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Mon coup de cœur de la semaine: l’expo Tim Burton à la Cinémathèque Française

En début de semaine, j’ai eu le plaisir immense de me rendre au vernissage presse de la tant attendue exposition Tim Burton à la Cinémathèque Française !

Dire que j’attendais cette exposition avec l’excitation d’une gamine de 5 ans trépignant avant l’ouverture d’un magasin de jouets serait, je pense, un euphémisme pour décrire à quel point j’avais hâte de m’y rendre ! Et pour cause: depuis toute petite, je suis (comme nombre d’entre vous, je le sais) tout bonnement fascinée par l’imaginaire de ce très grand réalisateur, mélange improbable entre le monde d’Edgar Poe et celui de Walt Disney. Aussi étrange que cela puisse paraitre, dans son univers – imprégné des leçons de l’expressionnisme allemand et des séries B hollywoodiennes de terreur – je me sens un peu comme un poisson dans l’eau ! J’aime son onirisme inquiétant mais ce que je préfère, je crois, c’est surtout cette façon si personnelle qu’il a de parvenir à faire naître autant de lumière et de poésie d’un monde noir et souvent macabre.

Même si je suis moins fan de ses films les moins « personnels » (La Planète des Singes ou le récent Alice au Pays des Merveilles, par exemple), je reste profondément attachée à la plupart de ses œuvres, où l’ironie la plus corrosive est mêlée à une sensibilité enfantine saupoudrée d’humour surréaliste. Mes préférées: The Nightmare before Christmas (un film certes réalisé par Henry Selick, car Burton était sur le tournage de Batman, mais un scénario éminemment burtonien, sans parler de la poésie de l’histoire, des personnages, de la musique du compositeur de génie Danny Elfman…), Edward Scissorhands, Ed Wood et Big Fish.

Mais revenons à ce superbe évènement organisé par la Cinémathèque Française qui est non seulement l’occasion jubilatoire de revoir tous ses films (dont ses courts-métrages les plus confidentiels) mais aussi, grâce à l’exposition majeure conçue par le MoMA à New York en 2009 et accueillie ici ce printemps, de découvrir ses talents de dessinateur, peintre, vidéaste, photographe et inventeur de sculptures bigarrées et stupéfiantes ! L’expo nous fait pénétrer à l’intérieur de son laboratoire secret, un « Burtonarium » rassemblant toutes les singularités de l’auteur à travers croquis, sculptures, robots, courts et longs métrages, etc. Entre merveilleux et monstrueux, on nous laisse percevoir la continuité dans l’esthétique poétique du réalisateur. L’exposition permet aussi de valoriser la place du dessin dans le travail de l’artiste et, dès le début du parcours, on comprend très vite qu’avant d’être un cinéaste, Burton est un dessinateur. Il dit d’ailleurs lui-même: « Peu importe que je sache dessiner ou pas, l’important c’est que j’aime ça. Dès cet instant, j’ai éprouvé un sentiment de liberté que je n’avais jamais connu auparavant ».

L’expo nous emmène également à la rencontre de ses incroyables personnages: marginaux attachants, enfants étranges, robots rusés, cadavres amusants de l’Outre-Monde, couples bigarrés, animaux fantastiques, clowns, et autres « freaks ». Burton a inventé une galaxie d’individus excentriques fascinants et hors normes qui évoluent tant bien que mal dans un monde de référence qui ne les comprend pas. A travers leurs bizarreries, ces personnages interrogent notre monde figé, l’étrangeté de chacun devient leur beauté et ils remettent en question nos systèmes de valeurs. D’ailleurs, l’une des grandes réussites du cinéaste, c’est qu’il est parvenu à imposer une vision anticonformiste au sein de la production hollywoodienne, en faisant primer l’émotion sur la rationalité.

Et puis, l’exposition est non seulement l’occasion d’accompagner le travail de Burton jusqu’à aujourd’hui mais également de révéler des éléments issus de ses tout derniers films, Dark Shadows et Frankenweenie (un remake en stop-motion qui raconte la même intrigue que la version de 1982, bien qu’il situe son action dans un pays européen imaginaire du nom de « New Holland ») qui sortiront en 2012 et que j’ai plus que hâte de découvrir.

Image de prévisualisation YouTube

Pas la peine d’extrapoler plus longtemps, vous l’avez compris, j’ai tout simplement adoré cette exposition, mon premier véritable coup de cœur de ce début d’année ! La scénographie est géniale, on y apprend plein de choses (et encore plus si vous ne connaissez pas parfaitement le parcours de Burton) et les dessins sont formidables ! Bref, c’est une très belle plongée dans l’univers fascinant d’un artiste exceptionnel.

Un petit conseil: réservez vos places à l’avance car il est évident que Tim Burton va attirer énormément de monde à la Cinémathèque et si vous le pouvez, choisissez d’y aller à la première heure. Déjà parce qu’il y a beaucoup beaucoup à voir (700 œuvres exposées, quand même) mais aussi et surtout afin d’éviter au maximum la foule bloquée devant chaque dessin/vitrine qui vous empêcherait de passer un bon moment.

Quelques images de l’exposition pour terminer, pour vous offrir une petite mise en bouche avant de vous rendre à la Cinémathèque Française ! Je regrette de ne pas y avoir promené mon Reflex mais quoi qu’il en soit, rien ne remplace le fait de se rendre sur place, alors courez-y ;)
























♥♥♥

En marge de l’exposition, ne ratez pas la rétrospective Tim Burton qui est une occasion unique de revoir nombre de ses films sur grand écran, mais également la « carte blanche à Tim Burton » – une sélection de films sélectionnés par le réalisateur et reflétant son imaginaire – dont vous pouvez trouver le programme ici.

♥♥♥





C’est où ?
Tim Burton
La Cinémathèque Française
51, rue de Bercy – M° Bercy
Ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 12h à 19h (nocturne le jeudi jusqu’à 22h) et les week-end, jours fériés et vacances scolaires (du 14 au 29 avril et du 4 juillet au 5 août) de 10h à 20h.
Plus d’infos par ici.
Jusqu’au 5 août 2012.

Gagnez des DVD de la saison 2 de « The Good Wife » !

Pour bien commencer la semaine, je vous propose un petit concours pour tenter de remporter des coffrets DVD de l’une de mes séries préférées: The Good Wife !

Si vous n’avez jamais regardé (c’est un tort !) ou n’en avez jamais entendu parler, quelques mots pour vous situer un peu l’histoire. Julianna Margulies (aka Carol Hathaway dans Urgences… ça vous dira certainement quelque chose !) y incarne Alicia Florrick, la femme du district attorney de Chicago arrêté suite à un scandale sexuel et à une affaire de corruption. Ancienne avocate, elle décide de reprendre du service après l’incarcération de son mari, Peter (Chris Noth, le Mr Big de Sex and the City), et est embauchée par le prestigieux cabinet de son ancien ami de fac, Will Gardner.

Dans cette saison 2, Peter Florrick annonce son retour sur le devant de la scène politico-judiciaire tandis que le cœur d’Alicia est plus que jamais tiraillé entre ce mari infidèle qu’elle tente tant bien que mal de pardonner et Will, son boss et ami de longue date. Confortée par la décision de Will de la garder au sein du cabinet, Alicia voit de nombreux changements s’effectuer suite à l’arrivée d’un nouvel associé. Elle devra soutenir Kalinda contre Blake, le nouvel enquêteur et affronter à la barre son ancien adversaire, Cary, recruté par le bureau du procureur…

The Good Wife est une série judiciaire génialissime dont chaque épisode est construit comme une sorte de jeu d’échecs fascinant et passionnant. Le scénario est brillant, très bien écrit, la psychologie des personnages est subtile, les rebondissements sont nombreux et la galerie de personnages secondaires est juste fantastique (les « guests » aussi, au passage, et notamment le génial Michael J. Fox qui est un récurrent et apparait pour la première fois dans la saison 2 !). Bref, l’intrigue est vraiment super et c’est même, à mon sens, l’une des séries les plus intéressantes qui soient actuellement en cours de diffusion outre-atlantique (pour être exacte, c’est la saison 3 qui est diffusée en ce moment) !

The Good Wife TM & © 2012 CBS

 

A GAGNER ♥

Pour célébrer la sortie de l’intégrale de la saison 2 de The Good Wife en DVD, on m’a proposé de vous offrir la possibilité d’en remporter 2 coffrets !

Pour gagner, c’est simple, il vous suffira de me laisser un commentaire ci-dessous et de me dire quelles sont vos 2 séries préférées (dure question, je sais) !  Je vous laisse jusqu’au dimanche 11 mars, minuit, pour participer. Je procéderai ensuite à un tirage au sort parmi toutes vos réponses pour déterminer les 2 gagnant(e)s et le résultat sera mis en ligne ici (en edit de ce post) et annoncé sur ma page Facebook et mon twitter !

Bon début de semaine à tou(te)s ^__^

Mes petits plaisirs du moment

Pour me rattraper (un peu) de ne pas avoir été très présente ces dernières semaines (alors que j’ai énormément de choses à vous raconter… saisissez le paradoxe), je vous propose un billet avec quelques-uns de mes petits plaisirs du moment !

Petits plaisirs gourmands: Beaucoup de craquages dont j’ai bien l’intention de vous parler sous peu et notamment les succulents cheesecakes de chez She’s Cake by Séphora (rien à voir avec les cosmétiques, je vous rassure, c’est juste le prénom de la dame…). Une adresse qui ne paie absolument pas de mine, bien planquée entre Bastille et la gare de Lyon, et dont la spécialité est, vous l’avez compris, le cheesecake. J’y suis passée le week end dernier et les 2 cheesecakes que nous avons testé (coco et crème de marrons) étaient vraiment délicieux. J’y retournerai prochainement pour tester d’autres parfums ^^

En parlant de ça (cheesecake -> cream cheese -> Philadelphia… oui, je vous montre ma façon de penser avec des flèches, c’est n’importe quoi ahah), je ne sais pas si vous êtes aussi fan de Philadelphia que moi mais sachez qu’à partir de cet après-midi (et tous les vendredis du mois de mars de 15h à 16h30), la page Facebook de la marque proposera la « Hotline des Chefs Philadelphia ». Gregory Cuilleron et Romain Tischenko répondront en live à nos questions et distilleront de précieux conseils pour s’améliorer en cuisine au quotidien. En gros, il va y avoir PLEIN de bonnes idées gourmandes à chiper et je pense que ça pourrait être sympa ! En tout cas, la vidéo de présentation de l’évènement l’est…

Petit plaisir livres gourmands: Grosse envie de dévaliser la collection des tout-petits de Marabout (je suis notamment fan de la série les recettes culte). Dans ma ligne de mire: Milka (♥♥♥), Tagada, crème de marrons et coquillettes !

Petits plaisirs musicaux: On m’a envoyé pas mal de musique à écouter en ce début d’année et je n’ai pas encore pris le temps de vous en parler (shame on me !). Pourtant, j’ai passé un très bon moment avec le dernier album de James Morrison The Awakening, avec la pop jazzy de Lady Linn & Her Magnificent Seven sur son album No Goodbye at All et le premier aperçu du nouvel album de Dionysos m’a également beaucoup plu. Je n’en dis pas plus car j’ai prévu un article plus complet pour bientôt avec le reste de mes repérages et coups de cœur musicaux du moment !


Petits plaisirs spectacles
: Pas mal de concerts les prochaines semaines, à commencer par Metronomy au Zénith de Paris ce week end.

Et puis GROS (énorme même) plaisir en fin de semaine dernière: nous avons pris des billets pour le concert de clôture des J.O. de Londres à Hyde Park le 12 août pour voir The Specials, New Order et surtout Blur ! (Damoooooon ♥) (hum, tout est dit)


Je vais donc passer ma semaine d’anniversaire à Londres (avant de filer à Dublin pour quelques jours… mais ça reste à voir) et je peux vous dire que j’en suis d’avance totalement euphorique. La preuve, j’ai déjà commencé à imaginer le super programme qu’on pourrait se faire cette semaine là et il y aura très probablement un dîner chez Jamie Oliver et un passage au Palace Theatre pour voir une nouvelle adaptation de Singin’ in the rain ! Hââââte.

Petits plaisirs culturels: Environ 1 MILLIARD d’expos commencent la semaine prochaine à Paris et mon emploi du temps est surchargé. Je vous en reparle très vite mais pour tout vous avouer, je suis déjà toute excitée par ma journée de lundi qui s’annonce très « burtonienne » ;) D’ailleurs, je ne sais pas si vous avez vu la petite vidéo de présentation de l’expo, réalisée par Tim Burton himself, mais elle est franchement super chouette !

http://www.dailymotion.com/video/xolpfq


Petit plaisir théâtre
: Faute de temps, je n’ai pas pu beaucoup me rendre au théâtre en février mais j’espère bien pouvoir faire un peu mieux (avec une pièce au moins) au mois de mars. J’hésite encore mais je pense que ce sera probablement l’adaptation d’un des textes de Zweig que j’apprécie particulièrement, Lettre d’une inconnue au théâtre des Mathurins. A voir !



Petit plaisir dividi: La sortie en dividi (et blu-ray) de Drive, l’un des films qui m’a le plus marquée l’année dernière. (mais non, pas uniquement pour Ryaaaaan – et son cure-dent – enfiiiiin) (tsss)

Petits plaisirs lecture: 3 romans à côté desquels j’étais passée mais je profite de leur sortie en poche pour les mettre dans ma PAL du mois de mars: Purge de Sofi Oksanen (déjà entamé), Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson et La Gifle de Christos Tsiolkas.

Largement de quoi tenir jusqu’au salon du Livre ^__^

Petit plaisir BD: Gros plaisir du moment, le nouveau tome (le 15è) de Walking Dead sorti il y a 15 jours et dévoré en une poignée de minutes. Comme toujours ce nouveau tome est plus que grisant et il est inutile de vous dire à quel point je meurs de hâte de découvrir la suite de l’histoire. D’ailleurs, j’ai l’intention d’en faire un article plus complet – un peu comme ce que j’avais fait ici après ma lecture des premiers tomes – car je voudrais également vous reparler de son adaptation série… A suivre donc ;)

Petit plaisir geek: Je suis (encore et toujours) dans les starting blocks et guette avidement la sortie de l’iPad 3 !

Petits plaisirs biouty: L’Élixir de Pomme d’amour de chez Belle à Croquer, une marque dont j’avais parlé ici à l’automne et dont les soins, gourmands à souhait, me séduisent toujours autant !

J’ai également très envie de tester les masques pour ongles Essie repérés dans mon Monop’ ! Un peu comme pour leur offrir une petite cure de jouvence avant le printemps ;)

Dans le même registre, j’attends de pied ferme le fameux « dissolvant miraculeux » de chez Bourjois (à base d’huile d’amande douce) que j’ai très envie de tester ! J’en profiterai pour faire une petite razzia sur le maquillage grâce aux 30% de remise différée offerts par la marque entre le 5 et le 11 mars.

Petit plaisir bien-être: La jolie bougie de massage Yon-Ka dont je parlais pour la St Valentin mais qui est toujours d’actualité pour moi avec son odeur très fleurie plus que printanière !

D’ailleurs, il faut que je me fasse un petit stock de jolies bougies de printemps. Vous aimez quel genre d’odeur, vous, en cette saison ?

Petit plaisir cocooning: Le thé Dammann Amore que j’ai reçu pour la St Valentin mais qui est également encore au goût du jour pour moi en cette fin d’hiver. C’est un thé noir très fleuri qui mélange le parfum de la rose de Bulgarie et de l’héliotrope, de la bergamote de Calabre, de l’amande grillée et du chocolat. Assez original !

Petit plaisir *home sweet home*: Prochaine étape dans les travaux chez moi: le choix des nouvelles peintures ! Je suis encore assez indécise alors autant dire qu’il y a du boulot…

Petits plaisirs girly: Quelques achats assez kawaïesques (en mode « j’ai 8 ans et demi ») chez Bird on the Wire le week end dernier: un super chouette travel journal pour garder plein de souvenirs de voyages, des stickers/marque-pages trop mignons et le trop-trop-trop joli « New York Stamp Set » de Shinzi Katoh (et dire que j’ai failli prendre le « Paris stamp set » aussi) (ahah).




Coup de cœur pour la papeterie/boutique Delfonics du Carrousel du Louvre aussi, découverte il y a seulement quelques semaines. J’avais envie de TOUT acheter mais par manque de temps, je n’y ai fait que des repérages. I’ll be back.


J’ai également hâte de découvrir les 2 prochaines JolieBox (de mars et avril, donc) à qui on a offert un petit relooking pour le printemps (je parle du contenant, pas du contenu). Au programme: 4 « box » différentes imaginées par des nouveaux talents venant d’univers très différents (du monde de la mode, de la déco, de l’illustration et du design). Celles de Mzelle-Fraise et d’Oelwein sont particulièrement jolies !

Petit plaisir évasion: Moins d’un mois avant notre petite escapade romaine début avril, j’ai hâte ! Si vous avez de bonnes adresses gourmandes et des bons plans (pour les visites seulement, j’ai déjà ce qu’il faut pour l’hébergement) à m’offrir généreusement, ce serait bien chouette ^^ En vous remerkkkiant ;)

Les nouveaux burgers parisiens au banc d’essai (article à 12 milliards de calories)

Sauf si vous venez de Pluton (coucou !), il vous aura difficilement échappé que le burger est à la mode à Paris en ce début d’année. En effet, de nouvelles adresses exclusivement dédiées au burger ont vu le jour et j’avais envie d’en parler un peu avec vous aujourd’hui car j’ai eu l’occasion de pouvoir en tester quelques-unes ces dernières semaines !

Bien entendu, il ne s’agit que de mon humble avis, tout ceci n’engage que moi et je tiens à préciser aussi que c’est volontaire si l’article ne mentionne pas toutes les adresses à burgers de la capitale (et puis dans le passé j’ai déjà eu l’occasion de parler de ceux de l’American Bistrot, du PDG, de chez Schwartz’s, du Coffee Parisien, de H.A.N.D, de Breakfast in America – et j’en passe – ici hein) ! Je voulais aussi rajouter que je n’ai aucunement la prétention de détenir « le meilleur burger de Paris » tout simplement parce que je trouve ça naze et illusoire de penser d’un établissement qu’il fait « le meilleur burger de Paris ». Pour moi, il n’y a pas de « meilleur burger » qui tienne, cela dépend des goûts de chacun en la matière et force est de constater qu’ils sont nombreux. Voilà.

Il s’agira donc ici de 3 adresses récentes dont le point commun est que l’on y mange exclusivement du burger !

Blend

Une adresse qui a engendré un très très gros buzz depuis le début de l’année. A tel point que les files d’attente (midi, soir et week end) devant le restaurant, ne se comptent plus. Et alors, ça vaut quoi ?





Les +
* La qualité des produits ! Ici, l’ingrédient est haut de gamme et tout est fait maison, cela se sent. La viande utilisée est sélectionnée par Yves-Marie le Bourdonnec et il faut reconnaitre qu’elle est délicieuse. Les buns homemade sont ultra moelleux (on dirait presque de la brioche) et les frites sont vraiment délicieuses, rien à redire. Petite originalité: ils servent aussi des frites de patates douces à la carte. Pas mal ! Sinon j’ai lu sur quelques sites/blogs que certaines personnes avaient trouvé leurs burgers un peu (trop) tièdes. Fort heureusement, cela n’a pas été notre cas (j’ai même eu le temps de faire plein de photos comme vous le voyez) (sous l’œil réprobateur de mes voisins de table) (m’en fous!).
* L’accueil. Je dois vous avouer que j’avais quelques a priori avant de me rendre chez Blend (j’ai tendance à me méfier des adresses qui font un tel buzz) mais finalement, j’ai été surprise (en bien !) par l’accueil plutôt chaleureux et aimable. On nous demande si les burgers étaient à notre goût, si on n’est pas déçu, on s’excuse de l’attente et on s’assure de mettre tout le monde à l’aise (autant que faire se peut, du moins). Ça vous semblera peut-être anodin mais en ce qui me concerne, c’est une démarche que j’apprécie toujours.




Les –
* L’attente. Comme je vous le disais plus haut, on a beaucoup (beaucoup beaucoup) parlé de Blend en ce début d’année. Trop ? Oui sûrement. Et du coup, quelque soit le jour où tu y vas, la file d’attente est presque un passage obligé (sauf en tout début de service éventuellement). Mouais, pas génial quand on a vraiment faim ! En plus de ça, le fait qu’une dizaine de personnes attendent en permanence pour rentrer dans le restaurant a tendance à donner l’impression d’être vraiment là en stand by et à te faire culpabiliser de rester assis trop longtemps. Ben si ! Essayez, vous, de prendre du plaisir à manger quand une demie douzaine de paires d’yeux accusateurs (et affamés) semblent scruter de travers la moindre seconde de trop que vous pourriez mettre à finir votre bouchée !! La vie est une jungle.
* Le cadre. Même si la déco est plutôt sympa, la salle est vraiment minuscule et pas du tout adaptée. On se sent tellement serré que ça donne un peu l’impression de manger sur les genoux de son voisin: pas génial, surtout quand tu ne le connais pas, que sa tête ne t’est pas franchement sympathique et que tu te contrefiches du fait qu’il soit ra-vi de ses dernières vacances et de son baptême de plongée en Égypte avec sa copine Marie-Françoise. Mouais, ça gâche un peu l’expérience je trouve. Ou bien, c’est peut-être mon côté « j’aime pas les gens » qui parle là ! Allez savoir.
* Les prix. Au déjeuner, le menu « midi » est à 15€ avec burger+frites+boisson soft. Hum, un poil cher surtout que ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler très copieux… 4-5 bouchées et puis s’en vont.
* Et puis, autant j’ai trouvé les burgers plutôt sympas, autant je n’ai pas été hyper emballée par les desserts. Les cookies (avoine et pépites de chocolat) étaient corrects (mais minuscules) et surtout, j’ai été vraiment déçue par le cheesecake au goût citronné beaucoup trop prononcé (je ne suis pas une puriste du cheesecake mains sincèrement, ça faisait un peu « cache misère » quand même) et recouvert d’une couche de confiture gélatineuse désagréable. Bof ! Et 5€ pour 2 ridicules bouchées, faudrait voir à ne pas trop pousser mémé dans les orties quand même, hein !


Au final, malgré tous ces points négatifs, Blend n’est pas une mauvaise adresse car les burgers, si petits soient-ils, sont tout de même fins et bons, et notamment le burger Simple (boeuf, tomates séchées, sauce tomate maison, pignons de pin, fenouil): je vous le recommande, il est assez savoureux. En revanche, le Cheesy (boeuf, cheddar anglais, bacon, sauce barbecue maison, oignon, pickles, salade iceberg) est nettement plus banal (je n’ai pas été hyper convaincue par le fromage, pour tout vous dire). Bref, mieux vaut attendre que le buzz se tasse un peu, pas de quoi s’y précipiter !

C’est où ?
Blend
44, rue d’Argout (2è) – M° Sentier
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h.
Le site.

**

 

Le Camion qui Fume

Encore un burger dont on a énormément parlé en ce début d’année et pour cause ! Le Camion qui Fume n’est pas une adresse comme les autres puisqu’il s’agit (comme son nom l’indique) d’un camion qui se déplace dans plusieurs lieux bien précis de Paris à la façon des « food trucks » que l’on trouve dans nombre de villes outre Atlantique. Le principe ? On se rend au camion à un jour et à une heure donnés pour aller se chercher un burger qui est fait sur place, devant nous, dans le camion !

Petite parenthèse avant d’entrer dans le vif du sujet: désolée si les photos du Camion qui Fume ne sont qu’en quantité réduite et de piètre qualité mais je n’avais que mon iPhone quand nous y sommes allés. Si j’ai l’opportunité d’y repasser avec le Reflex, j’essaierai d’éditer le post avec de nouvelles images !



Les +
* L’originalité de la démarche. Le Camion qui Fume est le premier food truck parisien et l’initiative méritait bien un p’tit coup de chapeau ;)
* Pas mal de choix de burgers: « Campagne » (boeuf, champignons, oignons caramélisés, gruyère…), « Barbecue » (boeuf, cheddar, bacon, sauce barbecue…), « Bleu » (boeuf, fourme d’Ambert, oignons caramélisés, sauce au porto…), « Porc braisé » (porc braisé cuit, sauce barbecue…)… Nous avons testé le « classique » (boeuf, cheddar, laitue, oignons, pickles, tomate, mayonnaise) et c’était une véritable tuerie.
* Les burgers sont ultra simples et les produits sont frais, tout est fait maison et on se régale (+++ pour la viande bien cuite et juteuse, le succulent cheddar, le bun bien moelleux et les frites homemade, à la frontière du tendre et du croustillant) !
* Les prix, qui vont bien avec l’esprit « food truck »: 10€ pour le menu burger + frites. Et vu comment on se régale, j’ai tendance à me dire que c’est un excellent rapport qualité/prix !
* C’est celui qui a le + le « goût de là-bas ». C’est difficile à expliquer puisqu’il s’agit d’un ressenti très personnel mais j’ai énormément aimé car je crois bien que c’est le burger parisien qui m’a le plus rappelé le goût de ceux de là-bas. Chaque bouchée te fait te téléporter de l’autre côté de l’Atlantique en quelques fractions de seconde et c’est magique ;)

Les –
* L’attente ! A moins d’arriver à l’ouverture, il vous faudra patienter de très trèèèès longues minutes (pour ne pas dire « heures »… !) pour pouvoir à la fois passer votre commande ET enfin la récupérer. Et honnêtement, attendre 1h dans le froid glacial juste pour récupérer un burger, aussi délicieux soit-il… mouais.
* Dans le même genre, le fait qu’il n’y ait qu’un nombre limité de burgers servis par jour est assez frustrant. Surtout quand on voit que les personnes juste devant soi viennent d’obtenir les précieux « derniers burgers disponibles » ! (enfin j’imagine hein, puisque ce ne fut pas notre cas… gnark gnark !).

C’est où ?
Pour le moment, Le Camion qui Fume est en pleines démarches administratives afin de trouver de nouveaux lieux où s’arrêter. Seule certitude: il n’est plus qu’au Point Éphémère tous les dimanches soirs… Pour suivre ses actualités, je vous invite à vous rendre sur le site par ici !

**

Big Fernand

Big Fernand, comme son nom ne l’indique pas, est une autre nouvelle échoppe dédiée au burger mais cette fois revisité à la sauce terroir (à la mode « bien de chez nous ») ! J’ai eu l’occasion de m’y rendre 2 fois en l’espace de quelques jours seulement donc il était logique que j’en profite pour vous livrer mes impressions un peu à chaud ;)






Les +
– Un accueil au top. Les moustachus de chez Big Fernand sont très sympathiques ! L’ambiance y est généreuse, conviviale, décontractée… presqu’amicale. On y est super bien reçu ! Petits détails techniques si vous souhaitez vous y rendre: vous pouvez prendre vos burgers soit sur place (comme vous pouvez le voir sur les photos, il y a quelques tables), soit à emporter ! Il vous faut d’abord passer commande à l’entrée avant d’aller vous installer.
– C’est l’adresse rêvée pour les amateurs de fromages (dont je fais partie): St Nectaire fermier, tomme de Savoie, chèvre Ste-Maure, fourme d’Ambert… Il y a l’embarras du choix et les fromages sont juste à se rouler par terre: fondants, onctueux, plein de saveur… Point de burger terne chez Big Fernand !
– Et le reste des ingrédients qui composent les burgers est également à la hauteur ! Les sauces (toutes homemade, je précise) sont délicieuses et originales. Les herbes utilisées (persil plat, estragon, coriandre, ciboulette…) sont présentes en grand nombre et cela donne encore plus de personnalité aux burgers. Les buns, quant à eux, viennent de chez un artisan boulanger et ça se sent: le pain est bien croustillant (sans être trop dur) et légèrement doré, ce qui fait bien ressortir le goût des graines de sésame. Côté viande, rien à redire non plus, le produit est frais, bien cuisiné et il y a l’embarras du choix: boeuf, poulet (je n’avais jamais testé un burger au poulet aussi bon, pour tout vous dire !), veau, agneau… Nous avons testé le « Big Fernand » (boeuf, tomme de Savoie, tomates séchées, persil plat et sauce « Tata Fernande ») et le « Philibert » (poulet, St Nectaire fermier, poivrons grillés, estragon et sauce « Tonton Fernand » délicatement sucrée) et on s’est régalé !
– Gros gros +: chez Big Fernand, on peut faire des burgers sur mesure ! On a la possibilité de choisir sa viande, son fromage, ses légumes, sa sauce, ses herbes… Pour vous donner un exemple, j’ai créé 1 burger boeuf, St Nectaire, poitrine fumée, tomates séchées et sauce « Tonton Fernand »: c’était délicieux ! La prochaine fois, je testerais bien une version poulet, chèvre et tomates séchées pour voir. Miam !




Les –
* En essayant de chercher la petite bête, je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à trouver des « moins » à cette chouette adresse. Enfin si, quand même: estomacs timides, attention !! Comme vous pouvez le voir, les burgers de chez Big Fernand sont plutôt copieux et il y a fort à parier que vous les trouverez un peu lourds à digérer. Les autres: régalez-vous, vous ferez la sieste sur vos bureaux après la pause déj’ ! (non, pas la peine de nier)
* Et puis, je ne l’ai pas précisé mais les prix des formules sont compris entre 14€ et 18€ (-1€ si vous les prenez à emporter) ce qui n’est pas rien même si les burgers sont copieux. Si vous souhaitez vous faire un burger sur mesure, sachez que vous ne pourrez malheureusement pas profiter de la formule, ce qui fait doucement mais surement gonfler la note finale. Un peu dommage !

Big Fernand est quand même mon petit coup de cœur du moment, vous l’avez compris, et c’est une adresse que je vous recommande chaudement: foncez-y !

C’est où ?
Big Fernand
55, rue du faubourg poissonnière (9è) – M° Cadet
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 22h30.
01 47 70 54 72

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Little Miss Chatterbox

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