Articles avec le tag ‘Cinémathèque française’
Petits Plaisirs de la Semaine
Nouvelle fournée de petits plaisirs cette semaine, pour fêter encore un peu plus l’arrivée de l’été :)
Petit plaisir gourmand: Beaucoup de fruits achetés le week-end dernier: abricots, pêches, cerises, framboises, mara des bois, pastèque… à bouloter devant la télé, à cuisiner, à mettre dans des tartes, à faire en smoothies, etc.. !




Petit plaisir achats gourmands: Samedi, je suis allée au déstockage de la librairie la Cocotte dont je parlais ici mais je n’ai pas acheté de livre de recettes car je n’ai rien vu d’intéressant. C’est pas comme si j’en manquais, hein, en même temps ! En revanche, je ne me suis pas déplacée pour rien car j’y ai fait quelques achats futiles au passage: un joli tablier, un torchon pour ma cuisine et des accessoires pour accompagner ma Bento Box (un set à couverts bleu ciel et une mini boîte rose à gourmandises so kawaï !).



Petits plaisirs musicaux: 3 concerts dans le cadre du festival Days Off depuis dimanche dernier: la soirée Let it be live et les concerts de Julian Casablancas et Peter Doherty, respectivement ce soir et demain soir. Groupie Powaaaa.


Petit plaisir spectacle: Je vais voir le ballet La petite danseuse de Degas de Patrice Bart et Martine Kahane à l’Opéra Garnier vendredi prochain. J’en frémis d’impatience ^_^

Petit plaisir dividi: Après l’orgie devedesque de la dernière fois, j’ai été raisonnable ces dernières semaines et n’ai craqué que sur le coffret de Dexter saison 3, déniché pas cher sur Amazon (ne vous ruez pas dessus, le prix a changé depuis… même si ça reste moins cher qu’à la Fnac !) pour compléter ma collection. Vivement la saison 5, quand même (Dexter addict inside)… c’est pas qu’il me manque, mais un peu. Beaucoup ?

Petit plaisir culturel: La présentation de la saison 2010-2011 à la Cinémathèque suivie d’un petit pique-nique. Je vous annonce tout de suite une prochaine saison à tomber par terre à la cinémathèque française: expo Brune/Blonde à l’automne (une expo thématique transversale qui s’attachera à montrer comment l’histoire de la chevelure féminine et l’histoire du cinéma -et de l’Art aussi, puisqu’il y aura également pas mal de tableaux- ont évolué ensemble), une expo Kubrick au printemps 2011 (c’est l’un des cinéastes qui me fascinent le plus alors autant vous dire que je suis ra-vie !) et des rétrospectives de dingue: Lubitsch, Melville, Eisenstein (dans le cadre de l’année France/Russie), Hitchcock, Lynch (dont l’inauguration se fera en présence du réalisateur… Emma, si tu passes par là ;)) et j’en passe. Bon, et puis, au-delà de ça, le pique-nique organisé dans le Cinquante et Un (le petit snack/resto de la Cinémathèque) était vraiment charmant, champêtre et délicieux.





Petits plaisirs série: Nous avons rattrapé notre retard sur True Blood et avons enchainé les deux saisons en très peu de temps. Je pense qu’on peut dire qu’on a bien bien bien accroché ! Huhu. Du coup, je me réjouis d’avance de pouvoir suivre les nouveaux épisodes de cette saison 3 pendant tout l’été ! Espérons qu’elle sera à la hauteur des deux premières.

Vais me lancer dans Glee maintenant, mais comme il n’y a eu qu’une saison et que vous m’avez toutes confirmé que ça se regardait super vite et facilement, je vais certainement regarder quelques épisodes de Lipstick Jungle (sur TF1 à partir du 17 juillet), Life on Mars (diffusé sur Paris Première depuis plusieurs semaines) et peut-être Cougar Town.

Petit plaisir lecture: J’ai enfin terminé le dernier Nick Hornby Juliet, Naked (je vous en parle cette semaine) et je vais attaquer ma PAL d’été (il n’y a pas tout sur l’image, hein, évidemment !) dès aujourd’hui. J’adore commencer un nouveau livre, le matin, au moment du petit déjeuner et en lire quelques pages en attendant de pouvoir y revenir un peu plus tard dans la journée :)

Petit plaisir geek: Samedi dernier, je me suis rendue dans le nouvel Apple Store Opéra et j’ai été vraiment séduite. L’endroit est magnifique, l’équipe aux petits soins, les produits à tomber (forcément, hein)… jugez vous-mêmes (ce sont des photos que l’on trouve sur le site d’Apple: les miennes sont moches, en comparaison, car pleines de gens… han !). J’ai également pu jouer un peu avec l’iPhone 4 et j’dois dire que je l’ai trouvé très chouette. Il est plus masculin que le 3G/3GS par contre, plus carré (on dirait presque une console plate !) mais sympa. J’ai maintenant hâte de voir à quoi il va ressembler en blanc ! En revanche, j’ai entendu dire qu’il avait quelques p’tits problèmes de réseau… Hum, un iPhone qui phone mal, c’est ballot quand même o_O




Petit plaisir déco: Des autocollants Misstigri gagnés chez July la semaine dernière et qui vont joliment décorer tous mes p’tits carnets. Encore merci ;)

Petits plaisirs biouty: Plusieurs achats beauté en vue dans les jours qui viennent. J’ai très envie de tester la Satin Hair Brush IonTec de Braun (une brosse apparemment top contre les frisottis… elle serait parfaite pour prendre soin et dompter ma crinière folle). Et besoin d’un nouveau roll-on yeux pour décongestionner mes grands neu-neuils fatigués et liquider mes poches/cernes. J’hésite entre Clinique et Biotherm (et son hydra-masseur yeux 360° avec un embout 3 billes qui permet de masser aussi bien sous les yeux que sur les paupières !) pour le moment. A suivre, donc !


Petit plaisir girly: Deux nouveaux magnifiques sacs Nat & Nin, Wendy (le permier) et Jenny (le second) que j’adore déjà et qui sont venus tenir compagnie à Lola (que je vous présentais ici).




Petit plaisir shopping: J’ai pas mal profité des soldes la semaine dernière: jupettes, robettes (et autres petites choses en -ettes), shorts, tops, blouses et autres choses légères pour ravitailler un peu ma garde-robe. J’ai encore quelques achats en vue: chaussures (sandales, Tropéziennes…), maillots de bain et lingerie (ceci est un bloc-notes oui, bien-sûr). Et il faut absolument que j’aille chez Kiehl’s Francs Bourgeois dans la semaine pour profiter de la promo: 15 jours, 15 produits, 15€.

Petit plaisir cocooning: De jolis photophores colorés « Balade sous les oliviers » (poétique, non ?!) dénichés chez Nature et Découvertes, qui vont joliment illuminer mon salon tout l’été.


Petits plaisirs évasion: Je compulse intensément les guides de voyage pour mon road trip en Floride en septembre prochain, histoire d’en manquer le moins possible et de ne pas trop passer à côté de ce qui m’intéresse. J’ai hâte !

Me suis aussi plongée dans le dernier Lonely Planet Magazine, un peu moins à mon goût que les précédents numéros mais pas mal quand même: le dossier sur la Corse est très bien fait et complet (j’ai diablement envie d’y aller, là, tout de suite, du coup), quelques bons plans pour faire des voyages propres ou « durables » (je cite), une découverte d’un sublime coin du Mexique (pays où je rêve d’aller d’ici quelques années) Oaxaca, de jolies photos de Madagascar et 15 beaux endroits que je ne connaissais pas à découvrir en Grande-Bretagne ! Sans parler des p’tits guides détachables sur Florence, Dublin, Tokyo (…) que je mets de côté parce que, oui forcément, ils seront utiles un jour !

« Tournages, Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939 » à la Cinémathèque (+2 entrées à gagner)
Hier matin, j’ai eu la chance de me rendre au vernissage de la toute nouvelle exposition proposée par la Cinémathèque française: Tournages, Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939 qui nous propose de découvrir pas moins de 200 photographies rares de tournages dans lesquelles on reconnaît acteurs et metteurs en scène, maîtres du cinéma comptant parmi les grandes signatures des années 1910, 1920 et 1930 qui ont travaillé dans les studios allemands, français et américains. Dans d’autres photos, c’est l’envers du décor qui nous est montré, l’artifice des studios est révélée et les secrets techniques des usines à rêves dévoilés.
A l’origine du projet, 2 collections de photos: celle de la Cinémathèque qui contient 500.000 clichés et la collection privée d’un grand cinéphile (le collectionneur Gabriel Depierre) composée de quelque 150.000 images, sélectionnées à la fois pour leur qualité exceptionnelle (ce ne sont pas des photographies qu’on a l’habitude de voir !) mais surtout pour les précieuses informations qu’elles donnent sur cette période très intéressante dans l’histoire du cinéma.



Époque passionnante en effet, puisqu’entre 1910 et 1939, le cinéma connait une série de mutations spectaculaires à de multiples degrés avec par exemple…
* Des progrès techniques sur la caméra elle-même avec le passage de la caméra de bois à manivelle à la caméra électrique et insonorisée.
* L’émergence des premiers studios, ces théâtres de prose entièrement vitrés (comme les studios Gaumont en 1929 rue de la Villette ou les studios Pathé en 1910 à Vincennes) pour mieux capter la lumière… C’est d’ailleurs à ce moment là que les américains choisissent la vallée de Hollywood comme lieu de tournage idéal parce qu’elle leur garantit 350 jours de soleil par an !
* La progression dans l’utilisation de la lumière: on passe du cinématographe où seule la lumière naturelle est utilisée (ce qui fait qu’on ne tourne qu’aux beaux jours) aux lampes à arcs et groupes électrogènes, aux lampes à tubes de mercure, aux spotlight, bowl lamps…
… et dans celle du son: on passe de l’art muet à des films parlants qui allient le son et la parole à la créativité et à l’audace du cinéma muet !
* Le goût des premiers décorateurs, où comment passer du trompe-l’œil des premiers films à la démesure Hollywoodienne de Griffith ou Stroheim, à l’univers discordant en Allemagne grâce à l’expressionnisme et à la Nouvelle Objectivité ou au choix d’architectes et peintres de renom en France…
* Le changement dans la direction d’acteurs… Au temps du muet, les réalisateurs dirigeaient les acteurs à voix haute en indiquant gestes, regards et émotions à adopter ! Avec le passage au cinéma parlant, de nouvelles solutions ont été trouvées obligeant à une rare synergie cinéaste-acteur comme dans les couples Sternberg/Dietrich ou Capra/Stewart !




En plus de toutes ces explications assez techniques, l’exposition comporte également plusieurs panneaux (dans les tons blancs pour bien se dégager des autres, sur fond noir, comme vous le voyez ci-dessus) sur les grands cinéastes de l’époque: Murnau (grand maître de l’ombre et de la lumière, héritier de l’expressionnisme allemand), Cecil B. De Mille (l’un des réalisateurs les plus éclectiques de sa génération avec au compteur films historiques et bibliques, comédies, drames, films inclassables…), René Clair, Abel Gance & Jean Renoir, les grands maîtres du Cinéma Français à l’époque, mais aussi Ernst Lubitsch, Fritz Lang, King Vidor, Eric Von Stroheim…
Un petit bout de mur de l’expo est plus ou moins consacré aux artistes du cinéma burlesque de l’époque que l’on observe en train de s’amuser à s’emparer de la technique pour la tourner en dérision. Cette partie n’a pas vraiment d’intérêt mais les photos qui y sont montrées sont vraiment intéressantes à découvrir.



J’ai également apprécié les quelques photos qui montrent la cohésion et la complicité des équipes sur les tournages illustrant le fait qu’au début le cinéma était une aventure solitaire (ce que l’on voit particulièrement bien dans les premiers films de Méliès où il faisait presque tout de A à Z), mais qu’il est très vite devenu une affaire d’équipes (les réalisateurs/acteurs ne sont rien sans les techniciens et vice-versa). On y voit aussi des photos de groupes réunissant des amis comme celle-ci, très chouette, où l’on voit (entre autres) Chaplin, Douglas Fairbanks, Eric Von Stroheim, Lubitsch… à Hollywood en 1925.

Les photos des tournages des années 20 et 30 atteignent un summum esthétique inégalé et la toute dernière partie de l’exposition en est la parfaite illustration à travers une série de beaux clichés d’acteurs très célèbres de l’époque (et pour rester dans le thème, on les voit en train de s’amuser à se faire photographier à côté d’objets techniques, caméras, micros, spots, grues…) dont il est vraiment agréable de retrouver les portraits: Ingrid Bergman, Fred Astaire (quelle classe folle !), John Wayne, Clark Gable….







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Tournages, Paris-Berlin-Hollywood est donc une assez petite exposition (4-5 petites salles et quelques couloirs) mais qui nous propose une balade très sympa au milieu de tout cet univers de studios et de plateaux de tournages, à une époque où Paris, Berlin et Hollywood étaient les capitales les plus importantes du cinéma. Je l’ai trouvée vraiment très instructive, j’ai appris beaucoup, notamment au niveau technique, sur la façon de faire du cinéma à cette époque. Il y a de nombreux panneaux explicatifs thématiques qui résument plutôt bien ce qu’il faut savoir et près de chaque photo, on trouve également un cartel expliquant globalement ce qu’on voit et ce qu’il y a à comprendre. Ceci dit, je trouve que l’exposition a un peu de mal à trouver le juste milieu concernant les explications qui se veulent très techniques mais restent finalement assez superficielles. C’est très intéressant mais j’aurais aimé que ça aille un peu plus loin encore ! Idem en ce qui concerne les grandes réalisateurs de l’époque -tous ultra célèbres comme vous avez pu le voir- où j’aurais apprécié un petit complément d’infos, en plus des grandes lignes et des évidences…
Attention, en revanche, si vous vous attendiez à une expo glamour avec des photos de stars, car ce n’est pas du tout de cela qu’il s’agit dans Tournages, Paris-Berlin-Hollywood. Les images exposées ici sont avant tout utilisées pour servir et illustrer le propos, qui est assez souvent technique (presque majoritairement même). Je la recommande donc plus aux cinéphiles avertis qu’aux personnes qui auraient juste envie de voir de jolies photos de tournages de l’époque ! Pour tout vous dire, je me considère comme cinéphile (enfin il faut relativiser, disons je ne me sens pas complètement ignare dans ce domaine !) et pourtant, je me suis sentie larguée pour reconnaître un bon nombre d’acteurs et gens du cinéma (sans tricher en regardant sur les panneaux en dessous, évidemment roh !) sur au moins la moitié des encarts ! Donc, en gros, si vous êtes cinéphiles et que vous voulez en savoir plus sur cette époque et vraiment apprendre quelque chose (d’un point de vue technique avant tout), surtout n’hésitez pas ! Mais n’y allez pas en prenant cette expo pour ce qu’elle n’est pas, vous risqueriez d’être déçus.
Autour de l’exposition, la Cinémathèque propose chaque jour, des films ou rétrospectives pour (re)voir certaines des œuvres présentées dans l’expo. Du 10 mars au 31 mai, on redécouvrira ainsi des films signés Ernst Lubitsch, Josef Von Sternberg, King Vidor, Erich von Stroheim, Jean Renoir, Fritz Lang… Au programme (entre autres): Loulou de Georg Wilhelm Pabst, Nana de Renoir, L’Ange Bleu de Josef Von Sternberg, Furie de Fritz Lang, Sous les toits de Paris de René Clair, Sur les ailes de la danse de Georg Stevens (Swing Time en V.O pour ceux qui connaissent, avec Fred & Ginger ♥)… Programme complet ici. Il y aura 3 autres rétrospectives monographiques qui rappelleront le parcours singulier de deux réalisateurs (Julien Duvivier et Robert Siodmack) et d’une actrice (Pola Negri) qui voyagèrent entre l’Allemagne, la France et Hollywood durant leur carrière. Il y aura aussi quelques conférences dont vous pouvez trouver le programme ici.
C’est où ?
Tournages, Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939
Cinémathèque Française
51, rue de Bercy (12è) – M° Bercy
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 19h et le dimanche de 10h à 20 h. Fermé le mardi et le 1er mai.
Du 10 mars au 1er août 2010.
Tarifs: Billet Exposition + musée plein tarif : 5€. Tarif réduit : 4€. Moins de 18 ans : 2,50€.
Forfait expo + Musée + film : 7€. Gratuit le dimanche matin de 10h à 13h.
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Je vous propose également de gagner 1 lot de 2 invitations valable pour toute la durée de l’exposition. Il vous suffit pour cela de me laisser un commentaire me disant que ça vous intéresse (oui, tout bêtement !) avant dimanche prochain (le 14 mars) à minuit. Puis, j’effectuerai un tirage au sort pour désigner la personne qui remportera les 2 places. Voilou !
Petit guide de la « saison Fellini » à Paris
A l’occasion des 50 ans de « La Dolce Vita », qui reçu la palme d’or au festival de Cannes en 1960, Paris s’apprête à rendre hommage à l’un des plus grands réalisateurs du XXème siècle, Federico Fellini.

- Tout d’abord, depuis quelques jours, il est possible de voir ou de revoir la filmographie de Fellini à la Cinémathèque Française. Il s’agit d’une rétrospective « Tutto Fellini » où pour la première fois en France tous ses films vont être projetés sur grand écran. Vous pourrez profiter de cette aubaine jusqu’au 20 décembre 2009. Plusieurs évènements auront donc lieu à la Cinémathèque.
3 conférences:
* « Fellini ou la fabrique de l’image » par Sam Stourdzé, suivie du film « Fellini Roma », le 29 octobre à 19h.
* « La strada de Fellini, ou le temps de l’effroi » par Serge Toubiana, suivie du film « La Strada », le 5 novembre à 19h.
* « Fellini et les Vitelloni: forever young… » par Sergio Toffeti, suivie du film « Les Vitelloni », le 12 novembre à 19h.
Puis surtout, il y aura l’intégrale de Fellini en tant que cinéaste ! Avec entre autres:
* « Amarcord », le 30 octobre à 21h et le 28 novembre à 14h30.
* « La Dolce Vita », le 21 novembre à 14h30.
* « Et vogue le navire », le 1er novembre à 14h30 et le 19 novembre à 19h30.
* « Fellini-Satyricon », le 31 octobre à 21h30 et le 15 novembre à 21h45.
* « Huit et demi », le 22 novembre à 14h30.
* « La Strada », le 5 novembre à 19h30 et le 15 novembre à 14h30.
* « La Voce della luna », le 31 octobre à 14h30 et le 21 novembre à 20 h.
Et il y aura aussi une vingtaine de film projetés de Fellini en tant que scénariste.
- Le Jeu de Paume rend également hommage à ce grand maître du cinéma italien avec l’exposition « Fellini, la grande Parade » que j’ai vraiment très hâte de voir. L’exposition dure jusqu’au 17 janvier 2010.
On pourra découvrir ou redécouvrir l’univers si singulier de Fellini en quatre séquences: « Culture populaire », « Fellini à l’œuvre », « La Cité des femmes », et « L’invention biographique ». On y retrouvera tous les éléments si cher à l’univers fellinien, à savoir, les femmes, le cirque, le music-hall, les rêves, la psychanalyse et le roman-photo. On pourra voir aussi à travers l’exposition ses relations difficiles avec les médias et surtout, être le témoin d’une époque à travers des documents photographiques, des documents de presse, des dessins et j’imagine des documents cinématographiques.
Le Jeu de Paume organise également des conférences en hommage à Fellini :
* « Claudia Cardinale dirigée par Federico Fellini », où l’actrice témoignera de sa rencontre avec Fellini, demain à 19h.
* « Un télégramme de Federico » par Dominique Delouche, ancien assistant de Fellini, le 17 novembre à 19h.
* « Quelques figures du désir dans les films de Federico fellini » par Alain Fleischer, le 24 novembre à 19h.
* « Fellini, lecteur de Petrone » par Bruno Racine, président de la bibliothèque national de France, le 1er décembre à 19h.
Puis le clou du spectacle sera la projection de documentaires inédits: « E il Casanova di Fellini? », « Le journal secret d’Amarcord », « Ciao Federico »…

- L’Institut Culturel Italien de Paris présentera une rencontre littéraire avec Jean-Paul Manganaro, un spectacle théâtral « Caro Federico » conçu par Ludovica Damiani et Guido Torlonia, une leçon de ciné-musique du Maestro Nicola Piovani prix Oscar (le 16 novembre) et, en décembre, le film « Noi che abbiamo fatto La dolce vita », réalisé par Gianfranco Mingozzi à partir d’un projet écrit par Tullio Kezich présenté cet été au festival de Locarno.
Review de ces évènements à suivre ici prochainement !
C’est où ?
* « Fellini: La Grande Parade »
Musée du Jeu de Paume
1, place de la concorde (1er) – M° Concorde
Jusqu’au 17 janvier 2010.
* « Tutto Fellini »
Cinémathèque Française
51, rue de Bercy (12è) – M° Bercy
Jusqu’au 20 décembre 2009.
* « Caro Fellini »
Insituto di Cultura
50, rue de Varenne (journée) ou 73, rue de Grenelle (soir) dans le 7è – M° Sèvres Babylone
* La Fnac Montparnasse organise également une exposition sur Fellini jusqu’au 28 novembre 2009.
Tati à la Cinémathèque
Il y a deux semaines, j’étais invitée par la Fnac à une soirée privée pour découvrir l’expo de la Cinémathèque consacrée à Tati: « Jacques Tati, deux temps, trois mouvements ».
Cette exposition rend hommage à la part d’innovation dans le cinéma de Tati et met en lumière son lien étroit avec le design, l’art et l’architecture de son époque. Dans cette expo, le visiteur peut se perdre dans des détails de ses films et endosse ainsi trois rôles: celui de visiteur, de spectateur et d’acteur. Chaque film possède son espace et est illustré/représenté par quelques objets présentés dans le champ de la caméra de Tati. La maquette de la villa Arpel sortie de « Mon Oncle » – reconstruite grandeur nature au 104, d’ailleurs – ou encore la reconstitution d’une pièce entière de « Playtime » sont là pour illustrer l’aspect résolument moderne du cinéma de Jacques Tati, trop souvent réduit à un pitre dans la droite lignée de Keaton ou Chaplin.
Globalement, j’ai trouvé que l’expo souffrait légèrement d’un manque de contextualisation (c’est souvent le gros problème des expos parisiennes, il faut le reconnaître). Les artistes qui ont influencé Tati sont éclipsés et ceux qu’il a influencés sont absents (ou du moins, présentés simplement en marge de l’exposition). Sans parvenir à intégrer Jacques Tati, trublion de l’après-guerre, dans l’Histoire du Cinéma, l’expo se base un peu trop sur l’anecdote, comme un gros clin d’œil symbolique à des séquences majeures de ses films tout en oubliant le reste. Pourtant à écouter notre guide durant la visite, tout s’illumine et devient clair. Lorsque chaque objet du quotidien de Tati ou bien chaque œuvre d’art contemporaine est commenté, intégré dans un mouvement plus global – les fameux « trois mouvements » dont fait référence le titre de l’expo – le parcours prend une autre dimension, à la fois témoignage d’une époque et témoignage de la vénération que l’on peut encore porter au réalisateur de « Playtime », son film culte. Mais, quand on n’est pas initié au cinéma de Tati et qu’on n’en connait pas les rouages, difficile de saisir toute la portée des choix scénographiques qui ont été faits pour présenter cette expo. S’il n’y avait eu un gentil guide m’expliquant ce qu’il en était (et encore, pas suffisamment à mon goût, je me suis donc achetée le hors-série Télérama), je pense que je me serais sentie complètement perdue au milieu de ce dédale coloré et animé, dont les codes ne sont pas évidents à déchiffrer. Bref, si vous comptiez découvrir et comprendre l’univers de Tati, vous faîtes fausse route en allant à la Cinémathèque ! Selon moi, l’expo est plus destinée à un public initié qui sera content de retrouver des objets familiers et des séquences de films déjà vus.
Dommage, j’en attendais quand même un chouïa plus. L’expo aura au moins eu un mérite: celui de m’avoir donné envie de redécouvrir le cinéma de Jacques Tati. Et c’est déjà pas mal !
C’est où ?
« Jacques Tati, Deux temps, Trois mouvements »
Cinémathèque Française
51, rue de Bercy (12è) – M° Bercy
Jusqu’au 2 août 2009.







