Los Angeles en mots…

Evidemment, beaucoup de choses à dire et à vous montrer sur ce fantastique voyage dont je suis revenue il y a quelques semaines. Je me vois donc dans l’obligation de faire 2 fois plus de posts que prévus car tout mérite d’être montré et j’ai envie de vous faire partager ça. Je commence donc mon petit périple (qui s’échelonnera sur les mois qui vont suivre à raison d’un ou plusieurs billets par semaine) aujourd’hui par Los Angeles, city of angels.

L.A  est la ville qui m’a le plus étonnée, dans tous les sens du terme possible. Les européens n’aiment pas L.A. Les new yorkais non plus. Non pas que je me considère comme une new yorkaise, malheureusement, mais même si je ne partais pas sans a prioris, j’avais décidé d’en faire table rase et de faire connaissance avec cette ville (autant que faire se peut avec le temps imparti, trop court, bien entendu). Les européens n’aiment pas L.A car ils ne la comprennent pas. Ils la comparent à une ville européenne et se sentent déboussolés. L.A ? Une ville qui ne ressemble à rien. Pas de centre. Plein d’autoroutes partout. De la pollution. Beaucoup. Rien à faire, rien à voir. Une ville superficielle, vaine, surfaite et fausse.

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Voilà ce que j’avais dans mes bagages et ce dont j’ai eu envie de me défaire car oui, j’ai aimé L.A ! D’aucuns la qualifient de superficielle ? Je préfère le mot légère. J’aime L.A pour tout ce que n’est pas New York (car oui, on a bien un antagonisme total et absolu entre ces deux villes, c’est indéniable).

Le soleil de la Californie. La légèreté des gens. Les palmiers. Les plages, Malibu, Venice, Santa Monica. Le Pacifique. Une certaine douceur de vivre. Palpable. Se laisser porter.

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C’est une ville plate. Pas de centre c’est vrai, L.A est comme une grande banlieue américaine, immense et étalée, parcourue de freeways (les autoroutes dont je parlais au-dessus) qui vont de quartier en quartier. Chaque quartier a son centre névralgique. L.A est une ville à dimension américaine, immense et imprenable. Inaccessible. Il faut plus de 30 minutes pour aller de Downtown L.A à Venice Beach. Quand ça roule bien, hein ! Et en voiture ! A pieds ? N’y pensez même pas !

Downtown L.A. On prend de la hauteur. Le quartier mexicain près d’Union Station, là où la première mission s’est installée est charmant comme tout. C’est petit, à dimension humaine. Le « Broadway » de L.A (comble de l’ironie) ressemble à l’artère principale de Mexico City, la plupart des enseignes sont en espagnol.

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La ville du divertissement. Le show, le strass, les paillettes. La décontraction. Le fun. Les parcs d’attraction (on pourrait y rester des semaines). Les studios de cinéma de North Hollywood étalés sur des miles et des miles.
La ville du cinéma. Hollywood. C’est grisant… Hollywood Boulevard & the Walk of Fame.
La ville où se côtoient le pauvre, très pauvre et le riche, très riche. Beverly Hills, Bel Air, Rodéo Drive, les rues escarpées et sinueuses de Mullholand Drive. Les soirées à strass et cocktails sur le Sunset Boulevard. Les villas de stars cachées derrière de hauts murs (je veux une villa avec piscine comme celle de Cameron Diaz dans « The Holiday » !)…

C’est tout ça, L.A…

From the hills to the chills, it’s a quick fall down,
It’s a great big city, it’s a real small town

Daviiiid

Prochain épisode: L.A en images (et beaucoup beaucoup beaucoup d’images !)



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