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Mes bilans de l’été (6) – Mes trucs de fille de l’été

Pour clore ce petit chapitre sur mes bilans de l’été, dernier post superficiel s’il en est, sur mes trucs de fille de l’été, comprenez, découvertes (ou pas) beauté en tout genre!

– Mes brumisateurs de poche Evian

Vous vous souvenez des petits brumisateurs Evian, la touche girly indispensable quand il fait 35° à l’ombre comme en juillet dernier ? Effectivement, j’ai eu la chance de pouvoir échapper à la canicule (en fait, c’est moi qui lui ai fait peur, elle s’est sauvé en courant dès que je suis rentrée en France, ya pas de mystère !) mais il faisait quand même une chaleur de dingue à New York et ces petits rafraîchissements ont pu joindre l’utile à l’agréable !

– Mon huile sèche pour le corps à la papaye de chez Body Shop

J’avais déjà l’huile sèche aux fruits des bois mais je dois dire que l’odeur très gourmande de la papaye m’a vraiment envoûtée (pas autant que le beurre corporel au même parfum mais presque !). Cette huile hydrate vraiment très bien sans laisser de couche grasse et vous laisse un voile satiné sur la peau, tout frais pour l’été. Un régal !

– Mon scrub à la fraise qu’on dirait de la confiture et qu’on en mangerait de chez Body Shop aussi

J’aime beaucoup (et pourtant je ne suis pas fan de produits de beauté à la fraise en général, ce n’est pas mon truc !) ce produit que j’ai découvert un peu avant l’été. J’aime sa couleur, son aspect de gel fruité avec ces petits grains noirs et sa texture qui gomme en douceur (ce sont des petits grains de kiwi à l’intérieur !).

– Mon masque « Marilyn » pour les blondes de chez Lush

Comme tous les produits de cette marque, dont je vous ai rabattu les oreilles xxxxx fois, c’est un soin naturel qui permet d’éviter tout un tas de produits chimiques. La camomille contenue dans ce masque (qui fait des merveilles sur les cheveux naturellement clairs) accentue les reflets blonds et rend les cheveux doux comme de la soie. Les huiles de lin, de lecitine de soja en complément des jus de citrons bios les rendent brillants comme tout. Un bon produit !


– Mon lait pour le corps à la noix du Brésil de chez Natura

Ca fait plusieurs mois déjà que je vous parle des produits de l’enseigne Natura Brasil et notamment de la petite merveille de brume de lait à la noix du Brésil (Castanha). C’est vraiment un hydratant idéal pour l’été, il est très nourrissant, très frais, l’odeur est douce et délicate. J’adore ^^

– Le parfum Sensi White Notes d’Armani

Je suis souvent d’humeur changeante et cela passe également par le parfum… j’aime découvrir de nouvelles senteurs tout au long de l’année selon mes humeurs ou au gré des saisons. Cet été, c’est un petit bijou de chez Armani qui a fait corps à corps avec moi et c’est un vrai petit bonheur d’été, très frais et pimpant aux doux effluves de rose blanche, fleur de lys et jacinthe d’eau. Bref, côté parfum, la fidélité c’est pas mon fort, vous pourrez le constater (voir plus bas !!).

– Les produits de chez Bath & Body Works

J’ai littéralement craqué pour les produits de l’enseigne Bath & Body Works que malheureusement on ne trouve qu’aux Etats-Unis ; du coup j’ai fait quelques provisions : la lotion corporelle et le spray au fruit de la passion, 4 gels désinfectants pour les mains (pomme croquante, vanille sucrée, fruit de la passion et concombre melon) et un gloss pêche. Quand est-ce qu’ils s’installent en France ?!!

– Ma palette de voyage Lancôme

Alors pour ça, on appelle ça une folie de dernière minute ou encore comment se faire piéger dans les règles de l’art par le pouvoir attractif du duty free ! Je n’aurais pas pu résister, ce coffret de voyage est adorable et puis, j’ai bien fait de le prendre c’est une exclu duty free, on ne le trouve nulle part ailleurs (l’excuuuuuuse !!). En tout cas, je suis plus que séduite par la qualité de l’ensemble des produits sur ce coffret. Un must !

A découvrir pour la rentrée :

– le parfum Nina, le dernier né de Nina Ricci aux douces notes boisées et fruitées (que j’ai déjà testé et qui sera mien dans peu de temps : mon parfum de la rentrée)
– un petit tour chez l’Occitane pour tester pas mal de nouveautés (les sucres de bain au jasmin et la nouvelle gamme au raisin)
– un nouveau mascara (pourquoi pas le Diorshow)

« Paris au calme »

Pour faire face à la nuisance sonore et à l’effervescence citadine, Jean-Christophe Napias a trouvé le remède miracle…dans Paris. Une dose de parfums de fleurs, plantes et aromates, une autre de cloîtres et cours secrètes, ajoutés au recueillement dans un jardin discret d’un petit musée : vous atteindrez un doux équilibre entre l’harmonie et la sérénité et trouverez enfin le calme.

2 mots clés donc : harmonie et dépaysement. Le tout en images, avant de goûter à la magie de ces lieux pour de bon.

Harmonie : L’art de ne rien faire se décline au milieu d’un végétation conciliante et luxuriante dans les parcs, squares et jardins de la capitale. Le calme s’entoure d’effluves aromatiques venues du monde entier. Il suffit de sillonner le jardin Alpin du fameux jardin des Plantes ou de se perdre… au fond, à gauche du jardin botanique de la faculté de pharmacie. Dans ces lieux cachés et délicieux, où le temps semble suspendu, vous pénétrez doucement dans un univers enveloppé d’Histoire. Madame Récamier veille sur votre repos dans son petit square du VIIè arrondissement, composé de magnolias, chèvrefeuilles et rhododendrons. Vous y serez bercé par un bassin en cacade qui lui rend hommage. Votre voyage se poursuivra au pays des arbres, au milieu d’une douzaine d’hectares, en compagnie des lapins, écureuils, fouines et hérissons. Et finira peut-être dans une douce rêverie, à l’ombre du plus grand platane de France, sur l’île de Bercy.

Dépaysement : Inutile de réservez un billet d’avion pour s’évader, Paris propose de multiples destinations à quelques stations de métro les unes des autres. Un petit banc du jardin du Panthéon bouddhique vous invite à la méditation avant la cérémonie du thé. La Mosquée de Paris vous ouvre les portes de l’Orient dans les splendeurs des cours, patios et jardins de style hispano-mauresque. Une parenthèse scandinave s’offre à vous au centre culturel suédois ou dans la petite cour de la paroisse luthérienne. Et le jardin du centre culturel irlandais incite idéalement à une pause lecture sous les marronniers.

En cette période stressante de rentrée, un peu de calme n’est pas un luxe. Il n’y a plus qu’à suivre le guide :

5 ans déjà…

En tant que grande amoureuse de New York,  vous vous doutiez que je ne pouvais pas passer à côté de cette date qui signifie tant de choses pour moi.

Chaque 11 Septembre, j’ai le cœur serré et ma mémoire s’emballe. C’est fou comme cette date a marqué nos consciences et comme chacun se souvient de ce qu’il faisait à ce moment là. Le 11 septembre 2001, j’étais en prépa, et avec les copines, on sortait du cours de latin quand j’ai allumé mon portable qui était criblé de messages. J’ai donc rappelé ma mère immédiatement et c’est elle qui m’a annoncé la nouvelle. J’ai pris le bus pour rentrer chez moi et c’était mystérieusement silencieux, comme si les gens étaient comme anéantis par une onde de choc. Quelques dizaines de minutes plus tard, je suis arrivée chez moi et j’ai passé le reste de la journée, seule, devant mon poste de télé, comme des millions d‘autres personnes; les larmes aux yeux, impuissante devant L’horreur.

Comme tout a été dit sur le sujet, je n’ai évidemment pas besoin, ni envie d’en rajouter une couche. Je pense simplement à New York aujourd’hui, cette ville que j’aime tant, plus forte que jamais, qui a su se relever de ses cendres et continuer à vivre. Sans doute la meilleure réponse à toute sorte de violence, quelle qu’elle soit.

Mes bilans de l’été (5) – Mes Lectures de l’été

Pour continuer dans ma lancée, je ne pouvais pas ne pas évoquer mes lectures de l’été ; je sais qu’il y en a peu, mais soyez indulgents, je suis quand même partie un mois à l’étranger (je n’avais pas trop de temps à passer dans mes lectures, sauf dans l’avion bien-sûr!!).

Vous revoir, Marc Levy
Pitch : Si la vie offrait à Arthur et à Lauren une seconde chance de se revoir, sauraient-ils prendre tous les risques pour la saisir ? Avec cette comédie romantique, Marc Levy retrouve les personnages de son premier roman « Et si c’était vrai » et nous entraîne dans une nouvelle aventure.
Certes, ce n’est pas de la grande littérature. Ayant lu tous ses romans (ben oui, je ne suis pas fan mais j’aime vraiment beaucoup « Et Si c’était vrai », j’essaie peut-être de me convaincre qu’il va pondre une nouvelle très jolie histoire, un de ces jours, ce qui n’est pour le moment pas le cas), à l’exception du dernier, je sais que cet auteur n’écrit pas avec des recettes nouvelles. Mais si les gens en redemandent, pourquoi se priver de cette légèreté si agréable au moment des vacances ? Marc Lévy sait nous entraîner dans son livre et même nous faire rire à de nombreuses reprises. Certes, les rebondissements sont aussi prévisibles que dans le scénario d’un téléfilm de M6, les personnages sont on ne peut plus stéréotypés, mais on se prend malgré tout au jeu. Le style limpide de Marc Levy et sa capacité à créer le suspens autour d’une intrigue mièvre forcent l’admiration.

L’histoire de Pi, Yann Martel
Pitch : Il s’appelle Piscine Molitor, un prénom pour le moins inusité, hérité d’un champion de natation, grand ami de la famille, qui affectionnait la piscine Molitor, à Paris. Heureusement, on l’a vite surnommé Pi, comme le symbole mathématique. À Pondichéry, en Inde, sur la côte de Coromandel, la famille de Pi Patel possède un grand zoo. Pour un petit garçon fasciné autant par les religions (il sera tour à tour musulman, hindou puis chrétien) que par les animaux, c’est un véritable paradis sur terre. Mais l’Inde, sous le règne d’Indira Gandhi, n’est plus celle qu’aimaient les parents de Pi. Les Patel émigrent donc au Canada. Le 21 juillet 1977, la famille s’embarque à bord d’un cargo japonais dans la cale duquel voyagent des animaux du zoo qui seront vendus à l’étranger. Le cargo fait naufrage quelques jours plus tard. Pi se retrouve sur un canot de sauvetage avec, comme compagnons de fortune, un zèbre éclopé, une hyène, un orang-outan, quelques cafards, un rat et un tigre du Bengale dénommé… Richard Parker.

Yann Martel, auteur Montréalais de « Self » et de « Paul en Finlande », conduit de main de maître cette arche de Noé des temps modernes. Jusqu’à la fin, le lecteur suit, fasciné, la dérive de Pi qui, seul au monde, devra survivre en affrontant la solitude, la mer et la vie sauvage. Cette histoire va toutefois bien au-delà du thème classique du « survivant » qui doit s’en sortir seul au milieu de la nature hostile (en l’occurence sur l’océan dans un bateau de sauvetage pendant 227 jours)… Le récit de la survie de Pi, après celui de son enfance en Inde, est vraiment prenant, profond, émouvant et est d’une précision rigoureuse.
La vie de Pi fait également la part belle à la spiritualité; l’auteur évoque de manière étonnante l’universalité de la foi: Pi parvient à trouver ce qu’il y a de bon dans chaque religion en voulant être à la fois musulman, chrétien, hindouiste…
En bref, ce livre est une aventure à découvrir absolument ! Pour les curieux, sachez que « l’histoire de Pi » sera adaptée prochainement à l’écran par notre fabuleux Jean-Pierre Jeunet.

L’artiste des dames, Eduardo Mendoza
Pitch : Lorsqu’une société immobilière décide de raser l’asile de fous dans lequel il a été interné, le narrateur et ancien indicateur de police retrouve sa pleine et entière liberté. De retour à Barcelone, il consent à travailler dans le commerce de son beau-frère, un petit salon de coiffure de quartier. Tout semble aller pour le mieux jusqu’au jour où il accepte de commettre un vol par effraction et se retrouve pris au piège d’une sordide affaire de meurtre…

D’un côté un récit noir, profondément rocambolesque, où le burlesque a plus que jamais droit de cité. De l’autre, la peinture au vitriol d’une humanité totalement décalée. Si le mariage entre le thriller et la loufoquerie la plus absolue paraît contre nature, Eduardo Mendoza balaie toute réserve avec une maestria tonique qui n’appartient qu’à lui. En respectant les règles du thriller, Eduardo Mendoza livre un savant mélange de loufoquerie et d’humour noir. On parle souvent de littérature picaresque pour désigner l’œuvre de Mendoza. Cette tradition littéraire espagnole a pour caractéristique la vie du picaro, sorte de coquin, perpétuel vagabond. Sous ses apparences de roman noir, « L’artiste des dames » tient plus du vaudeville moderne avec ses scènes dans lesquelles les portes claquent et les personnages se cachent sous les lits et derrière les rideaux. Mais Mendoza c’est surtout cette parodie des styles littéraires (roman noir, aventures picaresques, vaudeville) et cet humour satirique irrésistible.
A condition d’apprécier le mélange de situations dramatiques et burlesques, ce roman permet de passer agréablement un peu de temps.

Une Histoire Populaire des Etats-Unis, Howard Zinn
Pitch : Cette histoire des États-Unis présente le point de vue de ceux dont les manuels d’histoire parlent habituellement peu. L’auteur confronte avec minutie la version officielle et héroïque (de Christophe Colomb à George Walker Bush) aux témoignages des acteurs les plus modestes. Les Indiens, les esclaves en fuite, les soldats déserteurs, les jeunes ouvrières du textile, les syndicalistes, les GI du Vietnam, les activistes des années 1980-1990, tous, jusqu’aux victimes contemporaines de la politique intérieure et étrangère américaine, viennent ainsi battre en brèche la conception unanimiste de l’histoire officielle.

Le livre a le mérite de faire émerger des vérités cachées, de redonner vie aux oubliés de l’histoire et nous aide à mettre fin au mythe du pouvoir et de ses prétendues raisons d’état. Cette chronique vue sous l’angle du peuple américain nous apporte un éclairage nouveau sur l’Histoire qui ne manque pas de nous amener à regarder d’un oeil neuf notre propre histoire.
A avoir dans sa bibliothèque, incontournable pour tout lecteur qui cherche à comprendre quels sont les enjeux politiques et économiques des Etats-Unis depuis 1492.

Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, JK Rowling
Pitch : Dans ce 3è tome, le monde est en pleine effervescence : sorciers et « moldus » (comprenez les gens comme vous et moi) sont à la recherche de Sirius Black, un dangereux sorcier criminel qui vient de s’échapper de la terrible forteresse d’Azkaban. Selon les dernières rumeurs, il serait à la poursuite d’Harry On plonge toujours avec le même bonheur dans les aventures de ce jeune apprenti sorcier. Au programme cette année : cours de divination, dressage des hippogriffes, lutte contre les épouvantards (créatures capables de prendre l’aspect de ce qui vous terrifie le plus), visite du village de Pré-au-lard et de son inimaginable confiserie. Sans oublier les fameux matchs de Quidditch. J.K. Rowling nous entraîne sans peine dans ce monde parallèle, complexe mais cohérent, qu’elle construit au fil des épisodes.

Je sais que chacun a son avis sur Harry Potter et je ne m’étendrai pas sur le sujet car je compte bien lui dédier un billet entier rien que pour lui un de ces jours. Toujours est-il que je me suis lancée dans la relecture de la saga (in english please) afin d’être fin prête pour la sortie du tant attendu dernier tome en 2007 (enfin, on ne connaît pas encore la date, mais il y a de grandes chances pour que ce soit pour l’an prochain). Harry Potter, quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer (testé et approuvé en plus!!).

En cours :
« Harry Potter and The Goblet of Fire » (mon préféré, alors autant vous dire que je me (re)délecte de chaque page !).

A lire :
En anglais :
– Ma prochaine lecture »Harry Potter and The Order of the Phoenix » (je garde le tome 6 pour le relire juste avant la sortie du 7è en anglais eheh !!)
– « A year in the merde » de Stephen Clarke
– « The devil wears Prada » de Lauren Weisberger

En français : (et ya du taf, j’ai accumulé beaucoup de retard aïe)
– « Jack l’Eventreur, Affaire Classée » de Patricia Cornwell
– « Geisha » d’Arthur Golden
– « Novecento Pianiste » d’Alessandro Baricco
– « Code Da Vinci: l’enquête » de MF Etchegoin et F Lenoir
–  » Sac d’Os » et « Bazaar » (tome 1) de Stephen King
– « Et après » de Guillaume Musso
– « Antéchrista » d’Amélie Nothomb
– « Amour, Prozac et autres curiosités » de Lucia Etxebarria
– « Plateforme » de Michel Houellebecq
– « Balzac et la Petite tailleuse chinoise » de Dai Sijie
– « L’amour dure trois ans » de Frédérice Beigbeder

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Little Miss Chatterbox

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