Mon petit bilan ciné de rentrée

Je vous propose un petit peu de lecture pour ce jour férié ! Je suis gentille, je sais (ou pas).

Une fois n’est pas coutume mais je vais essayer de faire relativement court pour cette chronique ciné de « rentrée » (allez-y, moquez vous !) car j’ai vu pas mal de films depuis fin août-début septembre (ma dernière chronique date un peu, oui, ok… beaucoup ?!), dont certains il y a un moment déjà, alors ce sera un recueil d’impressions plutôt que de vraies critiques bien claires et construites (oui, c’est le bordel ici aujourd’hui, bouuhh moi).

Promis, je tâcherai de faire mieux fin novembre avec les films que j’vais aller voir d’ici là ! En attendant…

J’AI AIME

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The Town de Ben Affleck **
Un thriller haletant dans lequel la tension est présente de A à Z, la mise en scène est très belle, les plans sur Boston sont splendides, on voit que Ben Affleck aime sa ville et c’est peu dire. Chapeau bas également à la quasi-totalité du casting : Affleck, lui-même, bluffant dans son rôle de leader de braqueurs de banques, Jon Hamm convainquant dans son rôle d’agent du FBI tenace, Jeremy Renner qui ne finit plus de nous surprendre depuis Démineurs… L’histoire est donc prenante et intéressante mais peut-être un peu trop classique pour en faire un film inoubliable. Tout comme la fin un peu facile et cousue de fil blanc.

Mange, Prie, Aime de Ryan Murphy ***
Globalement j’ai passé un très bon moment devant Mange, Prie, Aime, même si je ne partais pas sans a priori après avoir lu et entendu des tonnes de critiques plus que négatives. Mais je dois vous avouer que c’est, quand même, principalement du au fait que j’ai essayé de me détacher totalement du livre quand j’ai vu ce film. Au delà de ça, on y trouve le même ramassis de clichés (on aime ou on n’aime pas !) que dans la plupart des comédies romantiques, tout ce qui est dans le livre est simplifié à l’excès (notamment en ce qui concerne le cheminement psychologique d’Elizabeth Gilbert) mais je n’ai pas pu m’empêcher de me laisser emporter par l’histoire et surtout (ça ne vous étonnera pas !) par la beauté des paysages (dire que ça donne envie d’apprendre l’italien, de partir immédiatement à Rome, puis en Inde et à Bali, serait un euphémisme !). Bref, c’est un film à voir tout simplement, sans essayer de trop l’intellectualiser.

Going the Distance ou Trop loin pour toi de Nanette Burstein **
Going the Distance c’est LA bonne petite comédie romantique, sympa et légère, de cette rentrée ! La complicité entre Drew Barrymore et Justin Long, couple « je t’aime, moi non plus » à la ville comme dans le film, crève l’écran et est l’élément essentiel qui fait que ce film fonctionne bien. Les seconds rôles ne sont pas en reste et remplissent parfaitement leur fonction de faire-valoir, tout en apportant un petit plus lors des nombreux gags qui jalonnent le film. Là encore, le scénario n’est pas super original (que ce soit au niveau de l’histoire ou dans le traitement) même si le thème n’est pas ultra récurrent au ciné. Au final, c’est un bon petit divertissant même s’il ne restera pas dans les films marquants de l’année.

The Social Network de David Fincher ***
Pour tout vous dire, je suis allée voir ce film en ne m’attendant pas à grand chose, puisque la bande-annonce ne m’avait pas convaincue du tout. Et pourtant, ce fut l’une de mes bonnes surprises de cette fin d’année ! Passée la première demie-heure (à mourir d’ennui) durant laquelle l’action met un temps fou à se mettre en place, Fincher nous dépeint à travers une mise en scène brillante, maline et léchée, la suite d’événements qui a mené à la création de Facebook. La réalisation fluide et inspirée de Fincher (qui nous avait fait un peu peur avec Zodiac, faut bien l’avouer) et l’intelligence du scénario d’Aaron Sorkin permettent au spectateur de ne jamais lâcher prise jusqu’à la dernière seconde, alors que l’on sait très bien comment l’histoire se termine. A noter aussi (et surtout): les excellentes prestations de Jesse Eisenberg (mon chouchou depuis Zombieland), Andrew Garfield et même Justin Timberlake.

Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet ***
Après 2 très bons premiers films (Mon idole en 2002 et Ne le dis à personne en 2006), Guillaume Canet nous propose un 3è film brillamment mis en scène, entre amour, trahisons, désillusions, déceptions et réconciliations. Gros coup de cœur pour la mise en scène de Guillaume Canet, donc, qui a pris un soin particulier à travailler chacun de ses plans, de bout en bout. Ses personnages sont également tous remarquablement écrits, parfaitement dirigés et bien interprétés par un casting quatre étoiles à commencer par François Cluzet et Benoît Magimel, tous les deux absolument fantastiques ! Mais les autres comédiens sont également très convaincants, que ce soit Marion Cotillard (alors que je ne la porte pas dans mon cœur, vous devez le savoir !), Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Joel Dupuch, Laurent Lafitte… Coup de cœur aussi pour la génialissime B.O du film (qui a confirmé ce que j’avais déjà remarqué avec ses deux premiers films: j’ai les mêmes goûts musicaux que Guillaume Canet, mouahahahah !). Au delà de ça, c’est vrai que l’histoire n’a rien d’extraordinaire et que certains pourront être gênés par les quelques longueurs qui vont de paire avec la longuuuue durée du film (2h35 quand même !) et certains passages un peu plus « consensuels » sur l’amitié. Malgré ces menus détails, Guillaume Canet parvient avec habileté à nous faire passer du rire aux larmes et réussit à nous toucher, grâce à une œuvre simple mais juste et profondément humaine. A voir.

PAS MAL

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The Switch ou le mal nommé en V.F: Une famille très moderne de Josh Gordon et Will Speck
The Switch
parvient surtout à tirer son épingle du jeu grâce au personnage incarné par Jason Bateman au sommet de son art, qui fait plus que porter le film et parvient, grâce à son humour, son cynisme et son côté névrosé à l’extrême, à le rendre suffisamment décalé pour être intéressant ! Chapeau bas aussi au jeune Bryce Robinson, qui incarne le fils de Jennifer Aniston et Jason Bateman, un personnage bourré de névroses et d’ironie. En plus de ça, il y a quelques seconds rôles sympas et atypiques: Jeff Goldblum, dans le rôle du boss/meilleur ami, Juliette Lewis en hippie baba cool et Patrick Wilson dans le rôle du… viking (?!) neuneu. Évidemment, c’est un peu cliché sur certains aspects et il y a quelques longueurs par ci, par là, mais même si ce n’est pas le scénario de l’année, c’est un bon petit film qui se laisse regarder.

Piranha 3D d’Alexandre Aja
Piranha d’Alexandra Aja était LE film d’horreur de la rentrée avec des piranhas mangeurs d’homme affamés et surtout du gore, en veux-tu, en voilà ! Au programme: un film qui ne se prend pas au sérieux (ouf, ça fait du bien) avec son lot de bimbos décérébrées (mélange de spring break et de tournage de porno oblige !) et de clichés portés en dérision, des clins d’œil à Evil Dead et Les dents de la mer (pour ravir les plus cinéphiles d’entre nous), l’apparition de Christopher Lloyd (aka Doc de Back to the Future, un de mes films cultes), Jerry O’Connell en réalisateur de porno déjanté hilarant… Bref un petit mélange bien sympathique auquel il faut rajouter la présence d’un certain second degré présent dans tout le film et qui fait vraiment plaisir. Petit hic (ben oui, quand même): malgré quelques effets de 3D assez sympas, les piranhas ne sont pas crédibles (enfin il faut relativiser par rapport aux temps et au moyens laissés à Alexandre Aja par les frères Weinstein) une seule seconde, et c’est bien dommage. Enfin, vivement la suite quand même !

Simon Werner a disparu de Fabrice Gobert
Dans ce film, la narration est découpée en plusieurs chapitres, reconstituant ainsi les faits principaux perçus par différents angles de vue sur la disparition du lycéen Simon Werner. Rien de franchement original dans la mise en scène mais on se laisse malgré tout prendre au jeu en découvrant au fur et à mesure les secrets dévoilés un à un, sur fond sonore d’une belle B.O signée Sonic Youth et d’une atmosphère mystérieuse à souhait. On s’interroge, on soulève une hypothèse, puis une autre, puis… le souffle retombe d’un coup. Et on se dit: « tout ça pour ça ?! ». Les scènes trop répétitives finissent par lasser in fine, et niveau scénario, il n’y a pas de quoi s’extasier. Une bonne intention, mais qui déçoit un peu quand même (heureusement que c’est un premier film).

Moi, moche et méchant de Pierre Coffin et Chris Renaud
Sans être exceptionnel, Moi, moche et méchant s’inscrit quand même parmi les bons films d’animation de ces derniers mois. L’animation et la 3D sont particulièrement soignées et on y trouve pas mal de passages non dénués d’humour. Malgré ça, le film ne parvient pas à se hisser au niveau des références du genre du fait d’un scénario des plus classiques et sans surprises, et de situations un peu trop clichées, même pour un film réservé aux enfants. Un divertissement assez sympa, à voir une fois.

Tout va bien, The Kids are All Right de Lisa Cholodenko
Un petit film agréable qui se la joue indé à 200%, porté par une B.O enthousiasmante et un très bon casting, à commencer par la superbe Julianne Moore et l’étonnante Annette Bening, qui forment à l’écran un couple crédible et touchant. Mention spéciale à l’Alice de Tim Burton (Mia Wasikowska) moins transparente ici que dans sa robe turquoise géante et beaucoup plus intéressante ! Le film ne traite pas vraiment de l’homoparentalité, qui n’est qu’une toile de fond, mais tout simplement de la famille et ce choix, plus universel, fait que l’on peut facilement être touché par l’histoire. Le scénario, assez simple, est parfois un peu trop découpé mais est assez cohérent de bout en bout. Bref, une comédie fraîche, vivante et ensoleillée, franchement sympathique et surtout touchante. Un bon film !

Kaboom de Gregg Araki
Drôle et très rythmé, cassant constamment les codes narratifs, nous emmenant là où on ne pensait pas aller, nous maintenant d’abord dans l’illusion d’un film un peu trash dans lequel on ne parle que de sexe, puis nous tirant progressivement vers un fantastique assumé, sans jamais oublier de nous faire rire avec les travers des uns et des autres, Kaboom est un trip dans lequel on se laisse aller sans sourciller. La grande réussite d’Araki est bien évidemment de nous faire croire que son film est totalement barré alors qu’il en maîtrise chaque image, chaque ambiance musicale et chaque raccord. Tournant sans cesse autour de l’idée d’une jeunesse vouée à disparaître pour soi-même, le film s’emplit progressivement d’une inquiétude prégnante qui ne nous quittera plus, jusqu’aux deux dernières scènes aussi absurdes et ridicules que terrifiantes. Au final, plus libre que délirant, moins drôle qu’annoncé, moins transgressif que désenchanté, Kaboom apparaît comme un condensé de l’œuvre d’un cinéaste remettant sans cesse les mêmes questionnements au goût du jour.

Elle s’appelait Sarah de Gilles Paquet-Brenner
Gilles Paquet-Brenner réalise ici une belle adaptation du roman de Tatiana de Rosnay qui, quelques mois après La Rafle, parvient à nous toucher, sur un sujet difficile, sans toutefois tomber dans le pathos. Les deux histoires qui s’entrecroisent sont suffisamment intéressantes pour captiver notre attention et les dialogues collent parfaitement au récit de Tatiana de Rosnay. L’histoire est émouvante sans avoir besoin d’utiliser de grands effets ou de musiques « tire-larmes », même dans les scènes les plus dramatiques. La jeune Mélusine Mayance est d’une incroyable justesse et Kristin Scott Thomas, comme toujours, est tout simplement parfaite, dans un rôle tout en simplicité, sobriété et en émotion retenue. Le reste du casting – Gisèle Casadesus, Frédéric Pierrot, Michel Duchaussoy, Niels Arestrup ou encore Aidan Quinn – participe également grandement à la qualité de ce film. Une œuvre émouvante, à voir, pour compléter la lecture du roman.

EN DEMIE TEINTE

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Miral de Julian Schnabel
Avec un film qui nous fait redécouvrir une partie de l’histoire de la Palestine, Julian Schnabel nous délivre une œuvre assez intéressante mais inégale. On a vraiment l’impression que le réalisateur a voulu en faire « trop », à commencer par la durée du film (2h), un peu longuette pour un exercice de ce style. Miral, sans être un mauvais film semble pourtant passer à côté de la réussite. La faute, sans doute, à beaucoup de maladresses et aussi à ce manque de rythme qui nuit énormément au film. Tout semble assez laborieux et scolaire. Au final, malgré l’intention louable de nous mettre face au destin de la jeune Miral et de sa condition de jeune palestinienne, l’ennui prend vite le dessus, d’autant que Freida Pinto n’est pas spécialement convaincante dans le rôle principal et ne parvient pas à nous émouvoir. Dommage.

Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois
Je n’ai pas été touchée par le dernier film de Xavier Beauvois. Et pourtant, il faut reconnaître qu’avec Des hommes et des dieux, il a su traiter un sujet délicat avec tact et sobriété sans verser dans le pathos, tout en nous laissant le temps d’admirer des plans sur les paysages magnifiques d’Algérie. De plus, son approche du film pose de véritables questions sur l’extrémisme et a le mérite de n’avoir pas voulu se montrer moralisateur ou prompt au jugement. Cependant, malgré toutes ces qualités, je dois vous avouer que je n’ai pas été du tout emportée par l’histoire (ce n’est pas dénué d’intérêt, mais de là à en faire un film ?) et l’approche « réaliste » voulue par Xavier Beauvois, nous faisant suivre l’emploi du temps monastique jour après jour, heure après heure (…) rend le film froid et distant, et empêche de vraiment s’attacher aux moines, mis à part, peut-être, celui incarné par Michael Lonsdale, encore une fois génial et décalé. Petite exception tout de même: une scène sublime et magistrale, pour le dernier repas des moines, sur fond de regards, de gestes et d’un impérial Lac de Cygnes, qui ne peut que vous arracher une larme.

The Runaways de Floria Sigismondi
Découvrir l’histoire de Joan Jett et du groupe qui l’a révélée, au beau milieu des années 70, en pleine vague Glam Rock, était une bonne idée de départ mais son traitement est malheureusement un peu (trop ?) académique, sage et elliptique pour faire comprendre l’étendue du phénomène. Ceci dit, il y a quand même quelques bons moments qui se détachent de l’ensemble pour se pencher sur le destin de ces filles rebelles sans s’embarrasser des clichés du genre et la B.O est suffisamment explicite. Du rock basique et légèrement acidulé sur un tempo d’enfer. On en veut quand même à la réalisatrice qui, au-delà des figures imposées (sexe, drogues et égos démesurés), aurait pu mieux montrer la subtile alchimie qui liait les deux leaders du groupe, le film se focalisant d’ailleurs davantage sur la blonde Cherie Currie, alors que la vraie source des Runaways était la brune Joan Jett. Les actrices sont plus ou moins convaincantes, celle qui s’en sort le mieux étant Kristen Stewart moins poseuse que Dakota Fanning. La fin du film est un poil décevante car, comme dans tout bon biopic, tristement consensuelle et beaucoup trop lisse.

Hors-la-loi de Rachid Bouchareb
Après Indigènes, Rachid Bouchareb refait parler de lui en s’intéressant de près aux évènements qui ont conduit à l’indépendance de l’Algérie. Une épopée mitigée qui nous fait revivre de l’intérieur les années difficiles qui ont secoué l’Algérie et la France, portée par un casting relativement fade dû au manque de travail en profondeur (on ne parvient jamais à s’identifier ou à s’attacher à l’un des héros), Zem, Debbouze et Bouajila ne semblant pas particulièrement à l’aise dans leurs costumes. Ce qui aurait pu être un message fort de la part du réalisateur semble tomber à plat, faute à une mise en scène en roue libre, alternant coups d’éclat et règlements de compte sans saveur. Une retranscription un brin trop linéaire, bien loin de son précédent film, qui avait su, contrairement à celui-ci, transmettre un message fort et puissant sans sombrer dans la polémique. Ici, le côté didactique l’emporte parfois un peu trop sur l’histoire et c’est dommage.

Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu de Woody Allen
Si vous me lisez régulièrement, vous devez le savoir, je suis une fan invétérée des films de Woody Allen, et tous les ans, j’attends la sortie du nouveau cru avec une impatience non dissimulée. Et bien, cette année, quelle déception ! Malgré un casting 5 étoiles – Naomi Watts, Antonio Banderas (charmant et charmeur), Anthony Hopkins (absolument fantastique dans son rôle), Freida Pinto, Josh Brolin… -, l’histoire n’a vraiment pas réussi à m’enthousiasmer. Bien sûr, on sent la touche Woody Allen du début à la fin du film, mais on peine à être vraiment séduit, faute à un scénario et à un traitement des personnages qui laissent une impression d’ébauche en bouche. Heureusement, certaines idées dans le scénario & des petites trouvailles jubilatoires au niveau des dialogues parviennent à nous maintenir éveillés, mais pas suffisamment pour sortir de sa torpeur. Alors certes, au final, on ne passe pas un trop mauvais moment, mais Woody nous avait habitués à largement mieux que ça. Vivement le prochain ;)

BOF

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Salt de Philip Noyce
Salt est un film d’action qui fait penser à plein d’autres. C’est peut-être ça qui l’empêche d’être vraiment mémorable ! Le scénario n’est pas totalement inintéressant, il est difficile de ne pas se prendre au jeu car c’est très rythmé et ça ne nous laisse pas trop le temps de réfléchir. C’est le but ? Ah oui, c’est vrai ! Comme toujours, Angelina Jolie se défend pas mal dans les séquences d’action (pour un peu, elle ferait passer Jason Bourne pour un retraité !) tout en réussissant à conserver la même parfaite inexpressivité faciale. Trop forte la dame. Et puis, retrouver Liev Schreiber et sa grosse voix de mâââââle dominant, c’est toujours sympa !  Mouahahah. Ceci dit, comme je le disais dès le début, le scénario n’est vraiment pas original, c’est du déjà vu, tout est prévisible à 10 kilomètres dans cet enchaînement de scènes d’un premier degré affligeant, assez lourd et vite lassant. A oublier.

Get Him to the Greek
renommé ici American trip de Nicholas Stoller
On aurait pu s’attendre à mieux de la part de cette sorte de spin off du très bon Sans Sarah rien ne va (Forgetting Sarah Marshall dans le texte). Le seul point positif de ce film réside dans la présence du fou furieux, à la fois génial et insupportable, Russell Brand. Pour le reste, c’est une succession de gags ridicules et pathétiques qui n’ont rien d’originaux et qui ont même, parfois, du mal à nous faire rire. Même si quelques passages prêtent à sourire et que voir Elizabeth Moss (a.k.a Peggy de Mad Men) dans un registre différent est assez intéressant, le film, au lieu de subir une montée en puissance qui tuerait nos zygomatiques, nous enferme dans une spirale de scènes lourdes sans fin. Au secours ! Vraiment dommage quand on voit le potentiel qu’aurait pu avoir le scénario…

Grown Ups rebaptisé en VF Copains pour toujours de Dennis Dugan
Mêmes défauts que Get Him to the Greek pour ce Grown Ups qui nous propose un concentré de gags réchauffés en boîte au goût insipide et ridicule. Alors, certes, quelques petites trouvailles font sourire et les magnifiques plans sur le chalet et la nature environnante qui constituent le décor principal du film, sont loin d’être désagréables, mais ça ne suffit pas à faire une comédie qui se tienne pendant plus d’une heure cinquante ! C’est bourré de clichés lourdingues, de dialogues creux, de scènes pas drôles et on s’ennuie. A éviter donc.

Ces amours-là de Claude Lelouch
Il y a trois ans Claude Lelouch revenait avec son Roman de gare, presque incognito, et renouait avec le succès critique et public, et je dois vous avouer que j’avais été séduite. Malheureusement l’embellie ne fut que de courte durée ! Avec son nouveau film, Ces amours-là, il replonge tout droit dans absolument tous ses travers habituels: tous ses tics de mise en scène sont là, c’est naïf, bourré d’erreurs techniques et on n’y trouve vraiment plus rien d’original. Et que dire du scénario ?! Ça part dans tous les sens, parlant de plusieurs thèmes à la fois, sans vraiment en traiter aucun. Il use et abuse de multiples références cinématographiques, lourdes… et mal venues. Tout y passe, du cinéma muet à Spielberg ! Ben voyons. Les dialogues sont le plus souvent indigestes et insipides. Et puis cette musique et ces chansons… quelle horreur. Lelouch a clairement voulu se faire un cadeau de cinéma en tournant Ces amours-là. C’est bien joli mais autant vous dire que c’est loin d’être un cadeau pour le spectateur. Rien (ou presque) n’est à sauver, à commencer par le personnage interprété par Audrey Dana, tout simplement insupportable, et le reste du casting est tout simplement calamiteux. Un vrai raté.

Biutiful d’ Alejandro González Iñárritu
En général, j’apprécie le cinéma d’Iñárritu et je dois avouer que j’avais été assez convaincue par Amours chiennes, 21 grammes et Babel. Alors autant vous dire que je suis tombée de haut avec ce Biutiful. C’est vraiment à se demander si l’absence de Guillermo Arriaga au scénario n’y serait pas pour quelque chose car l’histoire ne m’a vraiment pas emballée…  Évidemment, tout n’est pas à jeter dans le film à commencer par l’ambiance sombre et sordide d’une Barcelone glauquissime à l’opposé de l’image carte postale que nous avait laissé Woody Allen. La performance de l’excellent et charismatique Javier Bardem (qui avait d’ailleurs eu le prix d’interprétation masculine lors du dernier festival de Cannes pour ce rôle) est aussi à noter, ainsi que celle de Maricel Alvarez (qui joue sa femme), renversante. Mais malgré tous les efforts du monde, impossible de s’attacher à ce pauvre Uxbal, qui n’est déjà pas très aimable au départ, petit escroc de bas étage qui exploite la misère humaine, qui corrompt les flic et j’en passe. L’idée de la rédemption par la maladie aurait pu être intéressante mais son traitement est vraiment trop lourd pour parvenir à nous émouvoir. Plus cela avance, plus il nous entraine avec lui dans sa chute: rien ne nous est épargné, de son cancer en phase terminale à sa femme bipolaire qui bat son fils, en passant par l’exploitation des sans-papiers… Le film est beaucoup trop long et trop lent, ça ne décolle jamais et on n’est pas touché. Bref, Iñárritu est passé à côté de quelque chose avec ce Biutiful. Espérons que la suite sera plus réussie.


J’AI PAS AIME

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Le Bruit des Glaçons de Bertrand Blier
Le Bruit des Glaçons est, sans hésiter, LE film qui m’a le plus agacée en cette rentrée. Pourtant l’idée de base pouvait être intéressante (un cancer, joué par Dupontel, vient rendre visite à l’auteur, Dujardin, qu’il s’apprête à tuer) mais, je n’arriverai JAMAIS à être sensible à la touche Bertrand Blier (je ne supporte pas son humour à deux balles et sa vulgarité facile). Le film est creux car il ne cesse de broder autour de son idée de départ. Les retournements de situations grand-guignolesques et un scénario totalement déstructuré laissent vraiment penser que Bertrand Blier se fout de la gueule du spectateur du début à la fin. On ne parlera pas non plus de la direction d’acteurs calamiteuse, ni du fait que les deux comédiens principaux du film cherchent à placer des effets de style dans toutes leurs répliques, donnant une succession de dialogues froids et tout sauf naturels. Dujardin n’arrive pas à sauver son personnage, Dupontel essaie bien de cabotiner et de faire le diable à ressorts mais ça ne fait esquisser qu’un vague sourire au spectateur. Au mieux. Blier, j’ai essayé (et pas qu’une fois) mais là, maintenant, c’est sûr, c’est fini.

Resident Evil – Afterlife de Paul W.S. Anderson
Bon disons le tout de suite, je considère Paul W.S. Anderson comme l’un des pires réalisateurs de tous les temps. Non mais c’est vrai ! Je ne suis pas une ultimate geekette mais je trouve franchement qu’il a complètement gâché la saga Resident Evil, pourtant si chouette en jeu vidéo. C’est vraiment un très très très mauvais réalisateur et il nous en a donné une fois de plus la preuve avec cet énième opus parfaitement inutile et désespérant. Déjà, il faudrait peut-être qu’il pense à s’acheter une imagination parce que de très nombreuses scènes ont été tout simplement pompées sur pas mal de films de science fiction (à commencer par Matrix !). Certains y verront des clins d’œil. Mouais, moi ça me laisse surtout penser que notre ami n’a pas d’inspiration. Pas du tout. Heureusement qu’il y a 2-3 bons effets de 3D assez chouettes et bien foutus, sinon je crois bien que je me serais endormie ! Concernant le trio d’acteurs principaux, c’est bien simple, ils sont tous à côté de la plaque: Milla Jovovich est aussi douée que d’habitude (sans commentaires), Ali Larter n’arrive définitivement pas à sortir de Heroes et Wentworth Miller, totalement sous exploité, en fait trop par désir de bien faire manifeste. Bref, c’est LA bouse de la rentrée, sans hésitation. Et dire qu’une suite se profile déjà à l’horizon…

*****

Dans les films déjà sortis, j’ai aussi bien envie de voir…

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Et pas mal de choses dans les sorties de la semaine également (plus les deux premiers que les deux derniers d’ailleurs)…

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32 réponses à Mon petit bilan ciné de rentrée

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  • Lili dit :

    Huuum la bande annonce de Montpensier me fait pas mal hésiter aussi car j’ai un peu trop vu de jeunes gens du XXe déguisés…

    Tu remues le couteau dans la plaie pour « mange, prie, aime ». Mes amies n’étaient pas motivées, les critiques étaient bof bof… je suis passée à côté ! En fait, quand j’ai parlé avec 2 collègues intéressées (dont une qui a la carte UFC), le film a disparu de l’affiche !

    « François Cluzet et Benoît Magimel » : oui, c’est clair qu’ils ressortent ! Par contre, je lis beaucoup de « du rire aux larmes » pour ce film et, pour moi, c’est loin d’être le film pour lequel c’est le plus vrai !

    Bonne zournée !!

    • Bliss dit :

      Pour moi aussi, « Les Petits Mouchoirs » n’ont pas été le film pour qui ça a été le plus vrai, mais à la fin, je n’ai vraiment pas pu retenir mes larmes… Même en essayant très fort ;)

  • Lola dit :

    Coucou,

    Bien d’accord pour « Les petits mouchoirs », il donne une sacrée leçon sur le lien, la fidélité en amitié, le poids des non dits, un film très sensible et excellemment joué (oui oui Cluzet et Magimel en premier lieu!), la représentation dévalorisée (surtout chez les hommes) de l’homosexualité masculine est très bien décrite, et pourrai faire réfléchir beaucoup d’homophobes!
    J’hésite à voir « L’homme qui voulait vivre sa vie », certainement très beau mais deux choses qui me font hésiter = Romain Duris est généralement trop bon, il risque de rendre l’identification trop forte, donc jvais pleurer, et Douglas Kenedy sait avoir un ton assez dramatique, donc jvais vraiment pleurer… à voir!

    • Bliss dit :

      On est d’accord pour « Les Petits Mouchoirs », c’est un film vraiment bien traité, Guillaume Canet est doué pour les nuances, il n’y a pas de doutes ;)

  • Magali dit :

    Bouhhhh, ici aujourd’hui c’est pas férié!!! :o(
    Pour les films que j’ai vus je suis assez d’accord avec toi, sauf pour « Mange, prie, aime » que j’ai détesté… J’ai raté « Going the distance » au ciné, mais à force de voir de bonnes critiques, je pense que je vais le louer en DVD!
    Quant aux Petits Mouchoirs, je veux le voiiiiir…mais je vais sûrement devoir attendre aussi la sortie en DVD :o(
    Merci pour ce billet ciné et bonne journée! Gros bisous ;o)

    • Bliss dit :

      Pour « Going the Distance », je pense effectivement que tu peux sans hésiter le voir en DVD, ça passera très bien. Et pour « Mange, Prie, Aime », la plupart des gens que je connais n’ont pas aimé non plus donc c’est moi qui suis un peu bizarre pour le coup !! ;) C’est inexplicable mais j’ai vraiment aimé ! Je dois être trop sensible aux beaux paysages, je pense ;)
      Bisous ma belle.

  • Mathilde dit :

    Hello !!! (ouh je sens que je vais être longue!)
    « The Town » je suis allée le voir dernièrement sur les conseils de ma soeur car bizarrement ça ne me tentait pas beaucoup : Ben Affleck en jogging et Blake Lively en pouffe droguée (genre quota jeune actrice qui monte) bof bof … et bein j’ai bien fais de passer outre mes préjugés ! J’ai adoré ! une maîtrise totale du film de flic (la dualité du bien du mal), très bien filmé, de belles images et Rebecca Hall qu’on avait découvert dans « Vicky Christina Barcelona » est vraiment classe ! Et Ben Affleck sous son jogging wouuh quel corps !
    Sinon rapidement : « Trop loin pour moi », petite comédie romantique et j’aime beaucoup les fringues de Drew Barrymore (oui on peu aimer certains films juste pour les fringues !)
    « The Social Network » aucune surprise (malheureusement) un très bon film, de bons acteurs, le travail sur le son est remarquable (ça c’est l’ancienne étudiante en ciné qui parle!)
    « Les Petits Mouchoirs » Cluzet ! ah Cluzet ! et mention spéciale à Joël Dupuch et à Marion Cotillard qui ne chouine qu’après plus d’une heure de film (ouh je suis méchante!)
    « Piranha 3D » qu’est-ce que j’ai ris ! j’y ai été avec une copine et on s’est marré du début à la fin ! Tout les codes du films catastrophe sont là : les parents divorcés, le jeune pas top mais qui est en fait le héro du film, la pouffes (bon là en l’occurrence on dépasse le quota), le mec un peu concon… Bref à prendre au second degrés ! Et c’est le seul film où j’ai apprécié la 3D.
    aller vite vite :
    « des hommes et des dieux », aucune surprise (encore!)des bons acteurs, un bon réal, (bon là je ne vais rien dire sur les fringues par contre !!! ) « The Runaways » waouuuuuh Kristen Stewart est une actrice en fait ! J’adore le personnage de Kim Fowley (écoutez certains de ces titres, ce mec est véritablement timbré!) « Kaboom » je m’attendais à du « Les Lois de l’attraction » et bien c’est un peu ça en y ajoutant du Donnie Darko! c’est encore une fois très bien fait (acteur, image, son…), niveau montage c’est juste un truc de fou (et aussi j’aime bien les fringues des filles… quand elles sont habillées!!)
    « Biutiful » alors là j’ai fais fort : un dimanche après-midi à voir Biutiful seule au cinéma en enchainant sur un concert de fado (un peu folle la fille!). Aaaaaah Javier Bardem ! Oui mais pas que ! c’est sur c’est pas la joie, du pathos en veux tu en voilà, c’est long, c’est lent. Mais voilà c’est Iñárritu donc c’est beau. Je n’ai pas forcément aimé ce film à me dire qu’il serait dans mon panthéon ciné, mais voilà il y a une sorte d’aura au dessus de ce film.
    « Le bruit des glaçons » …. pfffffff Oh la bonne idée …. Oh le mauvais film et pourtant Dupontel + Dujardin … bein non oh et puis s’il vous plait les effets de style comme les regards caméra, quelle horreur !!!
    Pour les sorties à venir il n’y a pas grand chose qui me tente mais bon détentrice de la carte Pass parfois en y allant à reculons on se retrouve devant une bonne surprise !
    Bonne Journée ! (et désolé pour le pavé!)

    • Bliss dit :

      Merci pour ton long commentaire, miss, et même si je n’ai malheureusement pas le temps de rebondir sur tout (je suis méga à la bourre !!), je vois qu’on a globalement les mêmes avis (et non, je confirme, tu n’es vraiment pas méchante avec Marion Cotillard, je la déteste aussi !!!).
      Manquerait plus que de se croiser au Gaumont Parnasse, eheh ;) Bises.

  • TardisGirl dit :

    J’ai bien aimé les Glaçons, sans plus aussi par contre.

    • Bliss dit :

      Tu as vraiment aimé « Le Bruit des Glaçons » ? Pfiou, j’suis vraiment passée à côté moi, mais faut dire que je n’aime pas DU TOUT l’humour de Blier. Ça n’aide pas ;)

  • Lou dit :

    Autant te prévenir, je vais être longue.

    The Town: C’est sûr que le scénario n’est pas très original et qu’à la 4ème minute du film on se doute de la fin… Mais à côté de ça, Ben Affleck est époustouflant, les scènes sont vraiment bien filmées, le film est prenant, du début à la fin. Que demander de plus ?

    Les Petits mouchoirs: J’ai tout simplement adoré ce film. Je suis passée des rires aux larmes (surtout à la fin). Vraiment mon film préféré de ces derniers mois. A tel point que je compte aller le revoir au cinoch dans quelques semaines. Il faut dire aussi que j’ai toujours aimé les scènes de vies, les films qui peignent différentes visions de l’amitié. J’ai donc été bien servi. Et je n’ai pas vu passer les 2h35 du film. Benoît Magimel est splendide dans ce film. Et le sportif-zen m’a fait mourir de rire. Un regret ? J’aurai juste aimé apercevoir au moins quelques secondes la tête de Guillaume Canet.

    Piranha 3D: Bourré de clichés, des scènes assez pitoyables, tout comme certains dialogues… Oui, mais parfois ça fait du bien de voir ce genre de film. Pas le film du siècle, mais j’ai passé un bon moment, vraiment.

    Kaboom: Je n’ai vraiment pas aimé ce film (par contre l’acteur principal est juste WAHOU). En revanche, la BO était belle, et le style des scènes assez original. Et je trouve les masques d’animaux encore plus angoissants depuis que j’ai vu ce film !

    Ces amours-là: Étant fan de Raphaël je me devais de voir ce film. Mais je reconnais volontiers que le scénario part dans tous les sens. Je ne suis, de plus, vraiment pas fan de Claude Lelouch.

    Le Bruit des glaçons: C’est simple, je pense tout comme toi ! C’était le premier film que je voyais avec ma carte ugc, et ce fut aussi le pire!

    Films que je veux voir, mais dont je n’ai pas encore eu l’occasion: Mange, prie, aime * The Social network * Une famille très moderne * Simon Werner a disparu * Tout va bien, The Kids are All Right * Elle s’appelait Sarah * Miral * Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu.
    Oui oui, je suis super en retard niveau ciné.

    Et je veux absolument voir L’Homme qui voulait vivre sa vie (on n’est fan de Romain Duris où on ne l’est pas ;)).

    Que je te conseille :
    A voir absolument: J’ai tué ma mère (sorti l’an dernier mais qui repasse dans certains cinés parisiens) * Les Amours imaginaires.

    Bien : Le Dernier été de la Boyita * le film sur Yves Saint Laurent * Benda Bilili.

    • Bliss dit :

      Ça m’apprendra à répondre aussi en retard aux commentaires, je ne vais malheureusement pas pouvoir rebondir sur tout ce que tu as dit. Snif… Globalement, on est d’accord pour « The Town », le film a beaucoup de qualités et j’ai vraiment aimé, même si je ne le place pas parmi mes films préférés ;) Pour Lelouch, son film partait d’une bonne intention, je n’en doute pas, mais le résultat est vraiment décevant, je ne suis définitivement pas une fan non plus…
      Merci pour tes conseils, c’est bien noté ! Bises.

  • La Grenadine dit :

    J’aime pas mal Dupontel. En tout cas, je l’ai beaucoup aimé avec Catherine Frot dans Le Vilain. Mais en duo avec Dujardin, j’avoue être septique. Et pour le coup, ta critique ne me donne pas du tout envie de le voir. haha.

    Quant aux Petits mouchoirs, j’en ai entendu du bien et du mal. Mais je crois que je vais me laisser tenter. J’aime bien Guillaume Canet en général. =)

    • Bliss dit :

      J’imagine bien que ma critique du « Bruit des Glaçons » ne t’a pas du tout donné envie de voir le film !! Et tant mieux ;) Et pour « Les Petits Mouchoirs », le film n’est pas parfait et je comprends que certaines personnes n’aient pas aimé mais il est vraiment chouette, quand même !

  • Koyangi dit :

    Je fais aussi partie de la désormais longue liste de ceux qui n’ont pas aimé « Mange, prie, aime », jolis paysages, je te l’accorde, mais pour le reste, bof et rebof, en plus, je ne supporte plus Julia Roberts et sa grande bouche refaite. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose que je trouve « faux » chez elle.

    En revanche, je suis du même avis que toi pour Salt. J’étais super contente de voir un film avec une femme comme héroïne principale dans un film d’action, mais ça s’arrête là. Puis, Angelina blonde, ça le fait moins qu’en brune, quand même.

    Et pour Biutiful, je me tâte encore. Parce que si l’argument principal est de voir à quel point Javier Bardem est un grand acteur, je peux tout aussi bien revoir le film « Mar a dentro », même si je n’avais pas réussi à rentrer dans l’histoire. Donc, je crois que je vais attendre qu’il sorte sur Canal+. Merci en tout cas pour ta revue ciné !

    • Bliss dit :

      Pour « Mange, prie, aime », je te rassure, je suis consciente que la plupart des gens ont détesté le côté bien pensant du film ! Mais pour le coup, mon côté midinette et rêveuse a pris le dessus et j’ai vu le film sans vraiment réfléchir, ni penser au livre.
      Et oui, Javier est magistral dans « Mar Adentro », bien meilleur que dans « Biutiful », d’ailleurs (la qualité du film doit jouer, je pense !!). Bisous miss !

  • Emma dit :

    ça fait beaucoup à lire tout ça et beaucoup à dire aussi du coup !
    Je ne m’attendais pas à ce que ton avis sur « Mange, Prie, Aime » soit aussi enthousiaste. Même en faisant abstraction du livre, qui est mille fois mieux évidemment, j’ai trouvé que le film avait tous les défauts des mauvaises comédies romantiques.
    Pour le reste, tu sais déjà à peu près tout !
    Je te rejoins à 300% sur « Les petits mouchoirs » que j’ai vraiment hâte d’ajouter à ma DVDthèque et je suis également farpaitement d’accord pour « The Runaways » bien trop axé sur Cherrie (on se demande bien pourquoi). La performance de Kristen Steward m’a positivement surprise, je l’attends vivement dans « Welcome to the Rileys ».
    « Le bruit des glaçons » est ma grosse, que dis-je, énorme déception de l’été, d’autant plus que je me frottais les mains à l’idée de le voir le jour de mon anniversaire. Aheum.
    Je me réjouis de n’avoir vu que « Ces Amours-là » parmi les films que tu classes dans la catégorie BOF ! Je n’ai pas loupé grand chose en faisant l’impasse sur eux on dirait !
    Pour les films récents et à venir, j’ai beaucoup aimé « The American » mais j’ai été fortement déçue par « Vénus Noire » qui m’a donné cette impression détestable d’être prise en otage (j’ai hâte de savoir ce qu’il en a été pour toi).
    J’ai également relevé pour la semaine prochaine « La Princesse de Montpensier », « Fair Game » et « Buried ». Je me tâte encore pour « L’homme qui voulait… » auquel je ne suis pas certaine d’accrocher. Il serait peut-être plus sage d’attendre ton avis ! D’autant plus que j’ai d’autres films sur ma liste, un peu moins « commerciaux ».
    Gros bisouilles ma Blissouille :)

    • Bliss dit :

      Et ça fait « beaucoup à répondre » aussi, surtout quand on est vachement à la bourre dans les commentaires !! (feignasse powaaaaa !) Oui, pour « Mange, prie, aime », je m’étonne moi même que mon avis soit aussi positif, tu connais mon esprit critique et méchant habituel ! Mouahahah ;) Je ne m’y attendais pas non plus, j’te rassure mais j’ai aimé le film, je me suis laissée embarquée par l’histoire et en sortant de la salle, j’étais vraiment emballée (même pas honte !!). Faut pas chercher à comprendre !
      Oula, effectivement, « Le bruit des glaçons » pour un anniversaire, c’était pas vraiment l’idéal, j’imagine… J’ai tellement détesté le film que je suis sortie avant la fin (et ça ne m’arrive quasiment jamais), c’était un vrai calvaire.
      Bisous poulette ;)

  • Poleen dit :

    Afin de faire court et vu que tu sais déjà tout ce que je pense sur les films que j’ai vus, je vais rebondir sur ceux à voir.
    Parmi les déjà sortis, je ne pense aller voir que « The American », « Venus Noire » ne me tente pas plus que ça …
    En revanche, les sorties de la semaine ont l’air très alléchantes ! Je vais aimer avoir peur avec « Buried » je pense et « La Princesse de Montpensier », j’irai le voir juste pour Gaspard ^^
    Gros bisous ma belle

    • Bliss dit :

      Je te conseille vraiment « The American », c’est très particulier mais si tu es sensible à l’ambiance, tu aimeras beaucoup je pense ! Et tu as bien fait de manquer « Venus Noire », c’était l’horreur ce film >_< Bisous miss !

  • Roodkapje dit :

    Les petits mouchoirs est dans ma liste de film à voir, j’attends que les salles se vident un peu… Ta critique me confirme qu’i faut que j’aille le voir !
    SALT, un film finalement dont je n’attendais pas grand chose et parti de ce point de vue là, il ne m’a pas déçu. Il se laisse regarder sans comme tu dis être mémorable !
    Des hommes et des dieux, ce film est magnifiquement bien fait. Je trouve que tout va avec tout. Acteur, réalisation, musique… Tout !

    • Bliss dit :

      Oui, c’est exactement ça pour « Salt », il se laisse regarder sans être vraiment mémorable non plus. Contente que tu aies aimé « Des hommes et des Dieux » aussi, même si j’ai été beaucoup moins sensible que toi au film !

  • Uwe dit :

    Vraiment gros coup de chapeau à Bertrand Blier, je ne pensais pas humainement possible qu’un si mauvais film puisse réussir à me tenir éveillé (oui ça tient de l’exploit)… peut-être était ce tellement nul que ça m’a fait plus d’effets qu’un cocktail de stéroïdes ?! :p

  • ouh, mon bilan cinéma est bien pâle a côté du tien… Je n’ai vu que deux films sur tous ceux que tu as cité : « the social network » et « Moi, Moche et Méchant »…et je suis tout a fait d’accord avec tes critiques concernant ces deux films.
    Merci pour ce compte rendu qui va me permettre d’éclairer mes choix pour mes prochaines sorties ciné :)
    Moi de mon côté, dans la liste des films que j’ai envie de voir très prochainement en plus de « la princesse de montpensier » ou encore « the american »: « Very bad cops », « date limite » et …Harry Potter (hiii c’est pour bientooooot)… désolé, j’étais OBLIGEE d’en parler :)
    Bisous!

  • Livy dit :

    Mouarf, il y a plein de films que je n’ai pas vu et du coup, je me sens toute dépourvue d’argumentation ^^
    Je devrais hiberner dans les salles obscures, que veux-tu…

    Mais pour un petit tour d’horizon vite fait, je partage totalement ton avis sur « The social network » et puis « Kaboum », qui est tellement barré qu’il m’a laissé sur une impression incroyable.
    Je suis assez raccord également avec « Vous allez rencontrer… »: du bon et du moins bon somme toute, pour moi aussi qui peste d’impatience en attendant chaque année le nouveau Woody Allen.
    Mais je pense avoir d’avantage aimé que toi « Des hommes et des dieux » ainsi que « the Runaways » avec un traitement plutôt Rock n’ roll ! ;)
    Je regrette beaucoup d’avoir manqué « Simon Werber… » et espère bien me rattraper. On ne m’en dit que du bien.
    Sinon, je n’ai pas osé « Elle s’appelait Sarah », j’ai franchement peur de tomber dans un sacré mélo eu eu égard à la bande-annonce… Mais je ne suis pas si dure concernant le dernier Lelouch qui ne m’a pas convaincu à 100 % mais dont j’ai cependant aimé certains moments :)
    C’est à peu près tout, je file voir « Les petits mouchoirs » très vite…
    Ah et puis, il y a film que j’attends avec une grande impatience aussi, je te laisse deviner lequel :-p
    Gros bisous Blissouille !!

    • Bliss dit :

      Hum, le film que tu attends le plus ? Hum… Non, je ne vois pas !! ;) huhu
      Pour le reste, je suis comme toi, j’avais un peu peur du côté trop mélo de « Elle s’appelait Sarah », mais finalement ça n’a pas été trop le cas donc j’ai plutôt aimé le film (je déteste quand ça verse dans le tire-larmes). Pour le dernier Woody, on est bien d’accord et j’étais d’autant plus déçue que j’avais beaucoup aimé le dernier, « Whatever Works ». Vivement le prochain ;)
      Bisous Livy !

  • Aurélie dit :

    J’espère avoir un peu plus de temps désormais pour me faire des cinés! :D

  • Marnie dit :

    Grâce à ma nouvelle carte UGC, je peux désormais davantage comparer mes impressions aux tiennes puisque je vois beaucoup plus de films actuels : j’ai d’ailleurs décidé d’essayer de me bouger pour faire des revues cinéma…
    J’ai surtout été marquée (en bien) par 2 films absents de ta liste (les as-tu vus ?) : Amore et Les Amours imaginaires.

    • Bliss dit :

      Non, je n’ai pas vu ces deux films, faute de temps, mais ils me tentaient bien, j’espère pouvoir rattraper ça lors de leur sortie en DVD ! Hâte de lire tes revues cinéma ;)
      Bises.

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