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Black is Back

Si vous êtes une assidue des magazines féminins, vous l’aurez compris, le noir est de retour ! Version gothique, rock ou néo-romantique décadent, le noir s’impose cet hiver; tout comme les jeans Slim.

Alors pour ne pas être une nième fashion addict avec votre nouveau jean noir slim, Levi’s a mis en place pour vous un atelier de customisation « Glamrock custom » aux Galeries Lafayette VO du 18 sept au 7 Oct. Pour tout achat d’un jean Levi’s, garçon ou fille, vous aurez droit à une jolie customisation réalisée directement sur place. De la customisation sur le thème noir, rock et glam pour être unique et au top de la tendance ! Au programme: un maximum d’effet de matières, de jeux mat/brillant avec des strass noirs sur jean noir, peinture textile laque noire …

Atelier Glamrock custom Black is back aux Galeries Lafayette VO (sous-sol du magasin mode bd Haussmann) du 18 Sept au 7 Oct de 14h à 19h avec nocturne le Jeudi jusqu’à 21h.

La dernière séance

Le musée Maillol accueille jusqu’au 30 octobre 2006 une exposition intitulée ‘Marilyn Monroe – La Dernière Séance’ qui présente un ensemble réunissant 59 tirages photographiques de Bert Stern.

Rétrospective : En 1962, Bern Stern est un photographe reconnu pour la qualité de ses portraits ; c’est un chasseur d’icônes qui croque les stars les unes après les autres. Dans l’avion qui le ramène de Rome où il vient de photographier Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, il caresse un rêve, celui de photographier Marilyn Monroe. Dès son retour à New York, il propose à Vogue un reportage photos sur Marilyn Monroe. La rédaction du magazine accepte cette idée avec enthousiasme. Les événements s’enchaînent rapidement, Marilyn accepte de poser pour lui. Bert Stern peut réaliser son rêve.
Plutôt que de la photographier en studio, il préfère s’installer dans une suite de l’hôtel Bel-Air à Los Angeles. L’éclairage est minimal, il attend Marilyn avec inquiétude. Viendra ? Viendra pas ? Marilyn est connue pour ses sautes d’humeur et ses caprices ; elle est devenue très fantasque. Elle vient seule, elle n’a que cinq heures de retard. La séance peut alors commencer. Et à la grande joie de Bert Stern, Marilyn accepte de poser nue, le corps sans maquillage, chose qu’elle n’avait plus fait depuis plus de 10 ans…
Dans un rapport puissant, d’une grande intensité, Marilyn se laissera photographier pendant plus de douze heures. L’actrice s’éteindra quelques jours après, le jour de la publication du magazine…

Sur les 2571 photos réalisées, 59 seront retenues par Bert Stern pour un musée américain. Ces dernières seront par la suite mises en vente et deviendront la propriété de Léon Constantiner, un collectionneur new-yorkais. Cette sélection remarquable présentée en ce moment par le musée Maillol est certainement le regard de l’artiste le plus intéressant sur son travail. J’ai souvent vu beaucoup de photos de Marilyn car c’est une femme que j’admire beaucoup mais je ne l’avais jamais regardée d’aussi près.

J’ai été très émue par la grande simplicité qui émane de ces tirages : simplicité d’une Marilyn loin du strass et des paillettes et simplicité d’une Marilyn mise à nu avec pudeur, candeur et vulnérabilité. Ces 59 tirages encadrent la salle du musée Maillol comme un hommage ouvert et silencieux.

« Je possède mon art de regarder autant qu’elle possède l’art d’être regardée… ». (Bert Stern)

Ciné: Up & Down du Moment

UP

Thank You For smoking

Pitch : Lobbyiste séduisant et ambitieux, Nick Naylor met son charme, son talent et son sourire carnassier au service de la société Big Tobacco pour contrer les ravages de la politique de prévention contre le tabagisme.
De conférence de presse en talk-show télévisé, il défend l’indéfendable, mais a du mal à convaincre son ex-femme qu’il peut être un père modèle pour son fils.

Je recommande vivement ce film, qui laissait présager le pire mais s’en sort bien, ce qui prouve une fois de plus la vitalité de la comédie américaine (on ne compte plus les « petits films »-surprises et les comédies audacieuses). Le film, qui suit donc les pas d’un lobbyiste du tabac qui a toujours le dernier mot, se lance un pari : comment lui faire conserver son talent, sa tchatche et son charme malgré sa mauvaise foi, les causes dégueulasses pour lesquelles il n’arrête pas de lutter et, surtout, les attendus du scénario lambda (retournement moral du héros).

Rien de ce qu’on attend n’a lieu, et le film s’en tire par des pirouettes politiquement incorrectes qui n’ont rien de gratuit puisqu’elles désignent justement le coeur du film : la rhétorique. Certaines scènes sont passionnantes par ce qu’elles disent du langage et de ses effets sur le fonctionnement démocratique. Le film part de rien, d’exemples de tous les jours, pour déboucher sur une vision qui pourrait facilement passer pour cauchemardesque si elle ne baignait dans une atmosphère franchement hilarante. Énergique, sagace: clairement une petite réussite.

DOWN

World Trade Center

Pitch : 11 septembre 2001. Une chaleur étouffante règne dès le lever du jour dans les rues de New York. Will Jimeno, du Port Authority Police Department, se demande s’il ne va pas prendre un jour de congé pour s’adonner à la chasse à l’arc. Il choisit finalement de se rendre au travail et rejoint le sergent John McLoughlin, alors que celui-ci et ses collègues du PAPD commencent leur tournée quotidienne dans les rues de Manhattan. Une journée banale qui commence comme tant d’autres…
Sitôt l’alerte donnée, cinq policiers, dont McLoughlin et Jimeno, se rendent au World Trade Center et s’introduisent dans les Tours jumelles. McLoughlin et Jimeno survivent par miracle à l’effondrement des gratte-ciel. Ils se retrouvent piégés sous plusieurs tonnes de béton, de charpentes métalliques tordues, de verre et de gravats…

Contrairement aux terroristes, Oliver Stone a raté sa cible (elle est bonne, hein ?  Mais pas de moi, malheureusement !). A force de vouloir trop éviter le spectaculaire (les collisions des avions dans les tours ne sont mêmes pas présentes dans le film) il se concentre uniquement sur les conséquences. Mais comment les traiter correctement en effaçant les causes qui sont à peine survolées (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots). Il se retrouve ainsi presque hors sujet en parlant exclusivement d’une situation qui pourrait concerner n’importe quelle catastrophe alors que l’attentat du World Trade Center est d’une gravité sans précédents.


La première demi-heure est pourtant marquante, donnant à voir ce que l’on connaît sous un angle inédit (l’effondrement d’une tour vu de l’intérieur…). Mais, passée cette entrée en matière, le cinéaste, pourtant expert en traumatismes (« Platoon ») et complots américains (« JFK », « Nixon »), évite toute polémique, en rendant un hommage un peu convenu à l’héroïsme des sauveteurs, lors de cette funeste journée. Dans ce dessein, il se glisse aux côtés de deux policiers, bloqués près d’une journée durant, dans les décombres de l’un des bâtiments, et de leurs familles, rongées par l’attente insoutenable.
Le film n’est pas mauvais, mais a la particularité de faire ressentir au spectateur ce que les rescapés ont dû ressentir : de l’ennui et une envie pressente que cela se termine. Comment peut-on faire un film si décevant à partir d’une histoire pourtant extraordinaire ?

A voir:
Indigènes
Le Grand Meaulnes
Le Parfum

A revoir:
Le diable s’habille en Prada (je vous en avais déjà parlé ici)

Le Sud Ouest débarque sur les quais

Ne manquez pas le rendez-vous gourmand et festif de la rentrée ! Le Gers, le Lot-et-Garonne et le Tarn-et-Garonne organisent, du 15 au 17 septembre, les marchés flottants du Sud-Ouest dans le 5è arrondissement de Paris.

Les gargouilles de Notre Dame ne resteront certainement pas de pierre lorsqu’elles apercevront de l’autre côté de la Seine, sur les quais de Montebello et de la Tournelle, les MARCHES FLOTTANTS du SUD-OUEST. Les quais exceptionnellement transformés en un village de tentes multicolores,  où 50 producteurs des départements du Gers, du Lot-et-Garonne et du Tarn-et-Garonne proposeront aux promeneurs Parisiens de déguster et d’acheter pendant trois jours tous les produits du Sud-Ouest.

Un véritable marché traditionnel au bord de  l’eau: foie gras, charcuterie, vins, Armagnac, Floc, fruits et légumes… du côté du quai Montebello , le Sud-Ouest fait son marché. Alors que du côté  de la péniche « le Métamorphosis », pour les plus impatients, un espace restauration aux couleurs gourmandes de la Gascogne sera proposé.

De 10h00 à 23h00, ovous pourrez vivre dans le cœur du Sud-Ouest, sur la Seine et sur les quais aux sons des airs de Gascogne Bandas. J’y suis allée l’an dernier et croyez-moi, pour qui aime les produits régionaux, ça vaut le détour.

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Little Miss Chatterbox

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