PostHeaderIcon Petit arrêt en Pennsylvanie

Une fois n’est pas coutume, je vous propose le carnet de voyage du dimanche en semaine, mais c’est pour la bonne cause ! Je pars en week-end cet après-midi et j’compte bien laisser se reposer ce petit blogounet fatigué dimanche.

Je poursuis donc mon carnet de voyage en Pennsylvanie aujourd’hui et après 3 billets sur Philadelphie (, ici et ), je vous propose une courte balade dans cet état, en dehors des limites de la ville. Courte, parce que j’ai pas eu le temps d’en voir vraiment grand chose si ce n’est la ville/capitale de l’état (Harrisburg) et quelques coins bucoliques du Pennsylvania Dutch Country.

* Je commence ce petit tour par la ville de Harrisburg, capitale de l’état de Pennsylvanie (état dans lequel se situe Philadelphie, si vous avez suivi). J’avoue qu’on s’y est arrêtés un peu par hasard et que quelques heures seulement ont suffit à me convaincre que c’est une ville austère et plus que quelconque, dans laquelle je ne retournerai sûrement jamais !

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En tant que capitale de l’État de Pennsylvanie, Harrisburg possède son Capitole et j’ai pu y faire quelques pas. Construit au début du XXè siècle, son dôme central s’élève à une hauteur de 83 m. Il a été construit selon un style Renaissance classique par l’architecte Joseph M. Huston qui a sans doute été inspiré par la Basilique Saint-Pierre de Rome. Pourtant on en est bien bien loin !

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* Direction la campagne maintenant, avec un arrêt du côté du Pennsylvania Dutch Country. Il suffit d’un court trajet (une petite centaine de kilomètres) entre Philadelphie et le comté de Lancaster pour se retrouver plusieurs siècles en arrière, au cœur du Pennsylvania Dutch Country, qu’on appelle aussi le Pays Amish. Pourquoi « dutch » ? Parce que quand les premiers colons sont arrivés, les autorités britanniques d’alors leur ont demandé quelle était leur langue maternelle, et ils ont répondu « Deutsch ». Ainsi naquit le fameux « Dutch Country » !

Pour comprendre le pourquoi du comment, il faut remonter au XVIIè siècle. A partir de 1683, les nouveaux courants religieux chrétiens persécutés en Europe par les catholiques et les protestants se décidèrent à fuir en masse pour venir se réfugier sur le nouveau territoire de William Penn (qu’il appela Pennsylvanie). De cette migration dans le comté de Lancaster, il reste aujourd’hui la plus ancienne communauté anabaptiste regroupant plus de 70 000 membres: Amish, Mennonite et Brethren. La majorité des brethren et des mennonites sont habillés de façon « classique » et c’est vraiment difficile de les différencier de n’importe quel américain ! Les amish se distinguent, depuis le début du XVIIIè siècle, par leur refus du modernisme en général (la vaccination, les engrais chimiques, l’automobile, la radio, l’électricité, le téléphone…). Ils ne se déplacent qu’en carrioles ou « buggy », s’éclairent avec des lampes à pétrole, cultivent la terre à la charrue, sont exemptés de service militaire et portent des vêtements sobres à la mode de jadis ! Ils parlent une langue curieuse faite d’un mélange de bernois, d’alsacien, de hollandais et de palatin (dialecte allemand). Je pourrais vous en parler longuement car j’ai appris plein de choses pendant ce voyage et si le sujet vous intrigue, vous trouverez plein de détails sur leur mode de vie ici.

La région est devenue hyper touristique depuis le film « Witness » de Peter Weir, sorti au milieu des années 80 et les amish font l’objet de toutes les curiosités. Du coup, si l’on ne sort pas des routes principales, on tombe dans une sorte de « Amishland » touristique hideux avec fast food affreux, parcs d’attraction kitsch, salles de spectacle ridicules et cohortes de bus remplis de touristes. Bref, un contraste assez saisissant par rapport au mode de vie amish ! Il faut donc quitter les sentiers battus pour retrouver plus d’authenticité et de naturel afin de tenter de se fondre dans le décor, d’observer et de comprendre. Si vous y allez un jour, souvenez-vous qu’il faut prendre les petites routes secondaires tranquilles: c’est là qu’on trouve de jolis villages et des petites fermes amish à peu près intactes (on peut même en visiter certaines).

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Voilà ! C’est tout pour cette fois-ci. Dès la semaine prochaine, on change d’état et je vous emmène à Washington, DC, dernière étape de ce voyage dans l’est canadien et américain ^_^

PostHeaderIcon It smells like summer #4 – Les expos parisiennes à faire cet été

Encore un billet à destination des pauvres travailleurs parisiens qui ne partent pas en vacances cet été: voici un petit panaché de ce que l’on peut encore trouver de sympa côté expos en ce moment !

♥ A voir avant la fin de la semaine: Irving Penn, Les Petits Métiers à la Fondation Cartier-Bresson.

La Fondation Henri Cartier-Bresson rend hommage à l’un des maîtres de la photographie du XXè siècle récemment disparu, Irving Penn, en exposant jusqu’à dimanche prochain l’une de ses plus belles séries de photos (une centaine de tirages jamais montrés à Paris, empruntés au Getty Museum de Los Angeles), Les Petits Métiers. Le photographe américain est surtout connu pour ses photos de mode mais cette expo nous montre qu’il s’est également intéressé à des figures populaires et a photographié, au début des années cinquante, les petits métiers à Paris, Londres et New York. En tant que visiteur, c’est un vrai plaisir de se perdre au milieu de toutes ces belles photos de petits métiers des années 50: balayeurs, ramoneurs, marchands ambulants, pompiers, marchands de journaux, garçons bouchers… J’ai vraiment aimé toutes ces images touchantes de petits métiers: de vrais personnages avec tout leur attirail, auquel Irving Penn a su rendre un magnifique hommage. Une très chouette expo, pleine de charme et de personnalité, qui se termine dimanche soir. Allez-y si vous avez le temps !

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C’est où ? 2, impasse Lebouis (14è) – M° Gaité. Ouvert jusqu’à dimanche soir.

Déjà vues (quand y’a des liens, ça vous renvoie vers des articles de ce blog où je donne mon avis sur l’expo en question) :

- Du Gréco à Dali: les grands maîtres espagnols de la collection Pérez Simón au musée Jacquemart-André, jusqu’au 1er août.
- Tournages, Paris-Berlin-Hollywood, 1910-1939 à la Cinémathèque, jusqu’au 1er août.
- Edvard Munch ou l’Anti-Cri ♥♥ à la Pinacothèque, prolongée jusqu’au 8 août.
- Dreamlands au Centre Pompidou, jusqu’au 9 août.
- Willy Ronis, une poétique de l’engagement ♥♥♥ à la Monnaie de Paris, jusqu’au 22 août.
- Yves Saint-Laurent au Petit Palais, jusqu’au 29 août.
- La faim des dinosaures au Palais de la Découverte, jusqu’au 1er septembre.
- Méroé. Un empire sur le Nil au Louvre, jusqu’au 6 septembre.
- Beat Takeshi Kitano, gosse de peintre ♥♥ à la Fondation Cartier, jusqu’au 12 septembre.
- Etienne-Martin, collection du Centre Pompidou, musée national d’art moderne ET Valérie Jouve, jusqu’au 13 septembre, à Beaubourg.
- Dans l’ombre des dinosaures au Museum d’Histoire Naturelle, jusqu’au 14 février 2011.

A voir avant de partir en vacances (j’parle pour moi !) :

- Proust, du temps perdu au temps retrouvé, au Musée des Lettres et Manuscrits, jusqu’au 29 août. Suivie d’un petit tour dans le musée ouvert depuis avril dernier mais pas encore visité.
- Aragon et l’art moderne au Musée de la Poste, jusqu’au 19 septembre.
- Monet et l’abstraction, au Musée Marmottan, jusqu’au 26 septembre.

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- Et peut-être Cinq thèmes de William Kentridge au Jeu de Paume, jusqu’au 5 septembre.

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Et vous, les parisiens qui ne partez pas (ou qui êtes déjà partis !),
vous avez fait des petits repérages d’expos pour l’été ?

PostHeaderIcon « Blogueuse » à la Manufacture des Abbesses

Il y a quelques temps, on m’a proposé d’aller voir la pièce « Blogueuse » à la Manufacture des Abbesses, un petit théâtre niché au cœur de Montmartre et que j’aime beaucoup (et qui est climatisé en plus… si, si, c’est important !).

Pitch: « Paola, fraîchement séparée de son rocker, décide d’ouvrir un blog. Elle y décrit ses aventures, sa meilleure amie psychorigide, son travail, ce qui lui passe par la tête, Max, les hommes, ses découvertes, sa grand-mère, le sexe… Elle y raconte sa vie de peste attachante, les chroniques d’une fille de 2010, un peu girly, un peu misanthrope aussi. Une plume acerbe et drôle qui décrit un quotidien dans lequel on se reconnaît tous. Au cœur du spectacle il y a le blog, dont on a respecté la forme quotidienne et qui nous permet de réfléchir à la façon dont internet a radicalement transformé notre façon de nous exprimer et d’interagir avec les autres. «Blogueuse» c’est la comédie web de l’été ! Légère et pétillante à savourer le temps d’une heure… » (source: site de la Manufacture des Abbesses).


Je dois vous avouer qu’il a été assez difficile de passer après les excellentes critiques qu’a déjà reçu la pièce sur les quelques blogs que j’ai pu lire juste avant de me lancer dans la rédaction de cet article, mais je vais quand même essayer de vous donner mon humble et petit avis sur la pièce !

Pour tout vous dire, j’ai été un peu décontenancée par Blogueuse. Sur la forme d’abord, car je m’attendais à voir une pièce et pas une suite de séquences coupées comme des articles de blog mis les uns au bout des autres. C’est pas mal, mais ça donne un petit côté one-woman show à la pièce et j’dois dire qu’au début, ça m’a fait bizarre ! Étonnement premier mis à part, j’ai trouvé certains sketches vraiment drôles (mention spéciale pour le cours de krav-maga pendant lequel je me suis vraiment bidonnée) mais la plupart du temps, les dialogues prêtent plus à sourire qu’à vraiment rire. La mise en scène, ultra minimaliste (3 chaises et rien d’autre) est assez intéressante et très bien pensée, vu le contexte. Petit + pour le travail des 3 comédiennes qui sont plutôt crédibles et épatantes pour incarner chacune leur tour une facette de Paola, notre héroïne, ainsi que quelques-uns de ses proches. J’ai aussi trouvé pas mal le twist final (je ne vous dis rien !) assez drôle et décalé.

J’ai donc aimé certains aspects de Blogueuse mais j’avoue que c’est surtout sur le fond que j’ai été un peu déçue: le petit côté chick lit version théâtre un peu (beaucoup ?) mis en avant dans la pièce m’a agacée voire ennuyée à certains moments. Attention, je suis bien consciente qu’il y a du second degré dans la pièce mais le côté blog version Journal de Bridget Jones 2.0 / 3615 MY LIFE, j’ai du mal. Alors, évidemment, le sujet ne pouvait que me parler puisque je suis moi-même une blogueuse égocentrique, narcissique et self-centered (comme toutes les blogueuses, hein, les filles ?!) mais même en creusant un peu mon côté dinde/pintade superficielle, je n’ai franchement pas réussi à m’identifier à Paola. Même pas un tout petit peu !

Bref, je pense que j’aurais préféré sentir plus le côté « blogueuse » (geekette, accro à son ordi, à ses commentaires…) que l’aspect pintade décérébrée qui utilise 2-3 mots compliqués et dit qu’elle a fait hypokhââââââgne, histoire de rassurer son égo surdimensionné qui se justifie au travers d’une auto-dérision bidon juste pour se mettre en valeur !


Une fois de plus, j’ai l’impression de ne pas être en phase avec les autres avis de blogueuses glanés ici et là, mais comme vous le savez, j’suis une chieuse et j’assume. Et c’est pas du 30è degré, je le pense vraiment en plus. Mouahahahah. Merci quand même à Camille de m’avoir permis d’aller voir sa pièce, j’espère qu’elle me pardonnera ma franchise !

Bon, donc, allez-y pour vous faire votre propre avis et n’oubliez pas de glisser le mot « churros » au moment de la réservation pour bénéficier du tarif réduit.

C’est où ?
Blogueuse
Manufacture des Abbesses
7, rue Véron (18è) – M° Abbesses
Du mercredi au samedi à 19h.
Jusqu’au 8 août.
Durée: 1h15 environ.

PostHeaderIcon La Chronique Hebdo d’Uwe #16

Quoi ?? Vous êtes encore là ?!?! C’est que ma chronique doit vraiment vous plaire alors !! ;) Comme d’hab’, voici quelques news que j’avais envie de partager avec vous !

INCEPTION

Inception - The Cobol Job

Dans l’une mes dernières chroniques, ici, je vous avais fait part de mes petits doutes quant à la clarté/limpidité absolue de l’intrigue d’Inception, le dernier film de Christopher Nolan qui sort sur nos écrans aujourd’hui. Rassurez vous, ils ont pensé à tout ! Afin d’être totalement prêt pour le visionnage du film, un comic book racontant une prequel du film, est disponible online. Intitulé « The Cobol Job », ce comic nous introduit les personnages de Dom Cobb (Leonardo DiCaprio), Arthur (Joseph Gordon-Levitt) et Nash (Lukas Haas). L’histoire a le mérite d’introduire directement le début du film tout en n’étant pas trop long et vraiment de bonne qualité. Je vous le recommande vivement ! Si vous êtes intéressés, c’est par ici.

GREEN LANTERN

Je ne vais définitivement pas arranger ma réputation de geek, mais j’avais envie de vous parler de l’adaptation ciné inspirée du fameux héros de l’univers DC Comics, Green Lantern.

thegreenlantern

Petit rappel de l’histoire de Green Lantern pour toutes les personnes incultes qui ne ressembleraient pas à ça… (je veux le t-shirt de Sheldon, moi !)

Sheldon et son tshirt Green Lantern

Chaque secteur de l’univers est protégé par sa Green Lantern, un justicier tirant ses pouvoirs d’un anneau qui à l’aide d’une énergie de lumière verte leur donne la faculté de créer tout ce que leur imagination peut concevoir, à la condition que leur volonté soit suffisamment forte pour soutenir l’apparition. Ainsi, quand la Green Lantern de notre galaxie se retrouve agonisant sur Terre, il demande à l’anneau de choisir un successeur qui soit digne de ses pouvoirs. Et qui se trouve être Hal Jordan, un pilote de l’air casse-cou qui va devoir endosser un tout nouvel uniforme…

Et là je suis certain que vous mesdemoiselles, vous vous demandez: « Mais pourquoi aller voir ce film ??? ». Pour commencer, parce qu’on a hâte de voir comment va se débrouiller Ryan Reynolds dans le rôle titre !

Ryan Reynolds

Et puis surtout vous pourrez aussi essayer de guetter le moindre signe de tension sexuelle (ou non) entre lui et la demoiselle ci-dessous…

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En effet, c’est Blake Lively qui a été choisie pour incarner le grand amour de Hal Jordan (et elle essaierait de piquer Ryan Reynolds à sa Scarlett, d’après les derniers gossips en date !!). Il sera plus qu’intéressant de voir comment elle arrivera à se débrouiller dans une superproduction de ce type.

Petit bonus, un aperçu des premières photos du film…

Green Lantern

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Aucune date de distribution n’a encore été communiquée, mais promis, dès que j’en sais plus, je vous tiens au courant ^^

VAMPIRES SUCK

Pour tous ceux et celles (si, ça existe !) qui en auraient marre de tout le buzz fait autour de la saga Twilight, la 20th Century Fox a une solution pour vous : Vampires Suck. Vous prenez les ingrédients principaux de Twilight, vous tournez le tout à la dérision en y ajoutant une bonne grosse dose de n’importe quoi, et ça donne ça :

Image de prévisualisation YouTube

Verdict le 6 Octobre prochain, en France, sous le titre : « Mords-moi : Sans Hésitation »… O_o

THE KILLER INSIDE ME

Je vous avais déjà parlé dans cette chronique de ce nouveau film où Casey Affleck incarne un tueur sociopathe. Pour rappel, The Killer Inside Me sort le 11 Août et s’annonce vraiment très prometteur. Voici la bande annonce rien que pour vous, très chers lecteurs ;)

Image de prévisualisation YouTube

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See you next week et stay tuned… un billet théâtre de Blissouille sera mis en ligne tout à l’heure !

PostHeaderIcon Escale gourmande au Kikoumaru Café

Pour les extra-terrestres parmi vous qui n’auraient pas encore entendu parler du Kikoumaru Café, sachez que c’est un comptoir japonisant situé rue de la Roquette, à deux pas de la place de la Bastille.

La boutique est toute petite mais fourmille de gourmandises et petites curiosités plus tentantes les unes que les autres étalées devant nos yeux. Bref, c’est un endroit très mignon, bourré de charme et parfaitement authentique. Sans parler de l’accueil adorable et aux petits oignons de Suzanne !

Je vous laisse faire une petite visite virtuelle avec ces quelques photos :

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On vient au Kikoumaru Café pour déjeuner sur le pouce et se régaler de gourmandises asiatiques (japonaises, taïwanaises, thaï…) atypiques, originales et surtout délicieuses. Et le tout à prix tout doux. Il n’y a franchement pas de quoi se priver !
* Du côté du comptoir salé, vous trouverez toutes sortes de sandwichs (tous appétissants à souhait !), des onigris (ce sont des boulettes de riz fourrées, sucrées ou salées, que les japonais consomment comme en-cas, à n’importe quel moment de la journée), quelques plats chauds, des ramen cups, des brioches à la vapeur salées et même des bentos que Suzanne prépare affectueusement pour ses clients chaque jour !
* Côté gourmandises sucrées, il y a également l’embarras du choix: desserts maison (so yummy !), brioches à la vapeur sucrées, wagashi traditionnels comme le daifuku (une sucrerie japonaise mortellement bonne !), etc…

Mais LA spécialité de la maison, c’est bien-sûr le Bubble Tea ! Petit cours de rattrapage pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le bubble tea: c’est une boisson d’origine taïwanaise, souvent un mélange de thé froid ou chaud et de lait, parfumé de diverses saveurs, et agrémenté de boules noires de tapioca (qui donnent son nom au thé !). C’est la raison pour laquelle on trouve des pailles de diamètre assez énorme sur les tasses/gobelets de bubble tea ! Force est de constater que ce n’est pas le choix qui manque au Kikoumaru Café: le Bubble Tea est décliné en de multiples possibilités pour satisfaire même les gourmands les plus exigeants ! Il y en a pour tous les goûts. Entre les bubble tea à base de thé vert, les milk tea (je rêve de tester l’almond milk tea l’hiver prochain !) ceux au lait de soja (…) impossible de se lasser ! Et le top, c’est qu’on peut le boire chaud ou froid, hiver comme été donc. On peut même rajouter des petits cubes de jelly pour donner encore plus de saveur à notre boisson !

Ma grande découverte a été celle du Calpico, une boisson japonaise très populaire à base de lait fermenté, qui a un goût de jus d’agrumes (beaucoup plus léger et doux que le jus de citron et vraiment délicieux) et coup de cœur particulier pour le Calpico citron, idéal quand il fait 35°C, hyper rafraîchissant et désaltérant, avec l’acidité du citron en moins ! Mais vous pouvez aussi choisir un calpico fraise, cerise (j’en rêve !), cranberry, melon, pomme verte, kiwi, mûre, framboise ou même « Bora-Bora » (avec du curaçao sans alcool). Et j’en passe !

Suzanne m’a gentiment invitée à tester les nouveaux Bubble Tea from Thailand aux saveurs inédites et franchement délicieuses. Parfaites pour l’été ! Au programme, ci-dessous: le fabuleux Thaï Tea, une nouvelle spécialité du chef (que je vous recommande chaudement, c’est mon coup de cœur: à la fois frais, doux, onctueux et très savoureux !), le Creamy Green (un goût trèèès sucré qui ressemble fortement à un bonbon acidulé ou au cream-soda dont raffolent les anglo-saxons !) et le Fresh Red (un bubble tea à base de sala, un fruit très apprécié des thaïlandais, au goût très frais et acidulé !).

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Le Kikoumaru Café est aussi une épicerie, on peut y acheter toutes sortes de spécialités japonaises, des tonnes de snacks rigolos, des bonbons acidulés, des sucreries, des boissons originales…

Au final, une très très bonne adresse à tester absolument !

C’est où ?
Kikoumaru Café
43-45,  rue de la Roquette (11è) – M° Bastille
01 40 21 38 98
Ouvert du lundi au vendredi, de 11h45 à 19h45, et le samedi, de 12h00 à 19h45.
Pour plus de détails, je vous incite grandement à vous rendre sur le très chouette blog du Kikoumaru Café ou sur leur page Facebook (où vous pourrez être mis rapidement au courant des nouveautés et bons plans !).

Merci beaucoup à Suzanne pour sa générosité et son accueil. We’ll be back… soon !

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