Culture

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Dans la télé de Bliss & Uwe #2 – « Episodes »

Plus d’un an après le premier billet sur le sujet (procrastination mon amie… oui, c’est mal, je sais), j’ai décidé de donner une nouvelle chance à cette « rubrique » en perdition ! Et pourtant, ce n’est pas faute de ne pas avoir de quoi vous parler puisque comme vous le savez, je regarde environ une vingtaine de séries américaines par semaine. Bou-hou !

Avant de faire un point sur nos séries du moment (qui donnera lieu à un futur billet à 4 mains plutôt copieux), nous devions vous parler d’une nouvelle petite série -une fois de plus proposée par la chaîne américaine Showtime, qui propose déjà et entre autres Dexter et Californication– qui nous fait de l’œil pour la rentrée de janvier: Episodes.

EpisodesLa série s’appelle donc Episodes et nous parle d’une… série télé ! Ou plus précisément d’un couple de scénaristes britanniques qui, après avoir connu le succès avec leur show dans leur pays, se décide à traverser l’Atlantique pour adapter leur série aux États-Unis. Leurs premiers pas dans l’industrie de la télévision américaine, dirigée par des financiers et des investisseurs, se révèlent bien plus compliqués qu’ils ne l’avaient prévu, et comme si cela ne suffisait pas, ils sont forcés de remplacer leur acteur principal par un certain… Matt LeBlanc !

Un Matt LeBlanc grisonnant qui a bien vieilli depuis Friends (oui ça ne nous rajeunit pas, mes enfants !) mais qui, pour ce rôle, semble avoir gardé une partie de ce qui faisait l’attrait du personnage de Joey (How’you doin’ ?!!). Autre point positif pour cette série, on retrouve David Crane -créateur de Friends, je vous le rappelle- aux manettes et après avoir vu la bande-annonce, cela semble plutôt bien parti. Espérons que la série sera osée et surtout pas consensuelle (si cela suit les pas de Dexter et Californication, gageons que nous n’avons rien à craindre !)… En tout cas, les quelques passages que l’on voit dans le trailer ci-dessous sont drôles, vifs, frais, décalés et, pour ne rien gâcher, bourrés de clins d’œil à Friends ! On parle même déjà de la venue potentielle des autres comédiens de la série culte pour quelques apparitions ;) A suivre, donc, même si la première saison ne sera malheureusement constituée que de sept épisodes seulement.

Image de prévisualisation YouTube

A partir du 9 janvier sur Showtime. On vous en reparlera ;)

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Je reviens cet après-midi avec un petit billet girly (et 2 petits cadeaux à gagner sur la plage Facebook du blog). Stay tuned !

« Claude Monet: son musée », à Marmottan

Riposte espiègle à l’exposition Monet du Grand Palais dont je vous parlais ici, le Musée Marmottan – qui a refusé de prêter ses œuvres – propose une exposition spectaculaire de la totalité de sa collection Monet, la plus riche au monde, sobrement appelée Monet: son musée.


L’exposition regroupe une centaine de toiles et 29 dessins (parmi lesquels 21 caricatures et 8 carnets de dessins), mais aussi des carnets de comptes, des lettres de correspondance, des croquis et autant de pièces qui permettent de s’immiscer dans la vie intime de Monet, montrant les multiples facettes de son travail et rendant compte de la richesse artistique d’une époque qu’il a su marquer de son empreinte.

Les peintures présentées sont, ici aussi, absolument fascinantes, des œuvres de jeunesse jusqu’aux derniers Nymphéas, d’Oscar à Claude, des portraits aux paysages urbains ou ruraux, de Paris à Londres, en passant par la Normandie et Giverny, sans parler des portraits de Monet, peints ou dessinés par ses amis – Manet, Renoir, Carolus-Duran ou Lhuillier.

On y trouve aussi des éléments de l’intimité du peintre: ses lunettes, qui essentielles dans la longue lutte pour l’aboutissement du grand projet des nymphéas, les portraits de Monet faits par ses plus proches compagnons, les caricatures parfois féroces qu’il réalisait jeune homme au Havre, un de ses rares dessins…

Et puis des tableaux plus rares comme ceux de Johan Barthold Jongkind qui compta tant, et même de Boudin qui fut son premier maître -celui qui lui apprit à surmonter la charge et lui fit découvrir qu’il deviendrait peintre-, l’attention au motif, l’exigence déjà, la nature, et l’eau bien sûr. C’est aussi à Marmottan que vous verrez le tableau Impression, soleil levant qu’un critique qui se voulait moqueur utilisa pour qualifier d’ « impressionnistes » ce groupe de peintres qui allaient changer à jamais l’Histoire de l’Art.

Et puis, gros coup de cœur personnel pour les toiles des dernières années à Giverny : saules, iris, pont japonais, nymphéas emplissent la rotonde du sous-sol pour nous offrir une immersion délicieuse… à savourer !


Après le Grand Palais, la proximité que l’on a avec les tableaux exposés à Marmottan et l’espace dont chacun dispose sont particulièrement plaisants. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’un musée expose toute sa collection d’un maître comme Monet, ce serait dommage de manquer une telle opportunité ;) Une exposition inédite et exceptionnelle, à voir sans hésitation.

C’est où ?
Monet: son musée
Musée Marmottan Monet
2 Rue Louis Boilly (16è) – M° La Muette
Ouvert tous les jours (sauf le lundi) de 11h à 18h, nocturne le mardi jusqu’à 21h.
Tarifs: 9€ / 5€.
Le site.
Jusqu’au 20 février 2011.

Enfin !!

Voilà des mois que je vous harcelais à coup de nouvelles bande-annonces, affiches et comptes à rebours à n’en plus finir mais cette fois ça y est: j’ai enfin pu voir le premier volet de l’ultime épisode des aventures de notre sorcier préféré, Harry Potter and The Deathly Hallows – Part 1. Pfiou, ça a été trèèèès long depuis juillet 2009 mais sincèrement, ça valait le coup d’attendre ! Après, vous allez me dire qu’en général, en ce qui concerne Harry Potter, ma subjectivité prend du plomb dans l’aile. C’est vrai. Mais quand même ! J’en ai pris plein la vue, j’ai tremblé, j’ai pleuré… Le film est vraiment très bon, sombre, mystérieux, prenant, émouvant, ténébreux et l’atmosphère qui y règne est très proche de ce que l’on ressent lors de la lecture du roman.

Même s’il est difficile de s’empêcher de faire la comparaison avec le bouquin (de repérer les changements et les raccourcis qui ont été fait, etc…), le film en lui-même m’a vraiment emballée, au moins autant que le 6è que j’avais déjà adoré (souvenez-vous). La toute fin du 7è tome de J.K. Rowling m’ayant laissée plutôt perplexe à la lecture, j’espère vraiment que la seconde partie du film saura me surprendre. En tout cas, ce sera dur d’attendre jusqu’en juillet !

Je ferai une chronique plus complète et détaillée dans mon billet ciné habituel évidemment, mais il me fallait juste vous laisser cette petite note pour vous dire de ne pas hésiter: allez-y !

Je termine avec quelques images, pour ME faire plaisir et replonger un peu dans l’ambiance du film, avant de retourner le voir très vite…

Petit billet culturel (avec quelques expos de la rentrée dedans)

Encore un billet à expos aujourd’hui pour essayer de continuer à rattraper (progressivement) mon retard !

♥ Trésors des Médicis au Musée Maillol (jusqu’au 31 janvier 2011)

L’exposition du musée Maillol invite à pénétrer au cœur même des palais Médicis, en évoquant, autour de ces quelques chefs-d’œuvres très rarement prêtés, une histoire du goût médicéen, qui se décline avec le temps et les différents chefs de famille Médicis, en plusieurs pièces d’apparat ou d’intimité : salle des fêtes, studiolo, ou cabinet des merveilles, atelier de pierres dures, bibliothèque, théâtre médicéen, jardin de Boboli, salle des sciences ou encore chapelle des princes. Trésors des Médicis montre également à quel point, en plus d’être d’habiles politiques et hommes d’affaires, les Médicis sont avant tout des humanistes fervents. Leur mécénat éclairé révèle une culture aussi profonde qu’étendue du XVè au XVIIIè siècle. Le clan familial, presque toujours uni, qu’il soit au pouvoir ou qu’il en soit chassé, n’a cessé de s’entourer d’artistes, de peintres, de sculpteurs, d’orfèvres, de musiciens, de poètes et de savants, qu’ils protègent plus qu’il ne commandite.

Désirant remodeler la vie par l’esthétique et la science, la prestigieuse famille florentine n’a pas exactement lancé le mouvement de mécénat fastueux qui saisit Florence à la Renaissance. Mais elle a favorisé l’avant-garde comme personne avant elle, faisant de l’art un extraordinaire instrument de pouvoir, établissant à jamais la figure de mécène magnifique. Les Médicis ont « inventé » l’art occidental moderne, en encourageant l’art de la perspective de Fra Angelico et l’humanisme de Botticelli, en donnant ses lettres de noblesse à la littérature en langue italienne, en soutenant le premier classicisme de Michel-Ange et de Raphaël, en déployant le maniérisme florentin de Bronzino, en portant les arts mineurs à leur apothéose, en étant toujours à la pointe des nouvelles découvertes géographiques et scientifiques, en créant les premiers opéras de l’histoire avec les deux Euridice de Peri et de Caccini, ou encore en finançant les découvertes astronomiques de Galilée. C’est ce goût personnel et moderne pour les nouveaux espaces, ceux du monde comme ceux des arts décoratifs, de la peinture, de la musique, de la science ou de la poésie, que célèbre cette expo, en rassemblant près de 150 œuvres et objets qui tous ont été vus, voulus ou touchés par les Florentins magnifiques, car tous issus des collections médicéennes. A voir.

C’est où ?

Trésors des Médicis
Musée Maillol – Fondation Dina Vierny
59-61, rue de Grenelle (7è) – M° Rue du Bac
Plus d’infos sur le site.

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♥ Archi & BD – La ville dessinée à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine (jusqu’au 28 novembre 2010)

Cette exposition propose un véritable dialogue entre architecture et bande dessinée : maquettes, esquisses, projets ou réalisations de villes, utopies dessinées par les plus grands architectes rappellent cette familiarité d’imaginaires. Depuis le début du XXè siècle, avec des auteurs comme Winsor McCay (Little Nemo), George McManus (La famille Illico), Frank O. King (Gasoline Alley) ou Alain Saint-Ogan (Zig et Puce), la bande-dessinée explore la ville, fascinée par le monde naissant qu’elle symbolise. Cette thématique, non seulement de la ville, mais des éléments immédiats qui s’y rattachent comme l’architecture, l’urbanisme, le design, l’Histoire ou la politique, est devenue le terrain idéal de descriptions esthétiques et de réflexions sur le monde contemporain avec des auteurs comme François Schuiten, Benoît Peeters, Enki Bilal, Moebius…

L’exposition aborde, sans volonté d’exhaustivité, les représentations de la ville dans la bande dessinée à travers un parcours chronologique, puis thématique avec une succession de projets particuliers (en fin d’exposition): la ville imaginaire de Villemolle des Requins Marteaux, le musée Hergé, la Maison de Verre, une commande de Jean Nouvel à des auteurs de bande dessinée, etc… Cette chronologie est aussi ponctuée de références aux métropoles: New-York, Paris et Tokyo sont observées à travers le prisme d’auteurs, comme Will Eisner, Jack Kirby, David Mazzuchelli, Riad Sattouf pour New York ; Blutch, Tardi, Dupuy-Berberian pour Paris ; Jiro Taniguchi, Osamu Tezuka, Toiyo Matsumoto, Maoki Urasawa pour Tokyo. L’exposition suggère également les filiations ou affinités entre auteurs de différentes générations, à l’instar de la « ligne claire » de la fin des années 1970 (Joost Swarte, Ted Benoit, Floc’h…) qui fit référence aux grands maîtres belges de la bande dessinée des années 1950-1960 : André Franquin, Maurice Tilleux, Will… La scénographie, signée par l’agence Projectiles et inédite dans sa proposition de mise en lumière et en espace, est particulièrement réussie et valorise parfaitement bien la grande diversité des œuvres (et des auteurs) présentées. A découvrir à l’occasion d’une visite de la superbe Cité de l’Architecture et du Patrimoine !


C’est où ?

Archi & BD – La ville dessinée
Palais de Chaillot
1 place du Trocadéro (16è) – M° Trocadéro
Ouverture tous les jours de 11h à 19h sauf le mardi. Nocturne le jeudi jusqu’à 21h.

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♥ Rétrospective Arman au Centre Pompidou (jusqu’au 10 janvier 2011)

L’exposition réunit près de cent vingt œuvres, provenant de prestigieuses institutions internationales et de collections particulières pour proposer, en une approche inédite, une traversée de l’œuvre d’Arman de la seconde moitié des années 50 aux dernières années du XXè siècle. Membre fondateur du Nouveau Réalisme, mouvement préconisant de nouvelles « approches perceptives du réel », Arman développe une œuvre en lien direct avec son époque, utilisant comme matière artistique les objets manufacturés produits par la société de consommation. Dans un parcours à la fois didactique et vivant, l’exposition montre les deux fondamentaux de l’œuvre d’Arman: le geste, hérité de la pratique des arts martiaux, à travers un choix exceptionnel de documents filmés d’actions d’Arman, et l’objet comme vecteur de formes artistiques nouvelles. Le parcours proposé s’organise autour de sept thèmes qui mettent l’accent sur les grandes problématiques plastiques de l’artiste et témoignent à la fois de l’originalité et de l’évidente résonance contemporaine de son œuvre .

L’artiste est en fait peintre de formation, mais il abandonne dès 1955 le pinceau pour le tampon, avec lequel il imprime la surface de la feuille ou de la toile par des gestes automatiques. Influencé par les grandes figures des avant-gardes historiques comme Schwitters, Picasso ou le typographe proche du groupe De Stijl, Nikolaas Werkman, il va, dès 1958, intégrer à son langage le grand format et la règle de composition en all over de l’expressionisme abstrait américain. A partir de 1957, en lien avec le milieu de la musique concrète, Arman a recours à des objets enduits de peinture qui déposent la trace de leur passage sur la surface de la toile (ce sont les « allures d’objets »). Au travers de ces recherches, l’objet s’impose peu à peu dans le cadre pictural en s’appuyant sur la notion de quantitativisme. Dès lors, l’artiste fait entrer l’objet dans son processus de création en le revendiquant en tant que « fait plastique ». Ainsi, les célèbres et souvent controversées « poubelles » présentent le détritus comme matière artistique, inscrivant Arman dans une démarche résolument postmoderne. En bref, un parcours d’artiste intéressant et assez loin de ce qu’on a l’habitude de voir, que je vous incite grandement à découvrir.

C’est où ?
Arman
Centre Pompidou
Place Georges Pompidou (4è) – M° Rambuteau
Ouvert de 11h à 21h (fermeture des caisses à 20h). Nocturne le jeudi jusqu’à 23h (fermeture des caisses à 22h).

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♥ Voyage en Capitale – Louis Vuitton & Paris au Musée Carnavalet (jusqu’au 27 février 2011)

Après le joaillier Chaumet et la manufacture de soieries Prelle, c’est au tour de Louis Vuitton, autre emblème du savoir-faire et de la création française dans le monde depuis plus de 150 ans d’être mis à l’honneur au musée de l’histoire de Paris. Intitulée Voyage en Capitale, l’exposition présente pour la première fois plus de 200 objets, essentiellement des malles d’exception provenant du fonds patrimonial de Vuitton et de collections privées, évoquant l’épopée du malletier à travers l’histoire de la capitale dès la fin du XVIIIè siècle. Arrivé de son Jura natal à 14 ans comme apprenti emballeur pour riches voyageurs, Louis Vuitton a créé sa propre boutique vingt ans plus tard, en 1854, à deux pas de l’Opéra Garnier. Très vite, il s’impose avec des malles luxueuses à couvercle plat, facilement empilables, puis recouvertes d’une toile enduite brevetée en 1888, nettement plus légère et résistante que le cuir. Dès 1885, il ouvre des boutiques à Londres et New York et pour se distinguer de la concurrence et éviter les copies (déjà nombreuses à l’époque), il crée un monogramme qui reste aujourd’hui parmi les plus contrefaits des emblèmes du luxe. `

L’expo est vraiment très belle visuellement: les sublimes malles historiques sont intelligemment mises en perspective avec des tableaux et photographies évoquant Paris et l’art de voyager à une époque où apparaissent de nouveaux moyens de transport: l’automobile, le chemin de fer et le paquebot à vapeur. Le parcours est également ponctué de clins d’œil historiques et de faits marquants et offre une visite très graphique et ludique: le visiteur entre par une malle géante et se retrouve catapulté sur un paquebot en 1920 ! Les malles pour vêtements y côtoient d’autres rangements plus insolites comme des malles-pharmacies conçues pour la Croix-Rouge, la malle lit-pliant (1905) de l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, la malle-bureau du chef d’orchestre Léopold Stokowski, de jolies tea cases, des malles-bibliothèques, un secrétaire pour 30 paires de chaussures (le rêve, oui, je sais !), etc.. . Une exposition intéressante donc, et qui permet de donner plus de vie à cette maison de renom et de s’en mettre plein les yeux au passage.

C’est où ?

Voyage en Capitale – Louis Vuitton et Paris
Musée Carnavalet
23 Rue de Sévigné (3è) – M° Saint-Paul
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf les lundis et jours fériés.

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♥ Encore d’autres billets expos sont à prévoir dans les semaines à venir, notamment sur les expos Claude Monet, son musée à Marmottan et France 1500 au Grand Palais, déjà visitées; puis certainement aussi sur Jean-Léon Gérôme – L’histoire en spectacle à Orsay et Heinrich Kühn au Musée de l’Orangerie.

♥ Et sinon, je vous invite à fouiner dans mes archives pour trouver les compte-rendus des autres expos de la rentrée:
Harry Callahan, Variations à la Fondation Cartier Bresson (jusqu’au 19 décembre 2010).
– Les expos du moment du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (Didier Marcel- Sommes-nous l’élégance et Larry Clark – Kiss the past hello jusqu’au 2 janvier 2011 et Basquiat, jusqu’au 30 janvier 2011).
La France de Raymond Depardon à la BnF François Mitterrand (jusqu’au 9 janvier 2011).
D’or et de feu, l’Art en Slovaquie à la fin du Moyen Âge au Musée de Cluny (jusqu’au 10 janvier 2011).
La Russie romantique à l’époque de Gogol et Pouchkine – Chefs-d’œuvre de la galerie Tretiakov au Musée de la Vie Romantique (jusqu’au 16 janvier 2011).
Brune Blonde à la Cinémathèque Française (jusqu’au 16 janvier 2011).
Rubens, Poussin, et les peintres du XVIIè siècle au Musée Jacquemart-André (jusqu’au 24 janvier 2011).
Monet au Grand Palais (jusqu’au 24 janvier 2011).
Baba Bling – Signes intérieurs de richesse à Singapour au Musée du Quai Branly (jusqu’au 30 janvier 2011).
André Kertész au Jeu de Paume (jusqu’au 6 février 2011).
L’Or des Incas à la Pinacothèque de Paris (jusqu’au 6 février 2011).
Henry Moore au Musée Rodin (jusqu’au 27 février 2011).

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