui l’ont soutenu, encouragé ou tout simplement aimé, le musée de l’Orangerie nous offre ici quelque chose d’inhabituel en nous présentant une expo qui nous fait découvrir à la fois les portraits réalisés par des peintres (ainsi que quelques sculpteurs) de leurs propres enfants, mais aussi, en parallèle, les témoignages des petits modèles devenus grands ![houdini]

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Au-delà des peintres célèbres dont les portraits d’enfants sont ici rassemblés – qu’il s’agisse de leurs propres enfants ou d’œuvres de commande – il nous est permis de découvrir des artistes qui ont pour point commun d’avoir peint des portraits d’enfants. Une centaine d’œuvres y sont présentées en plusieurs sections. Les unes sont regroupées en fonction des thèmes abordés: familles, poupées ou jouets -dont certains figurent à côté des tableaux dans lesquels ils sont représentés-, ainsi que des costumes et des accessoires. Les autres, nous sont proposées de façon chronologique -Belle Époque, impressionnistes, post-impressionnistes, années 30 et contemporains-, ce qui permet de mieux visualiser la façon dont la représentation de l’enfant a évolué au fil du temps et la manière dont elle s’inscrit dans les grands courants artistiques. Des peintres très connus comme Renoir, Matisse, Gauguin, Vuillard, Bonnard, Redon ou Picasso ont beaucoup contribué au genre et sont présents dans l’exposition, de même que quelques femmes, Berthe Morisot, Mary Cassat ou Françoise Gilot (qui fut la compagne de Picasso).

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Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à grand chose en mettant les pieds dans cette exposition et pourtant, j’ai été plus qu’agréablement surprise. La scénographie est vraiment bien pensée, on a l’impression de traverser le temps à travers des petites chambres d’enfants et le changement d’époque est évoqué à travers un mouvement de couleurs pastels comme pour conférer une touche de douceur en plus à l’ensemble.
Malgré tout, ce qui m’a le plus étonnée dans cette exposition, c’est la qualité et la force des toiles présentées, si émouvantes et attendrissantes. Difficile de ne pas être emporté par tous ces artistes qui ont su immortaliser ce beau moment qu’est l’enfance et de ne pas être interpellé par tous ces visages d’enfants, parfois beaux, parfois inquiets, parfois doux ou effrontés… Comment ne pas être subjuguée par « La jeune fille au bonnet bleu » d’Odilon Redon (ci-dessous), par les portraits de la nièce de Derain, par les sculptures en bois de Chana Orloff, par la « Kizette en rose » de Tamara de Lempicka ou encore par les portraits de Julie Manet (la fille de Manet et Berthe Morisot) dont ce merveilleux tableau de Renoir « Julie Manet » dit aussi « L’enfant au chat » (je vous l’ai mis tout en bas de l’article: vous avez vu ce regard ?!)…

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Certains de ces anciens « enfants modèles » témoignent d’ailleurs dans un petit film projeté à la fin de l’exposition (et également dans l’auditorium du musée). On y voit Pierre Arditi (dont le père, Georges Arditi, était peintre – l’inculte que je suis l’ignorait !) et Jean-Paul Belmondo (là, en revanche, je savais que son père, Paul, était sculpteur), mais aussi la petite-nièce de Derain (dont je vous parlais plus haut) ou le fils de Maurice Denis nous raconter leurs souvenirs et nous confier les stratagèmes utilisés par les artistes pour les faire tenir tranquilles ! En regard des œuvres, ces témoignages apportent une touche intime et émouvante, mais surtout bien vivante, à cette belle exposition.

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En bref, une très jolie exposition qui, non sans une once de nostalgie, nous offre un voyage infini vers l’enfance, des moments de douceur, d’intimité et de tendresse, jusqu’à nos propres souvenirs. Et pour finir, si vous ne connaissez pas le musée, je vous invite fortement à faire un tour dans ses collections permanentes (dont je vous parlais ici), que ce soit la collection Jean Walter et Paul Guillaume ou au milieu des sublimes Nymphéas de Monet au rez-de-chaussée.

– « Le génie, c’est l’enfance retrouvée à volonté » (Baudelaire) –

C’est où ?
« Les Enfants Modèles »
Musée national de l’Orangerie
Jardin des Tuileries (1er) – M° Concorde
Tarfis: 9€50/7€50
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h.
Jusqu’au 8 mars 2010.

Méli-Mélo du Samedi

Encore une semaine qui s’achève et je dois avouer qu’elle n’a pas été de tout repos à cause d’une saleté de  stress dû à mes activités universitaires et d’une petite baisse de moral passagère. Les prochaines semaines vont être difficiles (exams, entretiens pour mon stage…) mais je tiens bon !

Quelques plaisirs dans la semaine, quand même, comme…
* Le concert de Pony Pony Run Run à la Cigale: un groupe qui dépote bien sur scène mais qui manque encore d’un zeste d’expérience pour que ce soit génial, laissons-le murir un peu ! Tout comme le public présent dans la salle d’ailleurs… C’était un jeudi, pourtant. Y’a toujours école le vendredi non ?! Bouh, la vieille aigrie.

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* Deux chouettes expos: « Les Enfants Modèles » au Musée de l’Orangerie et « Fauves et Expressionistes de Van Dongen à Otto Dix – Chefs-d’œuvre du musée Von der Heydt » au Musée Marmottan Monet, dont je vous parle la semaine prochaine plus en détails.

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* Une séance cocooning Lushienne nécessaire dans ma salle de bain: masque cheveux Marilyn (y’a pas mieux !), ai fini mon scrub Scratch (qui enlèverait ses écailles à un croco soit-dit en passant…) et ai mariné dans un bon bain à base de la Ballistic l’Avocat du Diable (tellement hydratant que la peau est comme enveloppée par une nouvelle couche protectrice toute douce et même pas besoin de crème après ça)…

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* Beaucoup de courrier dans ma boîte aux lettres (oui, j’attache de l’importance à ce genre de petites choses, voyez il me suffit de peu !), quelques colis sympas et de la lecture, dont le dernier Arts Magazine, déjà terminé ! Le dossier sur Botticelli est passionnant, celui sur les vanités est très instructif (d’ailleurs, vivement l’expo « C’est la Vie » du Musée Maillol à partir du 3 février !), le portfolio sur l’expo de la Cinémathèque « Lanterne magique et film peint » m’a presque convaincue de me dépêcher de la visiter et je meurs d’envie d’aller à Rome pour voir la fabuleuse expo consacrée au Caravage à la Scuderie del Quirinale qui se termine mi-juin (qui sait ?!)….

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* Un Goûter-Troc (nouveau concept, girly s’il en est !) entre copines avec des litres de thé et une fournée de madeleines façon carrot cake dont je vous donne la recette (j’anticipe puisqu’on me l’a déjà demandée sur Twitter !).

Pour une petite trentaine de madeleines (ouais, je vais me reconvertir en boulangère si j’trouve pas de boulot en fin d’année):
– 150 gr de farine
– 125 gr de beurre ramolli
– 150 gr de cassonade
– 2 gros œufs
– 2 CS de lait
– 1 CC de levure chimique
– 200 gr de carottes râpées
– 1 CC d’extrait de vanille
– 1 CC de cannelle en poudre

Préparation:
1/ Fouetter les œufs avec le sucre jusqu’à obtention d’une pâte blanche. Ajouter progressivement la farine et la levure tamisées, puis incorporer le beurre ramolli et le lait. Ajouter les carottes râpées, la cannelle et la vanille. Mélanger le tout, puis laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur.
2/ Préchauffer le four à 200°C. Verser une CC de pâte  dans chaque empreinte bien beurrée puis enfourner. Laisser cuire 4 minutes puis baisser la température du four à 180°C et laisser cuire 6 minutes. Réitérer l’opération à chaque fournée !
4/ Saupoudrer de sucre glace et quand on aime le citron, la recette suggère d’accompagner les madeleines de lemon curd.

C’est super bon !

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*****

C’est fou comme le temps passe à une allure folle en ce moment. J’ai la sensation d’avoir très peu de temps pour moi (pour me reposer, j’entends !) et pourtant beaucoup d’envies:
* Dévaliser la gamme de soins pour le corps Laura Mercier
* Utiliser mon pass Villa Thalgo et profiter des bienfaits du SPA
* Reprendre les leçons de guitare (hein, mon prof particulier à domicile ?!! – il se reconnaitra)
* Finir New Super Mario Bros. Wii (j’adoooore ce jeu !)
* Que les milliards de choses que j’ai à vous dire ici soient tapées tous seules par mon Mac magique (si on ne peut plus rêver…)
* Partiiiiiiir….. N’importe où ! En week-end (en Bretagne, à Londres, à Berlin, à Rome…), en vacances (loiiiiin), au ski avec les amigos… Comme ce ne sera pas possible cette année, j’vais essayer d’aller patiner à l’Hôtel de ville pour compenser ! Et toc.
* Ou plus simplement, juste allumer des bougies, mettre de la bonne musique et m’allonger sur le canapé avec mon bouquin (ne pas travailler, autrement dit, oui !)

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Pourtant, le temps de la glande ne sera encore pas pour la semaine prochaine puisqu’elle s’annonce, une fois de plus, hyper chargée: inauguration de la saison russe à Pleyel, deux concerts (Thomas Fersen à la Cité de la Musique et Revolver à la Cigale), du théâtre, des tas de rdv à prendre, du boulot universitaire (oui, à l’approche des exams, j’en ai plus que d’habitude, j’peux pas y couper)… J’vais quand même essayer de trouver le temps de respirer pour vous souhaiter un bon week-end !

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Little Miss Chatterbox

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