Elvis Perkins à la Maroquinerie

Hier soir, j’ai eu le bonheur de voir Elvis Perkins sur la scène de la Maroquinerie, une petite salle parisienne que j’aime beaucoup. Le son y est excellent, on voit super bien les musiciens et les instruments d’où qu’on soit, ce qui permet de créer l’atmosphère parfaite pour s’imprégner des mélodies et surtout des textes.

Je n’ai pas du tout accroché à la première partie, la Féline, un concentré de n’importe quoi sous une étiquette pop-folk fourre-tout dans lequel la chanteuse aurait mieux fait de s’acheter une voix avant d’auto-produire son album. Bref, ça m’a laissée légèrement dubitative et j’attendais avec impatience l’arrivée d’Elvis Perkins (dont j’avais eu un coup de foudre absolu pour son premier album « Ash Wednesday » si vous vous souvenez bien). Autant vous dire que le concert fut un moment magnifique, magique et rare.

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21h: Elvis Perkins, transformé depuis son premier album, avec cheveux longs et bonnet rouge (il ne l’a pas gardé longtemps, je vous rassure et heureusement, vu la chaleur dans la salle !), arrive sur scène tout en retenue et pudeur, tel que je l’imaginais. A chaque mot, à chaque son, il ferme les yeux et nous livre sa poésie, avec sa guitare et un harmonica. C’est simple et beau.

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On a eu droit à un harmonieux mélange entre le premier et le second album, beaucoup moins mélancolique et cousu de quelques morceaux plus punchy et rythmés ! Parmi mes moments préférés, beaucoup de morceaux du premier album, forcément: « While you were sleeping », « Emile’s Vietnam in the sky », le très chouette « Shampoo », « Ash Wednesday » (à me vous tirer quelques larmes… terriblement émouvant) et la sublime « All the night without love » pour le rappel, chantée à demis-mots avec le public. Sublime.

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En bref, j’ai passé une excellente soirée. D’autant plus agréable que la Maroquinerie possède un bar/resto avec une terrasse génialissime quand il fait un temps comme celui d’hier ! Dans le quartier, j’aime aussi beaucoup l’esprit de la Bellevilloise, juste à côté de la Maroquinerie, et qui a une cour magnifique ou du bar « Mon chien stupide » (en référence au bouquin de John Fante) au bout de la rue Boyer. Tiens, j’en parlerai surement dans un prochain billet ;)

C’était où ?
La Maroquinerie
20, rue Boyer (20è) – M° Gambetta (pour y aller) ou Ménilmontant (pour en revenir car c’est en pente descendante !)

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