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Diane Arbus à l’honneur au Jeu de Paume

Comme je le disais ici, hier soir, je me suis rendue au vernissage de la tant attendue (par moi en tout cas !) exposition Diane Arbus au Jeu de Paume. Jusqu’au 5 février prochain, la galerie offre au visiteur la première grande rétrospective parisienne de l’une des photographes américaines les plus importantes du siècle dernier dont les portraits bouleversants d’une « autre » Amérique, celle des marginaux, des « freaks » ou de tous ceux qui mènent une existence hors norme, ont bouleversé le monde de la photographie des années 1950-60.
Les 200 photographies de Diane Arbus présentées au Jeu de Paume sont issues de 40 collections publiques et privées et regroupent ses plus célèbres images aux côtés d’œuvres moins connues ou inédites, dont la plupart n’ont jamais été exposées en France. Le parcours adopté pour cette rétrospective peut sembler un peu déroutant au premier abord puisque l’approche choisie par le Jeu de Paume n’est ni chronologique, ni thématique ou académique. Il n’y a pas d’autre fil rouge que les œuvres elles-mêmes: on y trouve aucune explication, ni justification du pourquoi du comment. Juste les photos accompagnées du titre choisi par l’artiste, dans une scénographie soignée et d’une grande sobriété.

L’exposition nous plonge dans une fresque humaine incroyable, où se mélangent toutes les catégories sociales d’une époque, et nous emmène à la rencontre de l’Amérique (et le New York) des années 50 et 60. Chaque photographie est une nouvelle rencontre: on passe de l’appartement d’une femme huppée au portrait d’un enfant plein de larmes, de photos de rues à celles d’artistes forains, de personnes handicapées à des portraits de célébrités, d’enfants, de nudistes, de travestis, de familles des classes moyennes, de zélateurs, d’excentriques, de couples atypiques… L’œil de Diane Arbus semble se poser partout mais sans prendre position, sans juger, et, derrière chaque regard, on s’amuse à deviner une certaine complicité entre le sujet et la photographe.

Ses portraits et scènes de vie, qu’ils soient en intérieur ou dans la rue, sont une formidable quête de l’identité, de l’être et du paraitre. On se rend compte qu’aujourd’hui encore, observer les clichés de Diane Arbus, c’est accepter une frontalité dénuée de tout voyeurisme pour regarder droit dans les yeux ces êtres marginalisés, dont la photographe se fit l’ambassadrice auprès d’un monde obsédé par les conventions sociales et esthétiques. Jamais misérabilistes, ses images émeuvent par leur extraordinaire générosité. Le regard qu’y posent les visiteurs d’aujourd’hui est également assez intéressant: parfois troublé, souvent amusé ou choqué mais toujours intrigué en tout cas ! Et c’était d’ailleurs un peu l’objectif de Diane Arbus qui disait: « Une photographie est un secret sur un secret. Plus elle vous en dit, moins vous en savez ».

Les tirages présentés sont de tailles et formats très variés (allant du 18×24 au 50×50) et leur qualité est assez exceptionnelle. Cela fait ressortir un superbe piqué, surtout sur les grands formats et permet à l’œil de s’attarder sur tous les détails de chaque œuvre. Les nuances de gris et les contrastes apportent un atout indéniable à la lecture des photographies. Et c’est assez rare pour être souligné !

Contrairement au début du parcours, les deux dernières salles offrent un éclairage sommaire et une documentation sur la vie de Diane Arbus et l’évolution de ses choix en tant que photographe. Plus intéressant, pour finir la visite, le Jeu de Paume diffuse un slideshow de 40 minutes, à l’auditorium: A Slide Show and Talk by Diane Arbus (1970), dans lequel elle évoque la photographie en prenant pour exemple certains de ses travaux ou ceux d’autres photographes. Un moment assez intimiste et surtout la chance, assez unique, de pouvoir écouter et voir un(e) photographe se livrer et se raconter.

En bref, une exposition à ne surtout pas manquer, qui nous emmène à la rencontre de l’univers d’une artiste exceptionnelle. Les clichés de Diane Arbus présentés au Jeu de Paume sont atypiques, fascinants et mystérieux, et son œil, incomparable. Cela vaut le détour ! Et si vous pouvez encore en profiter, n’oubliez pas les « mardis jeunes » du Jeu de Paume (entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi du mois de 17h à 21h) !

C’est où ?
Diane Arbus
Jeu de Paume – site de Concorde
1, place de la Concorde – M° Concorde
Ouvert tous les jours (sauf le lundi) de 12h à 19h, nocturne le mardi jusqu’à 21h et le week-end de 10h à 19h.
Tarifs: 8,50€/5,50€.
Jusqu’au 5 février 2012.

« Māori » au Quai Branly

Après une petite excursion chez les Mayas le mois dernier (c’était ici), je me suis rendue une nouvelle fois au musée du Quai Branly en début de semaine dans le cadre du vernissage de Māori, leurs trésors ont une âme, une exposition que j’avais plutôt hâte de découvrir histoire d’en savoir plus sur une culture énigmatique et fascinante mais dont je ne savais finalement pas grand chose.

L’originalité de Māori, leurs trésors ont une âme c’est qu’elle nous propose de découvrir la culture māori vue par les Māori, en dehors des perspectives et des modèles occidentaux. Cette exposition se veut le témoignage d’une culture forte et toujours vivante, attentive au contrôle de ses ressources et soucieuse de conserver l’indépendance de son identité culturelle, riche de trésors autant spirituels que matériels, en mettant l’accent sur plusieurs expressions de la notion de « tino rangatiratanga », le contrôle ou l’autodétermination des Māori sur toute chose māori. Ainsi, les œuvres présentées font dialoguer les histoires politique, rituelle ou esthétique qui ont façonné la culture māori et nous permettent de découvrir leur conception du monde et de la nature.

L’exposition rassemble environ 250 œuvres très diverses issues des collections du Musée de Nouvelle-Zélande Te Papa Tongarewa (sculptures, parures, objets du quotidien, objets sacrés ou rituels, éléments d’architecture, photographies, œuvres audiovisuelles… pour la plupart jamais sorties de leur pays) et livre les clés du fonctionnement de cette société dont les piliers fondamentaux sont le tatouage, la maison communautaire et la pirogue. Elle met également subtilement en lumière les liens existants entre les taonga, trésors ancestraux māori d’un extrême raffinement par l’exubérance de leurs motifs et l’inventivité de leurs formes, et les productions artistiques contemporaines, pour une meilleure compréhension des grands concepts et enjeux de la culture māori au XXIe siècle (et des questions & débats essentiels liés à ce peuple aujourd’hui) et témoigner des inquiétudes des jeunes générations, tournées vers la préservation et l’avenir des traditions de cette culture unique. En effet, chez les Māori, c’est l’appartenance à un système généalogique puissant, moteur de savoir et de transmission, qui explique cette cohésion entre passé et présent. Leur histoire est hantée par le souvenir des divinités polynésiennes d’autrefois.

L’expo cherche donc à nous faire observer la pérennité de cette culture dans sa singularité comme dans sa pluralité d’expressions à travers un parcours intéressant, très riche et super bien documenté, qui fait qu’on en apprend beaucoup. De plus, la scénographie est vraiment superbe, l’espace de l’exposition est vraiment vaste, les objets sont très bien mis en valeur et hyper espacés, ce qui permettra certainement un plus grand confort lors d’une visite où il y aurait beaucoup de monde. Astucieux ! Seul petit bémol (mais c’est très personnel et c’est histoire de chipoter): j’aurais aimé voir encore plus de sculptures traditionnelles māori car je les adore et pour tout vous dire, j’ai passé du temps à les contempler dans les moindres détails, lors de ma visite de l’exposition… c’est fou ce qu’elles peuvent être à la fois mystérieuses et passionnantes !

Et puis, comme souvent, pour terminer ce billet, je vous propose une petite balade en images au milieu de cette exposition pour vous donner une petite idée de ce que l’on y trouve !


























C’est où ?
Māori, leurs trésors ont une âme
Musée du Quai Branly – Galerie Jardin
37, Quai Branly (7è) – RER Pont de l’Alma
Ouvert tous les jours (sauf le lundi) de 11h à 19h (et jusqu’à 21h les jeudi, vendredi et samedi).
Pour en savoir un peu plus, je vous invite à lire le très intéressant parcours de l’exposition: ici.
Jusqu’au 22 janvier 2012.

Mon mini-blissoscope de rentrée !

Oui mon titre est naze, mais vous avez l’habitude maintenant. Aujourd’hui, mesdemoiselles, mesdames, messieurs, il y aura donc du billet en vrac culturo/gourmand au menu ! Et avec ceci ? Ah bah non, ce sera tout !

(c’est la fatigue, z’en faites pas) (ou juste mon humour pourri ? allez savoir !)

Expo: Lewis Hine à l’honneur à la Fondation Cartier-Bresson (jusqu’au 18 décembre 2011).

Il y a quelques jours, je me suis rendue au vernissage de l’exposition Lewis Hine à la Fondation HCB qui rassemble environ 150 tirages originaux en noir et blanc provenant de la George Eastman House, International Museum of Photography and Film de Rochester. Cette rétrospective couvre l’ensemble de la carrière de Hine et permet de découvrir l’œuvre emprunte d’humanisme sans affectation de ce sociologue formé à l’histoire de la peinture, qui photographiait les madones des taudis à l’image de celles du peintre Raphaël. On y retrouve avec plaisir les clichés qui ont fait sa renommée: reportages en Europe à la fin de la première guerre mondiale, portraits d’immigrants débarquant à Ellis Island, enfants au travail, ouvriers sur le chantier de construction de l’Empire State Building (dont j’ai quelques reproductions chez moi: je suis fan !)…

L’expo est toute petite: seulement 2 salles avec très peu de tirages et quasiment pas d’explications mais le travail de Lewis Hine est passionnant et parle de lui-même (donc pour une fois, je ne ferai pas le reproche à l’exposition de ne pas être assez documentée !). Les photos sont superbes et c’est vraiment très intéressant !


C’est où ?
Lewis Hine
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis (14è) – M° Gaîté
Ouvert du mardi au dimanche de 13h à 18h30 (nocturne le mercredi jusqu’à 20h30) et le samedi de 11h à 18h45.
Le site.

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Film/Livre: La Couleur des Sentiments

J’ai vu le film en avant-première il y a un petit moment déjà mais je voulais avoir le temps de finir le livre avant de vous en parler ! C’est en fait l’adaptation du premier roman de Kathryn Stockett, qui a longtemps trôné en tête des meilleures ventes de livres aux États-Unis. The Help – le titre original et largement meilleur que la mièvre et inadéquate traduction française La Couleur des Sentiments – entrelace les réflexions imagées de trois jeunes femmes  – deux domestiques noires et une jeune apprentie-journaliste blanche – dans le Mississipi du début des années 60, alors que la lutte des droits civiques n’en est qu’à ses balbutiements.

Le film a fait de l’humilité de sa production un véritable atout : pas de casting 5 étoiles mais une palette d’actrices rayonnantes et lumineuses (Emma Stone, Viola Davis, Octavia Spencer, Jessica Chastain…), un réalisateur inconnu au bataillon & ami de la romancière, et surtout une belle histoire de femmes, à la fois simple mais touchante, profonde et émouvante. Il rend magnifiquement hommage à ce roman (que j’ai beaucoup aimé aussi) plein de tendresse, bien écrit, prenant et bourré de sensibilité, d’intelligence et de drôlerie. Son succès actuel au box-office US (dépassant même la barre symbolique des 100 millions de dollars) est donc largement mérité ! Sortie en France le 26 octobre prochain.

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Musique: Noel Gallagher’s High Flying Birds

On est à peine remis de la séparation d’Oasis que les frères Gallagher nous reviennent en force avec de nouveaux albums solos ! J’attends particulièrement de pied ferme Noel Gallagher’s High Flying Birds, un album comprenant dix nouvelles chansons enregistrées à Londres et à Los Angeles au cours des 18 derniers mois. On peut déjà écouter The Death of You and Me, The Good Rebel, If I had Gun (qui rappellent sensiblement les sonorités d’Oasis) mais pour en entendre plus, une escale française au Casino de Paris est prévue pour le 6 décembre 2011. Les billets seront mis en vente ce matin même à 10h. Youhou !

Je suis fan d’Oasis depuis le collège (ça me rajeunit pas) et mon chouchou a toujours été Noël ♥♥ (groupie inside), donc je me réjouis de pouvoir le voir sur une scène parisienne en cette fin d’année. En attendant la sortie de l’album prévue pour le 17 octobre prochain, je me contente du clip de The Death Of You And Me qui tourne en boucle chez moi !

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Théâtre: Une semaine… Pas plus !

J’ai commencé la saison théâtrale le week-end dernier avec une pièce, chaudement recommandée par Lili ici, qui est à l’affiche depuis un moment au théâtre de la Gaîté Montparnasse: Une semaine… Pas plus !, une comédie désopilante écrite par Clément Michel (auteur prolifique d’autres comédies dont vous avez certainement déjà entendu parler: Le Carton, Début de soirée et Le Grand Bain) et mise en scène par David Roussel et Arthur Jugnot. Le pitch ? Paul (interprété par Clément Michel lui-même) fait croire à Sophie (Maud Le Guénédal) que son meilleur ami Martin (Sébastien Castro), venant de perdre sa mère, va venir s’installer quelque temps chez eux. Il veut en réalité la quitter, pensant que ce ménage à trois fera exploser leur couple… Pris au piège, Martin accepte,  mais « une semaine… pas plus ! ». Démarre alors un ménage à trois totalement explosif, jeu de véritables chaises musicales avec son lot de mensonges, de coups bas et autres plaisirs quotidiens !

Alors j’admets que c’est un tout petit peu long à démarrer mais une fois que c’est lancé, ça ne s’arrête plus: la mise en scène est enlevée, c’est bien écrit, juste, surprenant, drôle et parfois même très drôle (c’est un euphémisme pour vous dire que j’ai même écrasé quelques larmes… de rire ! et croyez-moi, ça m’arrive rarement au théâtre). Les comédiens sont tous vraiment remarquables: petit coup de cœur pour l’excellent Sébastien Castro dont c’était malheureusement la dernière dimanche dernier mais dont le rôle est repris par Arthur Jugnot. C’est jusqu’au 18 septembre, ne la manquez pas !

C’est où ?
Une semaine… Pas plus !
Théâtre de la Gaîté Montparnasse
26, rue de la Gaîté (14è) – M° Gaîté
Du mardi au samedi à 21h et le dimanche à 17h.
Jusqu’au 18 septembre 2011.

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Bonne adresse: Mamie Gâteaux (encore et toujours)
J’ai déjà souvent parlé (notamment ici et ) de ce petit salon de thé qui est l’une de mes adresses fétiches à Paris mais comme j’y vais souvent, que l’endroit est super joli et que je l’aimeuuuuh ♥, je n’ai pas pu résister à en rajouter une couche ici !



Au menu: tartes chèvre/tomate/roquette, carrot cake et tarte pistache/griottes (un mariage que j’apprécie tout particulièrement !).



C’est où ?
Mamie Gâteaux
66, rue du Cherche-Midi (6è) – M° St Placide
Sans réservation donc si vous souhaitez avoir une table, allez-y tôt !

Bloc-notes des sorties culturelles parisiennes pour la rentrée

Et voilà, ça y est, le mois de septembre est officiellement là (oui, je veux vous plomber le moral aujourd’hui, je suis méchante !), tout le monde rentre progressivement de vacances (sauf ceux qui ne sont pas encore partis… J-9, hiiii !) et nos agendas se remplissent dangereusement de tout plein de chouettes choses à faire pour les semaines à venir. Du coup, comme tous les ans depuis un moment, j’ai eu envie de rédiger un bloc-notes – que je suis en train de compléter progressivement depuis un peu plus d’un mois (ce qui explique sa taille indécente) – dans lequel je pourrai (et vous aussi, du coup) piocher à volonté pour être sûre de ne pas manquer les évènements culturels (au sens large) que j’attends le plus en cette rentrée !

♥ Côté ciné

Pour le ciné, j’ai du me limiter à quelques films seulement car il en sort un nombre assez important chaque semaine et cet article est déjà suffisamment long comme ça !

L’Ange du Mal de Michele Placido (sortie le 7 septembre)
« Un premier crime à l’âge de 9 ans, une réputation d’envergure à 27 ans. Le gangster Renato Vallanzasca défraie la chronique en Italie. Son charme et son humour gagnent le cœur de la plupart des Italiens, malgré les violences commises par son gang. » Une sorte de Mesrine à la sauce italienne avec l’envoutant Kim Rossi Stuart. A voir !

Habemus Papam de Nanni Moretti (sortie le 7 septembre)
« Tout juste élu, un Pape est en proie au doute… Il décide alors de suivre une psychothérapie afin de lutter contre son profond malaise. » J’aime beaucoup les films de Nanni Moretti, à la fois doux-amers, justes et souvent drôles. J’irai donc voir celui-là !

Présumé Coupable de Vincent Garenq (sortie le 7 septembre)
« Le calvaire d’Alain Marécaux -incarné par Philippe Torreton-, « l’huissier » de l’affaire d’Outreau, arrêté en 2001 ainsi que sa femme et 12 autres personnes pour d’horribles actes de pédophilie qu’ils n’ont jamais commis »…

Crazy, Stupid, Love. de John Requa et Glenn Ficarra (sortie le 14 septembre)
« A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. » J’aime beaucoup le casting de ce film (Ryan Gosliiiiing♥) et j’dois avouer que la B.A donne follement envie. LA comédie romantique de la rentrée ?

Fright Night de Craig Gillespie (sortie le 14 septembre)
« Charlie Brewster est au top : élève de terminale parmi les plus populaires, il sort en plus avec la plus jolie fille du lycée. Il est tellement cool qu’il méprise même son meilleur pote, Ed. Mais les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry… » Là aussi j’suis plutôt emballée par le choix des acteurs de ce film (Anton Yelchin, Colin Farrell, Toni Collette…) et Colin Farrell y a l’air encore plus taré que d’habitude !

Et maintenant, on va où ? de Nadine Labaki (sortie le 14 septembre)
« Au Liban, dans un village isolé, cerné par des mines, les femmes chrétiennes et musulmanes complotent pour empêcher les hommes de se battre… » J’avais plutôt aimé Caramel de la même réalisatrice et je dois avouer que la B.A donne envie !

Restless de Gus Van Sant (sortie le 21 septembre)
« Le parcours initiatique de deux adolescents fascinés par la mort… » Les films de Gus Van Sant me laissent rarement indifférente: en général, j’adore ou je déteste ! Dans quelle catégorie sera rangé Restless ?

Un heureux évènement de Rémi Bezançon (sortie le 28 septembre)
« Adapté du livre d’Eliette Abecassis, Un heureux événement brise les tabous de la maternité via le journal intime tragi-comique d’une jeune femme qui devient mère. » Je dois avouer que je ne suis pas hyper convaincue par la B.A et surtout par la présence de Louise Bourgoin au casting mais comme j’aime BEAUCOUP les premiers films de Rémi Bezançon (Ma vie en l’air et Le premier jour du reste de ta vie), j’irai le voir !

Drive de Nicolas Winding Refn (sortie le 5 octobre)
« Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal et l’entraîne dans une course-poursuite infernale ». Un film dont j’attends énormément et notamment du fait du casting: Ryan Gosling (oui, encore luiiii), Bryan Cranston (que j’adore), Carey Mulligan…

The Artist de Michel Hazanavicius (sortie le 12 octobre)
« Une histoire d’amour entre une vedette du cinéma muet et un figurant dans l’Amérique des années 20… » Impossible de passer à côté de ce film qui a offert le prix d’interprétation masculine à Jean Dujardin au dernier festival de Cannes et qui a l’air vraiment très chouette !

Polisse de Maïwenn (sortie le 19 octobre)
« Le quotidien des policiers de la BPM ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple et la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables… » J’avais beaucoup apprécié les premiers pas de Maïwenn derrière la caméra alors c’est tout naturellement que j’irai voir ce fameux Polisse qui a obtenu le prix du jury à Cannes, il y a quelques mois.

Les Aventures de Tintin: le Secret de la Licorne de Steven Spielberg (sortie le 26 octobre)
Les aventures de Tintin, héros de mon enfance s’il en est, revues et corrigées à la sauce Spielberg… Les puristes vont détester mais j’avoue que je suis vraiment très curieuse de voir ça !

♥ Côté théâtre

Pas mal de repérages pour les prochains mois !

Des reprises:

Théâtre des Mathurins : La Peste par Francis Huster, jusqu’au 2 octobre.
Du 16 août au 2 octobre 2011, Francis Huster reprend pour une série de 40 représentations exceptionnelles La Peste d’Albert Camus, qui lui avait valu à sa création à la Porte Saint Martin il y a quelques années une double nomination aux Molières (Meilleur spectacle privé et Meilleur acteur). Je veux absolument le voir !

Théâtre Douze : Les Reines, du 15 septembre au 16 octobre.
Le texte historique du Québécois Normand Chaurette met en scène six prétendantes se déchirant le pouvoir pour devenir LA future reine d’Angleterre. Dans les coulisses de Richard III, la pièce relate avec humour et poésie, le destin et le sort des héros de l’œuvre de Shakespeare. Je suis curieuse !

Théâtre La Bruyère : Les 39 Marches, dès le 30 septembre. Espérons que, cette fois, je vais enfin trouver le temps de voir cette pièce !

Théâtre de l’Atelier : La douleur de Marguerite Duras mise en scène par Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang et reprise par Dominique Blanc (la première fois c’était il y a 2 ans) pour 30 représentations exceptionnelles à partir du 12 septembre; et La Fontaine par Fabrice Luchini, du 19 septembre au 17 octobre 2011.

Théâtre de la Tempête : Le Dindon de Feydeau, du 14 septembre au 24 octobre 2011.

Théâtre Fontaine : Thé à la menthe ou t’es citron ?, à partir du 16 septembre prochain. Une pièce bien sympa qui avait obtenu le Molière de la pièce comique 2011 (et dont j’avais parlé ici).

La Comédie française (salle Richelieu) : L’Avare, sur une mise en scène de Catherine Hiegel (vu et adoré l’année dernière, j’en parlais ici), du 19 septembre au 14 octobre 2011.

Théâtre Montparnasse : La Vérité avec Pierre Arditi et Fanny Cottençon (dont je vous avais parlé ici), à partir du 23 septembre.

Théâtre de la Madeleine : Diplomatie avec André Dussollier et Niels Arestrup, du 1er octobre au 31 décembre 2011. Une pièce que j’ai déjà eu la chance de voir en début d’année et que je vous recommande chaudement (la preuve). En ce qui me concerne, j’aurai le plaisir de retrouver le théâtre de la Madeleine à partir du 20 janvier 2012 pour découvrir Catherine Frot dans Oh les beaux jours de Samuel Beckett.

Et sinon, pas mal de nouveautés:

Théâtre des Variétés : Collaboration, avec Michel Aumont et Didier Sandre, du 6 septembre 2011 au 1er janvier 2012.
Un confrontation de deux artistes au sommet de la gloire, deux géants: Richard Strauss (Michel Aumont) et Stefan Zweig (Didier Sandre). Le premier proche du régime nazi et se croyant tout puissant et intouchable, non concerné par la politique et le second, au contraire, craignant cette politique et la violence qu’elle allait sécréter. J’ai déjà mes places !

Comédie des Champs-Elysées: L’intrus d’Antoine Rault (mise en scène Christophe Lidon, avec Claude Rich, Nicolas Vaude, Jean-Claude Bouillon, Delphine Rich, Chloé Berthier), du 8 septembre au 30 décembre 2011 (places à -50% du 8 au 11 septembre 2011).
Henri, savant spécialiste du cerveau, croit devenir fou quand il découvre à côté de lui dans son lit un étrange jeune homme qui lui propose un pacte diabolique : une dernière jeunesse et quelques instants de bonheur en échange de sa vie… Sur le thème de Faust, Antoine Rault imagine une comédie existentielle qui nous parle gaiement et tendrement de l’homme contemporain confronté aux grandes questions du sens de la vie, de la mort, de l’amour et du bonheur.

Théâtre de la Porte Saint-Martin : Songe d’une nuit d’été de Shakespeare sur une mise en scène de Nicolas Briançon, avec Lorànt Deutsch, Mélanie Doutey, Yves Pignot, Marie-Julie Baup, Davy Sardou et Nicolas Briançon (du 10 septembre au 31 décembre 2011).
Cette pièce dans laquelle Shakespeare célèbre l’amour, le désir et le théâtre est la plus divertissante, passionnelle et charnelle de l’auteur. Nous y verrons des princesses, un lion, des fées, la lune, un roi, des mariages, des comédiens, des danseuses, une épée, une tête d’âne, un mur…

Théâtre de l’Odéon : Roméo et Juliette, dans une adaptation d’Olivier Py, du 21 septembre au 29 octobre 2011. Le théâtre de l’Odéon proposera également une adaptation de La Dame aux Camélias d’après Alexandre Dumas fils (adaptation & mise en scène Frank Castorf) du 7 janvier au 4 février 2012.

Théâtre du Palais Royal : Les Bonobos de Laurent Baffie, à partir du 9 septembre 2011.

Théâtre Marigny (salle Popesco): L’Ouest Solitaire avec Dominique Pinon et Bruno Solo du 13 septembre au 31 décembre 2011. Il y aura également Cabaret adapté en version française à partir du 6 octobre 2011… si c’est votre truc. Ce n’est pas le mien.

Théâtre de la Colline : Les Vagues d’après le roman de Virginia Woolf (adaptation et mise en scène Marie-Christine Soma), du 14 septembre au 15 octobre 2011 (côté Petit Théâtre).

Théâtre Hébertot : Youri, la nouvelle mise en scène de Didier Long avec Jean-Paul Rouve et Anne Brochet, à partir du 14 septembre (places à -50% du 14 au 29 septembre 2011).

Théâtre de la Michodière : De filles en aiguilles de Robin Hawdon avec Delphine Depardieu et Alexandre Brasseur, à partir du 17 septembre (places à -50% du 17 au 24 septembre 2011).
Quatre jeunes gens vont user de subterfuges, de trahisons et de fausses identités pour échapper à l’engrenage qu’ils ont déclenché. Une course contre la montre, dans laquelle les situations les plus inattendues s’enchaînent de fil en aiguille.

Théâtre Antoine : Hollywood, une pièce de Ron Hutchinson réunissant Daniel Russo, Samuel Le Bihan et Thierry Frémont dans une mise en scène de Daniel Colas, à partir du 17 septembre 2011 (-50% sur les places du 17 septembre au 2 octobre 2011).
Après plusieurs années de préparation, le tournage d’Autant en emporte le vent commence. Mais le producteur David O.Selznick n’est pas satisfait, il congédie son ami réalisateur George Cukor. Il convoque un nouveau scénariste, Ben Hecht, et un nouveau réalisateur, Victor Fleming. Le tournage est stoppé et chaque jour cette attente coûte des fortunes au producteur. Enfermés tous les trois dans le bureau de Selznick, il faut réécrire le scénario. Ben Hetch, ne connaissant pas l’histoire, Selznick et Fleming vont lui raconter en mimant les scènes. Après ces huit jours de folie le tournage reprend et Autant en emporte le vent deviendra un des films les plus mythiques d’Hollywood.

Théâtre de l’Atelier : Les Bonnes de Jean Genet avec Prune Beuchat, Christine Brücher et Lolita Chammah (la fille d’Isabelle Huppert) à partir du 21 septembre 2011. Par la suite, Fanny Ardant sera sur les planches de l’Atelier, mise en scène par Thierry Klifa dans L’Année de la Pensée Magique d’après Joan Didion, à partir du 2 novembre 2011.

Théâtre du Vieux-Colombier : Pluie d’été, de Marguerite Duras, du 28 septembre au 30 octobre 2011.

Pépinière Théâtre : Chroniques d’une haine ordinaire, Christine Murillo et Dominique Valadié sont réunies par Michel Didym pour faire entendre la pensée cynique et politiquement incorrecte de Pierre Desproges (à partir du 28 septembre 2011).

Théâtre des Nouveautés : Mon meilleur copain, une comédie d’Éric Assous mise en scène par Jean-Luc Moreau avec Dany Brillant et Roland Marchisio, à partir du 29 septembre 2011 (places à -50% du 29 septembre au 6 octobre 2011).

Théâtre du Rond-Point : Une histoire d’âme d’Ingmar Bergman avec Sophie Marceau, du 13 octobre au 19 novembre 2011.

♥ Côté expos

Beaucoup de nouveautés très sympas côté expos en cette rentrée, également !

Archéologie et ethnologie:

Musée Maillol : Pompéi, un art de vivre, du 21 septembre 2011 au 12 février 2012. Une exposition dont je vais manquer le vernissage car je serai de l’autre côté de l’Atlantique mais que je compte bien voir dès mon retour !

Musée du Louvre : Trésors de la Cité Interdite, du 29 septembre 2011 au 9 janvier 2012 qui présentera une sélection de cent trente trésors de la Cité interdite dans trois espaces distincts du musée; puis Au royaume d’Alexandre le Grand – La Macédoine antique, du 13 octobre 2011 au 16 janvier 2012, qui exposera près de cinq cents objets, pour la plupart jamais présentés en France, retraçant l’histoire de la Macédoine antique depuis le XVe siècle avant notre ère jusqu’à l’époque romaine impériale.

Musée du Quai Branly : Maori, du 4 octobre 2011 au 22 janvier 2012, dont j’ai déjà parlé sur ce blog et que j’attends avec grande impatience !

Art moderne et histoire moderne:

Musée d’Orsay : Beauté, morale et volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde, du 13 septembre 2011 au 15 janvier 2012.
Une exposition qui explorera « l’aesthetic movement » qui, dans l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, se donne pour vocation d’échapper à la laideur et au matérialisme de l’époque, par une nouvelle idéalisation de l’art et de la beauté. Elle montrera des créations (en photographie, arts décoratifs, littérature, mode…) de Edward Burne-Jones et William Morris, Dante Gabriel Rossetti, James McNeill Whistler, Aubrey Beardsley et évidemment Oscar Wilde, essayant d’associer la création artistique à l’art de vivre.

Centre Pompidou : Edvard Munch, l’œil moderne, du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012. Potentiellement un agréable complément à l’expo Munch proposée par la Pinacothèque l’année dernière (c’était ici).

Musée du Luxembourg : Cézanne et Paris, du 12 octobre au 26 février 2012.

Musée Jacquemart-André : Fra Angelico et les Maîtres de la Lumière, du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012.
Un hommage à Fra Angelico, figure majeure du Quattrocento qui présentera près de 25 œuvres majeures de Fra Angelico et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi.

Galeries Nationales du Grand Palais : Cézanne, Matisse, Picasso… L’aventure des Stein, du 5 octobre 2011 au 16 janvier 2012.
L’exposition reviendra sur l’histoire de cette famille hors-norme d’origine américaine qui s’installa à Paris au début du XXe siècle. Premiers acheteurs de Matisse et de Picasso, ils accueillirent chez eux toute l’avant-garde artistique et constituèrent ainsi l’une des plus étonnantes collections d’art moderne.

Musée Carnavalet : Le peuple de Paris au XIXe siècle – Des guinguettes aux barricades, du 5 octobre 2011 au 26 février 2012.
Un voyage insolite au cœur du Paris populaire du XIXe siècle, dans une capitale en pleine mutation, touchée par l’explosion démographique, la révolution industrielle et les transformations urbaines.

Musée Rodin : L’autre Rodin : 300 dessins (1896-1917), de mi-octobre à mi-janvier 2012.

Pinacothèque : Les Etrusques et Giacometti, du 16 septembre 2011 au 8 janvier 2012: une lecture inédite de l’œuvre du sculpteur que j’attends de pied ferme puisque je suis une véritable fan de Giacometti (j’avais d’ailleurs adoré l’expo qui lui avait été consacré au Centre Pompidou il y a 4 ans). Et Expressionismus & Expressionismi, du 13 octobre au 13 mars 2012, qui présentera, autour de cent cinquante œuvres environ, les deux courants distincts mais représentatifs de l’Expressionnisme allemand: Brücke et Der Blaue Reiter.

Art contemporain, cinéma et photo:

Fondation Cartier-Bresson: Lewis Hine, du 7 septembre au 18 décembre 2011.

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris : Georg Baselitz sculpteur, du 30 septembre 2011 au 29 janvier 2012.

Musée de la Musique : Paul Klee, Polyphonies, du 18 octobre 2011 au 15 janvier 2012: la première exposition monographique consacrée à l’œuvre d’un peintre. Parmi les artistes majeurs de la première moitié du XXe siècle, Paul Klee se distingue en effet par sa pratique suivie de la musique, tant comme violoniste de niveau professionnel que comme auditeur enclin à partager son appréciation intime du langage musical.

Mais c’est surtout l’expo qui viendra après celle-ci qui me tente vraiment: Bob Dylan, l’explosion rock qui aura lieu à partir du 6 mars 2012 (oui je triche un peu sur ce coup là !).

BNF Site Mitterrand : Boris Vian, du 18 octobre 2011 au 15 janvier 2012.
L’exposition emmènera le visiteur sur les traces de Boris Vian, de Saint-Germain-des-Prés au Collège de Pataphysique, des clubs de jazz aux cafés fréquentés par les intellectuels engagés comme Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

Jeu de Paume : Diane Arbus, du 18 octobre 2011 au 5 février 2012. Une rétrospective que j’attends depuis très longtemps !

Cinémathèque Française : Metropolis, du 19 octobre 2011 au 29 janvier 2012. A voir, bien entendu, en même temps que tous les films de Fritz Lang qui seront rediffusés sur les écrans de la Cinémathèque Française.

Divers:

Galeries Nationales du Grand Palais : Des jouets et des hommes, du 14 septembre 2011 au 23 janvier 2012.
Un rassemblement exceptionnel et totalement inédit où mille jouets, de l’Antiquité à aujourd’hui, seront réunis : poupées antiques, poupées princières, Barbie, trains, avions, bateaux, ours de tous poils, automates presque vivants, jeux vidéo batailleurs, figurines en plomb ou en plastique, soucoupes volantes, arches de Noé et même un Père Noël dans un avion !

Grand Palais, Galerie sud-est : Game Story. Une histoire du jeu vidéo, du 10 novembre 2011 au 10 janvier 2012.
Une histoire technique et culturelle de ce jeune média incontournable où seront explorées ses innovations informatiques autant que sa dimension esthétique: image, son, interactivité, graphisme, scénarios, consoles (…) à travers un parcours chronologique au fil d’une soixantaine de jeux. Une exposition qu’un certain Uwe ne manquerait sous aucun prétexte (oui, bon, moi aussi, j’avoue) !

Cité de l’Architecture et du Patrimoine : L’hôtel particulier – une ambition parisienne, du 5 octobre 2011 au 19 février 2012.

Musée du Petit-Palais : La Comédie Française s’expose, du 13 octobre 2011 au 15 janvier 2012.

Hôtel de Ville de Paris : Sempé, un peu de Paris et d’ailleurs: une rétrospective en 300 dessins originaux qui sera visible gratuitement du 21 octobre 2011 au 20 février 2012 ! De quoi rendre l’hiver un peu moins tristoune ;)

♥ Sans oublier…

* Les salons: le salon Maison & Objet qui aura lieu du 9 au 13 septembre à Villepinte (je vous en reparle très vite !), le salon Cuisinez (qui se tiendra du 6 au 9 octobre et dont j’avais beaucoup apprécié la précédente édition –ici– il y a 3 ans), le salon de la photo (6-10 octobre), la FIAC (20-23 octobre), le salon du chocolat (20-24 octobre), etc…

* Les concerts: j’en ai prévu un certain nombre en cette fin d’année, Ben Howard au Café de la Danse, Feist à l’Olympia, Bon Iver ♥ au Trianon, Lennyyyyy ♥ à Bercy et quelques concerts dans le cadre du festival Les Inrocks en novembre: Agnes Obel + Florent Marchet, Friendly Fires + Miles Kane et j’en passe… A suivre !

* De l’opéra, du ballet, de la comédie musicale, du classique:
– Une fois n’est pas coutume mais je ne suis pas hyper emballée par la programmation de l’Opéra de Paris en ce début d’année, mis à part le classique Cendrillon de Noureev (du 25 novembre au 31 décembre 2011) vu il y a très longtemps (et beaucoup aimé) et l’énigmatique La Source une œuvre oubliée du répertoire ravivée par Jean-Guillaume Bart, accompagné par Christian Lacroix (costumes), Eric Ruf (décor) et Clément Hervieu-Léger (dramaturgie), tous deux venant de la Comédie-Française (du 22 octobre au 12 novembre 2011).
– En revanche, la saison 2011-2012 (notamment à partir de décembre-janvier) au théâtre des Champs-Elysées me fait méchamment de l’œil que ce soit au niveau des concerts, des opéras ou même de la danse. A suivre, donc !
– C’est également un peu loin mais j’ai déjà pris mes places pour rêver un peu devant The Sound of Music au théâtre du Châtelet pendant les vacances de Noël.
– Plus proche dans le temps et dans le cadre des Étés de la Danse, je serai à la première de In Paris, de l’immense Mikhail Baryshnikov (au Théâtre National de Chaillot du 8 au 17 septembre), pièce originale où se mêlent théâtre, musique et danse, inspirée de la nouvelle d’Ivan Bunin. J’ai hâte !

* Je vais manquer:
– Les débuts du nouveau festival musico-écolo-chouette We Love Green les 10 et 11 septembre (argh, j’aurais adoré y aller le dimanche !).
– Les Journées du Patrimoine (comme tous les ans depuis un moment… ou presque) les 17 et 18 septembre.
– La semaine « Tous au Restaurant » (du 19 au 25 septembre): cette année le principe est simple, dans les établissements participants, ce sera un menu offert pour un menu consommé. Espérons que ce sera plus concluant que l’an dernier (j’y avais participé au Gaya de Pierre Gagnaire et bof) mais déjà je trouve la liste des restaurants beaucoup plus réduite et moins folichonne cette année (sauf exceptions) (on se rassure comme on peut !).

* Mais je serai là pour (entre autres): Spectaculaire (la fête des sorties culturelles qui s’enrichit de plein de nouveautés cette année !) pour le jour de mon retour (si je suis pas trop cramée), Nuit Blanche (qui fêtera ses 10 ans dans la nuit du 1er au 2 octobre), La Semaine du Goût (du 17 au 23 octobre 2011)… Bref, on en reparlera !

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Little Miss Chatterbox

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