PostHeaderIcon Résultat du concours le Thé des écrivains

Après plus d’une semaine d’un suspens limite insoutenable (au moins !!), je vous dévoile aujourd’hui les 2 noms des heureux gagnants du concours du Thé des écrivains !

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J’ai le plaisir de vous annoncer que les 2 gagnantes sont:
- Aglée, dont l’auteur préféré est Barjavel !
- Ophélie, grâce à Laurell K Hamilton, son auteure favorite !

Félicitations aux gagnantes ! Aglaée, tu remportes une boîte du thé des écrivains anglais (thé de Chine aux notes chaudes de caramel, de crème, et de vanille, embelli par quelques pétales de rose). Et Ophélie, tu gagnes une boîte du thé des écrivains italiens (arômes de figue et de coing associés à la douceur de la noisette et du raisin, le tout agrémenté de pétales d’hélianthe) !

Pour les recevoir, c’est très facile, il vous suffit de m’envoyer vos coordonnées à l’adresse mail suivante: blissinthecity (at) gmail (point) com et je vous enverrai vos colis ASAP.

Encore merci à toutes de votre participation et de votre mobilisation. Je vous invite dès la semaine prochaine à un un nouveau concours surprise avec Quo Vadis !

PostHeaderIcon Bonaparte et l’Egypte à l’IMA

afficheGénéralement, j’aime beaucoup les expositions présentées à l’Institut du Monde Arabe. Elles sont toujours très instructives et bien faites. Il y a quelques jours, j’ai pu profiter de la dernière en date « Bonaparte et l’Egypte: Feu et lumières« .

Bonaparte et l’Egypte: un jeune général ambitieux et un pays dont la civilisation fascine. Leur rencontre est au cœur de cette exposition: une campagne militaire brève, un échec total mais aussi une incroyable aventure scientifique. Non contente de parler de ladite expédition d’Egypte menée par Bonaparte qui n’était pas encore Napoléon Ier en 1798, elle parle aussi de l’égyptomanie qui s’en est suivie dans la mode et l’ameublement. Elle traite également de l’histoire de l’Egypte au cours du XIXème siècle, étroitement liée avec la France, dans les soubresauts d’agonie de l’empire Ottoman, en n’oubliant pas le point de vue des égyptiens sur l’expédition puis sur l’évolution de leur propre pays dans les années qui ont suivi. L’expo est conçue comme un parcours chronologique qui présente un siècle de relations entre la France et l’Egypte, un siècle d’échanges politiques, économiques, artistiques raconté en 341 œuvres provenant des musées français ou égyptiens: de très belles pièces d’orfèvrerie, costumes (dont un de mamelouk), marqueterie, une reproduction de la pierre de Rosette, de nombreux cartes et récits, notamment la monumentale « Description de l’Egypte » en vingt volumes et autres merveilles. Sans parler des tableaux de peinture illustrant cette période de l’histoire (Antoine-Jean Gros – « Les pestiférés de Jaffa »), Jean-Léon Gérôme…

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En bref: une chouette exposition, cohérente du début à la fin, joliment mise en scène (dans des tons beige/sable), très intéressante de par la qualité des pièces exposées et qui permet d’en apprendre davantage, à la fois sur l’histoire de l’Egypte au XIXe et sur une épisode de la vie de Bonaparte qu’il utilisera pour forger sa légende une fois devenu Napoléon.

Pour ceux que ça intéresse, ça se termine le 29 mars !

C’est où ?
IMA
1, rue des Fossés–Saint–Bernard (5è) – M° Jussieu

PostHeaderIcon L’Anniversaire à la Comédie des Champs Elysées

l_anniversaireÇa vous dit de passer la soirée à vous endormir au théâtre ?
Si oui, « l’Anniversaire« , pièce de Harold Pinter, mise en scène en ce moment à la Comédie des Champs Elysées, est faite pour vous ! Mieux vaut ne pas être fatigué par sa journée de travail quand on se présente à la Comédie des Champs-Elysées pour être certain d’être en pleine possession de toutes ses facultés ! Ceci dit, je vous mets en garde: si vous affichez malgré tout un état de fraîcheur insolent, vous risquez quand même d’être gagné par la somnolence ! J’ai l’air un peu dure là, je m’en rends bien compte… Il s’agit tout de même d’une pièce du grand Harold Pinter ! Mais autant j’avais apprécié « Le Gardien », autant ici, j’ai eu un mal fou à ressentir un quelconque intérêt à essayer de démêler l’écheveau de cette intrique absconse.

Je tiens quand même à préciser que les comédiens sont absolument irréprochables. Chacun, dans son personnage, se montre vraiment excellent.
Le souci, c’est que si on prend un réel plaisir à leur virtuosité, à la qualité de leur jeu, la pièce échappe vite à nos esprits par trop cartésiens.

Au début, je me suis brièvement amusée à ce dialogue à deux niveaux entre un taiseux diplomatiquement conciliant (Jacques Boudet/Peter) et sa volubile et envahissante épouse (Andréa Ferréol/Meg), mais l’abus de comique de répétition et trop de mots qui font vite tourner l’action en rond font que l’on tombe inexorablement dans l’ennui… L’arrivée de Lorant Deutsch (Stanley) apporte quelque temps un brin de rythme et de nervosité avec une belle joute entre Andréa Ferréol et lui, mais malheureusement on retombe rapidement dans le verbiage et l’incompréhension. A tout moment, on essaie de deviner la trame de l’histoire. Où Pinter veut-il en venir ? Dans quel étrange intrigue veut-il nous emmener ? On n’arrête pas de se poser des questions. Qui est réellement Stanley ? Pourquoi se cache-t-il dans cette pension de famille dont il est l’unique client ? Pourquoi comprend-il que c’en est fini de sa tranquillité quand il apprend que deux hommes sont à sa recherche ? Qui sont ces deux hommes ? Que lui reprochent-ils ? Pourquoi veulent-ils l’emmener ?…
Et bien, quand le rideau tombe on n’a aucune réponse à ces questions ! On reste là, tous coi, frustrés, livrés à nous-mêmes, avec nos supputations. Après tout, on peut imaginer ce qu’on veut. Mais cet anniversaire-là, c’est vraiment pas du gâteau !

On peut donc à la rigueur aller voir cette pièce mais uniquement pour profiter du jeu de cette épatante brochette de comédiens. Sinon, son texte et ses dialogues comportent quelques jolies fulgurances; le décor a lui aussi son charme avec trois immenses miroirs déformants, façon musée Grévin, qui renvoient des images fugitivement fantasmagoriques. Mais, malheureusement ça ne suffit pas à nous maintenir éveillés !

C’est où ?
L’anniversaire
Comédie des Champs-Elysées
15, avenue Montaigne (8è) – M° Alma-Marceau
01 53 23 99 19

PostHeaderIcon Les livres cultes de mon enfance

Hier, je vous parlais avec nostalgie des héros qui ont bercé notre enfance, suite à la fabuleuse expo présentée en ce moment à la BNF… Du coup j’ai eu envie de vous présenter les miens et accessoirement aussi de connaître les vôtres !

Je vous présente donc les livres cultes de mon enfance.

* Les Monsieur et Madame: j’avais toute la collection, que j’ai malheureusement donné à l’institutrice de l’école maternelle de mon ancienne école. J’espère au moins qu’ils sont lus et partagés et qu’ils n’ont pas fini à la poubelle aux oubliettes…

monsieur_et_madame

* Le Petit Nicolas: C’était terrible… un rien chouette, pour le dire comme lui. « Les récrés du Petit Nicolas », « les vacances du Petit Nicolas », « Joachim a des ennuis »… J’ai lu et relu tous les tomes qui existaient à l’époque: ça c’était un héros au verbe fort, un héros qui se battait; un héros qui pleurait pour un oui ou non… mais j’en étais complètement fan !

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* Tintin: certainement mon personnage préféré de quand j’étais petite ! J’aimais tellement l’esprit de la BD, le ton, ses voyages… Je les ai tous, je les relis régulièrement et je ne m’en suis jamais séparée.

Tintin

* Les contes de la rue Broca de Pierre Gripari. J’ai du relire des dizaines de fois « La sorcière de la rue Mouffetard » quand j’étais en primaire. Seul hic: je suis incapable de le retrouver, je ne sais pas où il a pu passer alors que je rêve de pouvoir le relire maintenant !

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* Je t’écris, j’écris… de Geva Caban: mon livre d’enfance préféré. Je l’ai lu, relu et chéri plus que tout (identification, quand tu nous tiens).

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* Les aventures de Tom Sawyer de Marc Twain, un des premiers livres dont je me souviens; c’était surement une version abrégée car je l’ai étudiée quelques années plus tard dans un cours de littérature américaine du XIXè et ça ne m’a pas laissé la même impression :)

tom_sawyer

* Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll: j’étais (et je suis toujours) complètement fan de l’univers de Lewis Carroll (que j’ai relu en version originale depuis et que j’aime toujours autant).

Alice

* Le Petit Prince d’Antoine de Saint Exupéry, dont je vous avais parlé avec nostalgie ici.

lepetitprince

* Le Comte de Monte-Cristo de Dumas, que j’ai lu pour la première fois en CM2 et que j’ai adoré, instantanément. Je l’ai dévoré et redévoré pendant des années, jusqu’à le connaître quasiment par cœur :D

montecristo

* Mais aussi:
- les Martine (évidemment, qui a pu y échapper ?!)
- « La belle lisse poire du prince des Motordus » qui m’a en partie appris à lire (sans oublier la bande à Ratus, Marou, Mina & co !)
- les grands classiques de Jack London, « Croc Blanc » et « l’Appel de la forêt » (en revanche, jamais mis le nez dans un Jules Verne)
- les classiques d’Odile Weulersse, je me souviens particulièrement des « Pilleurs de sarcophages » et du « Messager d’Athènes » qu’on nous avait fait lire à la rentrée de 6è !
- quelques Roald Dahl… j’ai surtout été marquée par « Charlie et la Chocolaterie » et « Mathilda »
- quelques BD de Snoopy et des Schtroumpfs
- les incontournables « J’aime lire » et surtout Tom-Tom et Nana, que je lisais en premier !
- j’ai eu ma période Agatha Christie, Gaston leroux, et romans jeunesse d’Hitchcock (« Le perroquet qui bégayait » est génialissime !)
- des livres qui font peur, notamment toute la collection « Chair de poule » de R.L. Stine dont j’étais fan !

* Et puis, enfin, les « héros d’enfance » que j’ai découvert adulte mais qui sont cultes pour moi:

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Et vous, quels sont vos livres d’enfance cultes ?

PostHeaderIcon Retour nostalgique auprès des héros de notre enfance

Babar__HP___cieJ’ai profité de la fin tant attendue de mes exams du premier semestre pour aller voir une expo qui me faisait de l’œil depuis quelques mois: « Babar, Harry Potter & Cie : Livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui » à la BNF. J’aime énormément la littérature enfantine et c’était une manière aussi d’oublier que je n’avais pas pu aller au salon du livre et de la presse jeunesse cette année.

Mais revenons à nos moutons. Vous vous souvenez du pouvoir d’un simple « Il était une fois » ? Prononcer ces simples mots peut parfois nous faire passer de l’autre côté du miroir et rejoindre le monde merveilleux de l’enfance. Et bien, c’est la fabuleuse invitation de l’exposition « Babar, Harry Potter et Cie. Livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui » qui se déroule jusqu’au 11 avril à la BNF. Quatre siècles de littérature jeunesse s’y déploient entre pages et images. Une galerie infinie de personnages nous est présentée et réveille une mémoire parfois enfouie: Babar, Bécassine, Le club des cinq, Fifi brin d’acier, Zig et Puce, Caroline, Martine, Robinson Crusoé, Tarzan, Petit ours brun… tous les visages des héros de nos jeunes années sont réunis sous nos yeux ébahis et ça colle limite la larme à l’œil, c’t’ histoire !

Un voyage extraordinaire s’ouvre alors sous les pas et sous les yeux des jeunes (ou moins jeunes) lecteurs. Des vitrines par âges et par thèmes présentent près de 400 pièces d’une valeur inestimable: éditions originales, comme celle rarissime des « Histoires ou contes du temps passé de Charles Perrault » (1697), manuscrits de très grands classiques tels « Les Malheurs de Sophie », « Vingt mille lieues sous les mers » ou « Le Petit Prince », dessins originaux de Job, Claude Ponti ou Nadja, journaux, affiches de librairie, de presse et de cinéma, ou encore jouets comme les peluches de Babar et Céleste de 1933 !

expo

Au fil de nos pas, des écrans interactifs offrent de jouer et d’apprendre l’histoire de ces histoires qui se profilent à l’ombre de la grande Histoire, car l’évolution de la société et des mœurs se retrouvent entre les lignes de ces romans et albums. En fin de parcours, le visiteur peut se plonger avec délice dans les extraits de films, de dessins animés ou d’émissions qui ont bercé sa jeunesse. Avec « La Petite maison dans la prairie », « Belle et Sébastien », « Bonne nuit les petits », « L’île mystérieuse », ou « Le Roman de Renard », les souvenirs émus et la nostalgie sont au rendez-vous. Et cerise sur le gâteau: à la fin de l’expo, un espace lecture, composé de bacs débordants d’albums anciens et nouveaux sont à feuilleter avec nostalgie.

Une expo tout simplement magique qui nous fait replonger un peu en enfance !

C’est où ?
Exposition: « Babar, Harry Potter et Cie. Livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui »
BNF, site François Mitterrand dans la Grande Galerie.
Quai François-Mauriac (13e) – M° Bibliothèque François Mitterrand
Du mardi au samedi, 10h-19h. Dimanche, 13h-19h. Fermeture le lundi et les jours fériés. Entre 5 et 7€.
Jusqu’au 11 avril 2009.
Le blog de l’évènement pour ceux que ça intéresse.

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