Mon Théâtre

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Le Roi Lion au Théâtre Mogador

roi_lion1Fan inconditionnelle du dessin animé de Walt Disney, je rêvais depuis des années de voir la comédie musicale Le Roi Lion. Je rêvais de la voir en anglais sur Broadway ou à Londres mais malheureusement, je n’en ai jamais eu l’occasion. Pour essayer de compenser, je suis allée voir l’adaptation française sur la scène du théâtre Mogador il y a quelques jours. J’avais pas mal d’appréhensions et pourtant, je dois bien reconnaître que j’aurais eu tort de ne pas y aller !

Les décors sont ahurissants, les costumes saisissants et le tout est exubérant. Il est clair que le spectacle n’a pas volé ses Molières ! Trois heures festives et endiablées pendant lesquelles le Théâtre du Mogador nous entraîne dans la savane africaine. Quelques passages méritent à eux-seuls le déplacement comme l’introduction absolument grandiose avec cet éléphant qui traverse le public, le rhinocéros, les gazelles, les girafes, les oiseaux et tous les animaux du royaume de Mufasa qui viennent célébrer la naissance de Simba !

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On peut également citer le passage où Scar excite les hyènes et leur promet de devenir roi ou encore la chanson entre Simba et Mufasa peu avant la mort de celui-ci. Effectivement, je crois que c’est la seule chanson qui parvient à atteindre celles du dessin animé original. Et c’est là où le bat blesse…

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En effet, le gros bémol de ce spectacle ce sont ses chansons, la pire étant sans aucun doute la transformation pitoyable de « Je voudrais déjà être roi » en « Je veux super vite être roi »!! Un peu dommage pour une comédie musicale… D’une part il y a la déception de ne pas pouvoir chanter les paroles que l’on connaît par cœur (oui, j’assume). Mais il y a également une déception due à la mièvrerie de la nouvelle bande-originale, les chansons ne parviennent jamais à séduire vraiment (le pire étant les passages chantés par les Simba et Nala enfants) et à la voix pas toujours à la hauteur des artistes. Seule Rafiki est absolument sidérante. D’autres acteurs s’en sortent également très bien comme Zazu, Timon, Pumba, Scar et Ed, la hyène à l’humour terriblissime.

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Au final, un bon moment quand même, malgré ces quelques petits bémols. J’irais volontiers revoir cette comédie musicale en anglais outre-atlantique ou à Londres !

C’est où ?
Le Roi Lion
Théâtre Mogador
25, rue de Mogador (9è) – M° Trinité ou St Lazare
Jusqu’au 30 septembre, du mardi au dimanche à 20h et les samedis et dimanches à 15h.


Comme un petit goût de Broadway à Paris

MammaMiaHier soir, j’ai enfin vu la comédie musicale « Mamma Mia » au Palais des Congrès ! And in english, please (surtitré en français, si ça vous fait un peu peur).

Le pitch: La veille de son mariage, Sophie – qui veut connaître l’identité de son père – invite les 3 hommes qui ont compté dans le passé de sa mère il y a vingt ans. La magie narrative des chansons d’ABBA fait exploser cette histoire émouvante faite d’amour, de rire et d’amitié, pour le plus grand bonheur des spectateurs.

Je ne pouvais évidemment pas louper la tournée française du show, ça faisait des lustres que je rêvais de voir cette comédie musicale on stage.
L’histoire se tient bien, les chansons s’y intègrent parfaitement (j’étais scotchée) et les interprètes sont excellents. Faut dire aussi que le groupe qui les accompagnent en live dépote bien ! Les réorchestrations sont superbes.

Côté scène, c’est pro, hyper pro. Impeccable. Les chanteurs/danseurs sont juste fantastiques. Côté public, j’avoue une petite déception, j’étais tout devant et j’ai trouvé le public un peu mou au début, très long à réagir. Moi, j’avais tout le temps envie de bondir sur mon siège, de danser, de chanter ! Ce que le reste de la salle a fait aussi, mais uniquement lors du « bouquet final »… legendary !

Du coup, j’ai vraiment très hâte de voir le film ! Car film il va y avoir. Un film réalisé par Phyllida Lloyd, déjà aux commandes de la pièce. L’actrice américaine Meryl Streep tiendra le rôle de la mère rebelle, et l’on devrait voir entre autres Pierce Brosnan ou encore Colin Firth dans les rôles des pères potentiels… Sortie le 10 septembre. Ca s’annonce plutôt bien :)

D’ailleurs, je vous offre ici un des premiers trailers du film !

C’est où ?
Palais des Congrès
Porte Maillot (17è) – M° Porte Maillot
Jusqu’au 13 juillet !



Ma rentrée théâtrale

Comme promis il y a quelque temps, petit tour d’horizon des pièces que j’ai eu le plaisir (ou pas!) de découvrir en cette rentrée.

« L’importance d’être Constant » au Théâtre Antoine:
D’Oscar Wilde sur une mise en scène de Pierre Laville

La pièce, créée en 1895, est la dernière d’Oscar Wilde que son homosexualité a contraint peu après à s’exiler en France, où il est mort à 46 ans, pauvre et oublié. L’intrigue et les répliques absurdes sont servies par Macha Méril, Yves Gasc, Claire Magnin, Frédéric Diefenthal, Gwendoline Hamon, Marie-Julie Baup.
Pitch : Deux jeunes hommes de la meilleure société tombent amoureux de deux jeunes filles ravissantes obsédées par l’idée d’épouser nécessairement un mari qui se prénommerait Constant… Or il se trouve que leurs amoureux ne s’appellent pas Constant ! Mais qui sait, finalement, et qui sont-ils ? Après des rebondissements incessants et des coups de théâtre, tenant parfois du vaudeville et de la comédie musicale (sans musique… ), tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles !

De prime abord cette pièce s’intègre parfaitement dans ce joli théâtre, et une fois le rideau levé, on entendrait presque un « ohhh » de surprise du public : oui, même le décor est joli !
C’est surtout la curiosité qui m’a poussé à aller voir cette pièce : j’avais gardé un excellent souvenir de la lecture de ce texte quand j’étais en prépa mais je dois avouer que de prime abord je n’étais pas particulièrement convaincue par la distribution. Et bien, j’ai eu tort ! Chacun est à sa place! L’excellent et surprenant, Lorant Deutsch a su adopter le ton mondain sans trop en faire, Macha Méril interprète à la perfection une aristocrate insupportable et Frédéric Diefenthal, amoureux, est cynique à souhait. Chaque comédien est tellement investi dans son rôle qu’il n’y a, du coup, aucun personnage effacé, et le texte plein de finesse et d’humour nous porte pendant 2 h 30 si bien qu’on ne les voit pas passer !
Les artistes ont réellement semblé s’amuser et puisque le bonheur est communicatif, je vous encourage vivement à aller partager une excellente soirée.

« Riverside Drive » au Théâtre de l’Atelier:
De Woody Allen sur une mise en scène de Benoît Lavigne

Pitch : Sur les bords de l’Hudson, un homme attend. Il semble très préoccupé, il attend quelqu’un, rendez-vous d’affaire? rendez-vous amoureux?… Alors qu’il est plongé dans ses pensées, un clochard fait irruption et entame la discussion. Ses propos sont parfois incohérents, mais parfois laisse place à des excès d’intelligence déconcertants, et peu à peu il fait carrément intrusion dans la vie de notre homme. Ce dernier excédé par la curiosité de l’homme de la rue s’impatiente, s’agace, s’énerve et finalement se livre…

De mon fauteuil je rigole et m’interroge aussi sur l’identité de cet homme qui intervient auprès d’un autre alors qu’ils ne sont pas du même monde et n’ont pas vraiment l’air de partager quoi que ce soit. Le premier est un homme de rien, une espèce de psychopathe sorti d’un asile après avoir mis le feu à son ancienne entreprise pour se venger de son licenciement et s’être fait largué par la femme qu’il aimait. Le second est cinéaste, a rencontré le succès dès son premier film grâce à un scénario semble-t-il exceptionnel, une femme, deux enfants. Et pourtant ils se croisent dans cet endroit peu fréquenté, et apparemment peu fréquentable, où la brume ne cache pas que les tours de Manhattan ou l’horizon de l’autre côté de l’Hudson. Je m’interroge donc, et j’élabore dans ma tête quelques suppositions. Bien évidemment je me trompe, et devant moi se joue une tragi-comédie humaine sur l’adultère, un dialogue entre deux hommes où tout ce qui semblait concret explose à coup de phrases cyniques et de psychanalyse à vif. Et l’écrivain sombre dans ‘crimes et délits’ après s’être mis dans presque ‘tous ses états’ pour cette maudite Barbara. Et moi je tangue doucement de surprises en émotions, le reflux de l’Hudson berçant le texte aigre et doux. Il ne faut pas se laisser distancer par la joute verbale pour jouir des bons mots même si quelques uns ont certainement du perdre de leur puissance et de leur drôlerie lors de l’adaptation en langue française. Mais une chose est sûre, nous sommes bien chez Woody Allen et le style est reconnaissable. Je ne connaissais que ses films jusque là, je suis heureuse de le découvrir au théâtre. Le seul bémol revient à l’interprétation du comédien campant le personnage de l’écrivain, qui en fait parfois un peu trop, mais largement compensé par celle du clochard qui passe brillamment de l’euphorie au sérieux.
Cette petite pièce en un seul acte me donne forcément envie de découvrir les 2 autres qui se jouent dans ce même théâtre actuellement.

« Toc Toc » au Théâtre du Palais Royal:
De et mis en scène par Laurent Baffie

Pitch : Le Docteur Stern est le plus grand spécialiste mondial dans le traitement des TOC, les troubles obsessionnels compulsifs.
Ce neuropsychiatre à la renommée internationale ne consulte en France qu’une fois tous les 2 ou 3 ans et il ne voit jamais le même patient deux fois. Coprolalie, Arithmomanie, Nosophobie, TOC de vérification, Palilalie, Incapacité à marcher sur les lignes… les TOC s’entassent, se bousculent et se mélangent dans le cabinet du grand Docteur Stern. Mais qu’est-ce qu’il fout, bordel ?

J’avais déjà pu apprécié le talent de Laurent Baffie en tant qu’auteur et metteur en scène il y a quelques années dans sa pièce « Sexe, magouilles et culture générale » mais je dois dire que cette fois ci, la pièce a largement dépassé mes espérances. C’est vrai que je suis une très bonne cliente de « l’humour Baffie », mais il me semble qu’il ne devait pas y avoir QUE des fans dans la salle (ce serait trop facile!); pourtant je peux vous assurer que tout le monde a beaucoup ri (moi la première, évidemment !). Les personnages sont attachants et drôles et les acteurs sont vraiment formidables dans leurs rôles.
Laurent Baffie, qui décidément a oublié d’être con, nous offre 2 heures de franche rigolade, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne se moque pas, bien au contraire (il faudrait être bien étroit d’esprit pour penser le contraire, m’enfin!). Il nous aide à mieux comprendre les TOC par l’humour, mais aussi par l’émotion, car l’aspect difficile de la maladie n’est pas occulté. Il y aussi de la sensibilité derrière le comique… comme chez Laurent Baffie.

« Amok » au Théâtre du Renard:
De Stefan Zweig sur une mise en scène de Gilles Guelblum et Z. Jovanovic

Pitch : En 1910, un médecin viennois, de retour en exil ‘forcé’ sur une île malaise, confie à un passager, sur le pont d’un bateau, le drame d’une passion amoureuse qui le conduit aux frontières de la folie.

Evidemment en tant qu’amoureuse de Stefan Zweig, je ne pouvais rater cette interprétation magistrale de l’un de ses plus beaux textes. « Amok » c’est d’un combat entre raison et passion. « Amok », c’est la longue descente aux enfers d’un homme atteint de démence assassine. Sur scène, il est seul, l’homme perdu dans les méandres de ses contradictions, narrant son histoire, animé par instant d’épisodes douloureux qu’il revit au gré de son récit. Autour de lui, le pont d’un bateau et un gramophone s’égosillant sur des airs de tango, suffisent à planter le décor.
Le texte du roman me parait vraiment bien respecté, et on retrouve l’impression du livre tout au long du discours du comédien. Il est surtout un tel conteur qu’il nous entraîne dans un véritable film à l’aide de deux bouts de ficelle et d’un talent de comédien absolument bluffant. On se projette aisément dans ce qu’il raconte, grâce à sa narration mais aussi les lumières, et son jeu d’une force extraordinaire. Denis Sylvain semble possédé par ce texte, et il se donne sur scène avec une authenticité qui fait frémir. L’univers de Stefan Zweig est à portée des sens, invisible mais palpable. Cette pièce est un bel hommage à l’auteur qui ne pouvait rêver plus belle adaptation. Un vrai coup de cœur!

« La dernière nuit pour Marie Stuart » au Théâtre Marigny:
De Wolfgang Hildesheimer sur une mise en scène de Didier Long

Pitch : Pour son retour sur les planches après six ans d’absence, Isabelle Adjani voulait interpréter un de ces rôles d’héroïne tragique ou de figures féminines historiques qu’elle affectionne, après notamment Marguerite Gautier (« La Dame aux camélias » de Dumas fils) au théâtre – que je maudis avoir raté argh- et la reine Margot au cinéma. Son choix s’est porté sur une pièce écrite en 1970 par un dramaturge allemand méconnu en France, Wolfgang Hildesheimer, qui évoque les deux dernières heures de la vie de Marie Ière Stuart, décapitée le 8 février 1587 sur les ordres de la reine Elisabeth, contre laquelle elle avait conspiré. Mise en scène au théâtre Marigny par Didier Long, Isabelle Adjani assume le fait d’apparaître les cheveux gras et dans l’habit blanc souillé d’une souveraine qui a abdiqué en 1567, après avoir été reine d’Ecosse (1542-1567) et une éphémère reine de France (1559-1560).
Elle ne quittera plus la scène, cette prison aux murs rouge sang où le bourreau se prépare à l’action. Ceux qui ont entouré ou servi Marie Stuart par le passé se joignent à ce funèbre compte-à-rebours qui fait remonter, à l’heure de vérité, les désirs de vengeance et les petites lâchetés de chacun.

Isabelle Adjani, actrice de 51 ans aux quatre Césars, offre une composition assez fouillée de ce personnage dont elle est proche en âge, une catholique mystique qui n’a pas perdu toute cruauté et que la mémoire et la raison, çà et là, abandonnent. Convaincante quand elle joue l’apaisement, elle manie moins sûrement l’indignation avec sa voix devenue à certains instants étrangement grave.
Mais je trouve en revanche que le spectacle est tiré vers le bas par le texte, que Didier Long aurait gagné à condenser pour maintenir un souffle dramatique constant. Dans la bouche d’Isabelle Adjani, qui entretient une relation complexe avec son image publique en général et la presse en particulier, certains mots de cette Marie Stuart (« Tout ce qu’on a colporté sur moi m’a tué », « Je pense que je vaux mieux que ma réputation », etc.) se teintent toutefois d’une douce ironie. Le public, en tout cas, réserve à cette comédienne aux nombreux fans un accueil plus qu’enthousiaste… moi, il m’en aurait fallu un peu plus pour être convaincue, dommage!

Mes Bilans de l’été (4) – Mes Spectacles de l’été

Voici le 4è petit bilan de l’été, celui, un peu fourre tout où je suis supposée parler des spectacles de toutes sortes que j’ai vu cet été. Et par spectacles, j’entends : théâtres, concerts, évènements en tout genre… Ca n’a pas été évident de trouver car l’été, le théâtre à Paris c’est généralement au point mort et côté concert ce n’est pas vraiment ça non plus. Du coup il ne reste que les festivals et cette année, je n’ai pas pu en faire beaucoup puisque je suis partie 1 mois entier à l’étranger.
Cependant, j’ai eu le plaisir d’assister à 4 gros évènements :

Le concert de Robbie Williams au Parc des Princes:
Effectivement, je triche un peu car c’était le 17 juin, donc pas encore tout à fait l’été mais je n’en suis toujours pas entièrement remise. Bref, ça a été mon concert de l’été (vous vous souvenez ?) donc je le mentionne, c’est normal non ?! Et puisque vous êtes sages, hop, une tite photo de Robbie en cadeau bonus ;-)


Rock en Seine:

Le seul vrai festival auquel j’ai pu participer cette année ; n’ayez crainte, je me rattraperai l’an prochain. Bref, je vous ai déjà tout raconté sur ce blog, donc je ne vais pas radoter ici !

La comédie musicale Chicago au théâtre de l’Ambassador:
Rien que le fait de pouvoir assister à une comédie musicale sur Broadway c’était déjà fantastique alors « Chicago » en plus, pensez-vous ! Je suppose que pas mal d’entre vous ont vu le film donc je vais tenter une petite comparaison. En voyant le spectacle on se rend compte que globalement les acteurs du film s’en tirent remarquablement bien surtout les 2 actrices principales : Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger (meilleures que les 2 actrices présentes sur scène… Je comprends mieux l’oscar de Catherine Zeta-Jones qui incarne Velma Kelly à la perfection, il n’y a rien à redire là-dessus – mieux que Brenda Braxton, l’actrice de la comédie musicale à mon avis, mais c’est vraiment pour chipoter-!).

En revanche, la pièce est drolatique au possible et j’ai encore plus ressenti le cynisme, l’ironie et le 2nd degré que dans le film (c’est plus accentué ici). J’ai vraiment adoré la mise en scène, il y a une ambiance extraordinaire, un véritable orchestre en plein milieu de la scène (oui c’est un petit théâtre !), des chanteurs danseurs comédiens d’un excellent niveau, et des chansons inoubliables ! Pour finir gros gros coup de cœur pour Lillias White qui interprète génialement matron Mama Morton et qui est un show à elle toute seule ; elle chante divinement bien !
Si vous voulez en avoir un petit aperçu c’est ici(puis cliquez sur View show video).

« Roméo & Juliet » , le ballet au Metropolitan Opera:
Il s’agit là du ballet en 3 actes de Sergueï Prokofiev, composé au printemps-été 1935 et basé sur la pièce éponyme de William Shakespeare. La partition-fleuve de Prokofiev a trouvé ici sa juste correspondance dans une mise en scène somptueuse et colorée : avec des décors et costumes sortis tout droit des peintures de la Renaissance Italienne, le ballet restitue intensément et avec fougue la jeunesse, la verdeur et la passion qui attisent le drame Shakespearien.

Je ne le savais pas mais c’est une de ses œuvres les plus appréciées en raison de la haute inspiration mélodique, de la grande variété rythmique et du caractère mémorable des thèmes principaux (la célèbre et sinistre « Danse des chevaliers » et ses diverses variations ; le délicat et foisonnant thème de Juliette). Sublime, je ne vois pas d’autre mot. En plus de tout ça, j’ai eu l’immense joie d’assister à une représentation dans le cadre du somptueux Metropolitan Opera. Un grand moment, c’est certain; un de ceux que l’on n’oublie pas.

Et vous, à quels spectacles en tout genre avez-vous assisté cet été ? Je demande car de mon côté, c’était la première fois où je n’ai pas pu aller aux Solidays depuis des années, alors si quelqu’un y a été, j’aimerais connaître ses impressions !


A découvrir pour la rentrée :

-Pas mal de pièces pour la rentrée théâtrale (je vous en parlerai au fur et à mesure)
-Concert de Placebo à Bercy le 2 octobre au POPB
-Une semaine plus tard, jour pour jour, même heure, même endroit: le retour de George Michaël sur scène

 

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