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Hommage parisien à Willy Ronis

Comme je vous le disais la semaine dernière, il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de visiter la nouvelle exposition parisienne consacrée au très grand photographe humaniste Willy Ronis et organisée conjointement par la Monnaie de Paris et le Jeu de Paume.

La sélection de 150 images de cette exposition fort justement intitulée « Willy Ronis, Une Poétique de l’Engagement », a été effectuée à partir de la donation faite par Willy Ronis de son vivant à l’État français. Ce fonds rassemble des milliers de négatifs, documents, albums, vintages et tirages modernes. A l’heure du centenaire de sa naissance et moins d’un an après sa disparition, cette exposition n’est pas seulement un hommage au grand photographe, mais elle a aussi pour objectif de dévoiler des aspects un peu plus inédits de son travail.

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L’exposition s’organise autour de cinq thèmes principaux qui, sans être exclusifs du travail de Willy Ronis, sont récurrents tout au long de son parcours:
* La rue, avec Paris comme théâtre privilégié: A l’instar de Brassaï, Doisneau ou Izis, Ronis arpentera les rues de la capitale avec un plaisir toujours renouvelé afin d’immortaliser des scènes pittoresques, des gamins sympathiques, des passants affairés, des amoureux, l’animation des cafés parisiens le soir… J’adore le charme suranné et nostalgique de ses clichés de Belleville et Ménilmontant. Ce sont de magnifiques témoignages du passé, des morceaux de vie de gens ordinaires, des récits anecdotiques, tendres et poétiques.
* Le monde du travail: Militant communiste, Ronis n’a jamais caché son attirance et son empathie avec le milieu ouvrier et c’est ainsi qu’il couvrira les conflits sociaux dans les usines Citroën ou Renault, ou l’industrie textile en Alsace. L’expo nous montre des images sans misérabilisme et permet de se rendre compte de l’engagement actif du photographe envers les laissés-pour-compte.
* Les voyages: J’ai été ravie de découvrir cet aspect moins connu du travail de Willy Ronis ! On découvre ses clichés de Londres en 1955 dans lesquels il offre une image étrange de la ville entre dynamisme et mélancolie. L’expo regroupe également de nombreux clichés des autres voyages de Ronis: Belgique, Pays Bas, New York, Moscou, Prague, la RDA…
* Une dernière salle un peu fourre-tout dans laquelle on retrouve un mélange de photos de nus féminins et de photos prises dans l’intimité de sa vie familiale et amicale

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J’ai beaucoup aimé cette exposition. Le parcours est assez simple mais clair, les photos sont magnifiques (oui, c’était une évidence mais ça ne fait pas de mal de le rappeler !) et petite cerise sur le gâteau: nombre d’entre elles sont ponctuées de commentaires, souvenirs, anecdotes ou petits détails amusants racontés par Willy Ronis lui-même dans des encarts explicatifs placés judicieusement à côté des clichés. On apprend plein de choses, c’est vraiment intéressant, instructif et même si la plupart des photos présentées ne nous sont pas inconnues, c’est toujours un plaisir incroyable de se plonger dans le regard humaniste de ce grand monsieur de la photo ! Surtout dans un cadre aussi beau que celui de la Monnaie de Paris. A voir.

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C’est où ?
Willy Ronis, une poétique de l’engagement
Monnaie de Paris
11, quai de Conti (6è) – M° St Michel
Ouvert tous les jours (sauf le lundi et le 1er mai) de 11h à 19h, et le jeudi en nocturne jusqu’à 21h30.
Tarifs: 7€/5€
Jusqu’au 22 août 2010.

Premières touches de printemps à Paris

Samedi dernier, j’ai tenté de profiter du beau temps et de la douceur printanière pour faire une petite balade dans Paris.

En fait, j’suis allée chercher les premiers signes du printemps entre le Luxembourg et le Jardin des Plantes

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C’est dingue ce que j’aime cette saison ! Vous aviez remarqué la petite abeille sur l’avant-avant-dernière photo ci-dessus ? J’adore me perdre au milieu des cerisiers en fleurs… et c’est fou ce que ça sent bon.

Lors de ma balade, j’ai également pu découvrir l’exposition Esprit Nomade qui est actuellement à l’affiche sur les grilles du jardin du Luxembourg dont parlait KRiSS ici. Une magnifique expo de Tiziana et Gianni Baldizzone, que je vous recommande (c’est jusqu’au 18 juillet prochain).

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Hop hop hop, bougez pas ! J’reviens tout à l’heure avec une bonne petite adresse ;)

« Dans l’Ombre des Dinosaures » au Muséum d’Histoire Naturelle

Mon dernier passage au Muséum d’Histoire Naturelle ne s’était pas révélé très convaincant lors de l’exposition l’Or des Amériques que j’avais jugée assez décevante. Samedi dernier, je me suis rendue au vernissage de la nouvelle exposition organisée par le musée et qui se situe cette fois dans la Galerie de l’Évolution: « Dans l’Ombre des Dinosaures ».

Le titre est un peu trompeur car il ne s’agit pas vraiment d’une exposition sur les dinosaures, mais plutôt d’une exposition AVEC des dinosaures, grands perdants d’un des tournants majeurs de l’histoire de la vie sur Terre, survenu il y a 65 millions d’années. Cet épisode appelé communément par les scientifiques « tournant Crétacé-Tertiaire » (ou tournant KT -c’est de l’allemand) a bouleversé l’équilibre de la planète et permis aux mammifères de prospérer et coloniser tous les continents. Pour bien comprendre l’importance de ce grand tournant, l’exposition invite le visiteur à remonter le temps pour observer le monde avant et après la crise. Le parcours s’arrête également sur le passionnant débat sur la disparition des dinosaures: refroidissement brutal, chute d’une météorite, volcanisme intense… ou les 3 en même temps ? L’expo propose donc un voyage à travers l’évolution et la biodiversité qui nous conduit de la fin du Crétacé jusqu’à nos jours.

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L’expo est divisée en 3 parties:
* La première partie de l’exposition évoque un paysage de la fin du Crétacé avec ses parts d’ombre et d’incertitudes. On y découvre des spécimens originaux et des moulages qui témoignent de la diversité des espèces de dinosaures de cette période. Mais les dinos, aussi populaires soient-ils, n’étaient pas les seuls car dans leur ombre vivaient de discrets mammifères apparus à peu près en même temps qu’eux, il y a 220 millions d’années.
* La deuxième partie aborde le tournant KT dont je vous parlais plus haut: une période de bouleversements qui s’est étalée sur plusieurs millions d’années. A l’issue de cette crise, des groupes entiers, comme les dinosaures, disparaissent, certains sont amoindris alors que d’autres tirent leur épingle du jeu. Cette partie centrale propose une double approche: un très bon petit film (vachement bien fait !) sur grand écran qui nous déroule un scénario possible de la crise et à côté de ça, on trouve la présentation des multiples découvertes qui ont permis d’élaborer les différentes scénarios: volcanisme, météorite…
* La troisième partie de l’exposition présente l’explosion de la diversité des mammifères juste après la crise KT. Nous sommes à l’aube de l’ère tertiaire, une première vague de changements se manifeste jusqu’à une période de réchauffement de la planète, il y a 55 millions d’années. En environ 150000 ans, la végétation d’Eurasie et d’Amérique du Nord s’uniformise et favorise la dispersion des mammifères et tous les ordres que nous connaissons aujourd’hui apparaissent alors. De nombreux fossiles combinés à des supports multimédias (petits films, animations ludiques…) illustrent les grandes innovations de l’époque.

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L’expo est intéressante, vraiment ludique, interactive et on apprend pas mal de choses. En théorie, elle est destinée autant aux enfants qu’aux adultes, mais j’ai eu le sentiment que les animations multimédias étaient quand même plus tournées vers les enfants (j’aurais adoré voir ça quand j’étais petite, j’étais passionnée par les dinos !). A côté de ça, il y a quelques panneaux explicatifs très pédagogiques qui permettent de comprendre les différentes étapes et de s’attarder sur quelques points en particulier. Il faut dire aussi que j’ai eu la chance d’assister à une visite guidée par les concepteurs de l’exposition et c’était tout de même un vrai +… Si ça n’avait pas été le cas, peut-être serais-je restée un peu sur ma faim. On voit que le musée a cherché à faire un gros effort sur la scénographie (assez ludique de bout en bout) et sur la qualité des spécimens fossiles exposés, qui viennent de nombreuses collections du monde entier.

Malgré ça, il y a quand même quelque chose qui frappe lors de la visite de cette expo, en dépit de la bonne volonté manifeste de l’initiative: c’est le côté vraiment cheap qui se dégage de l’ensemble. L’expo est pas mal, c’est vrai, mais on a l’horrible impression que les installations (vidéo mise à part) ont vu la guerre et dans de telles conditions, c’est loin d’être évident d’en sortir totalement séduit. D’autant que, de base, le sujet abordé avait un énorme potentiel… Après, je n’ai pas envie de faire ma gaucho de service, mais ça me révolte et me fait toujours de la peine de constater que certains de nos musées sont laissés complètement à l’abandon. Je m’étais déjà fait la réflexion au Palais de la Découverte et je ne peux m’empêcher de le constater à chaque passage au Muséum d’Histoire Naturelle… Les galeries sont en train de s’effondrer littéralement (la commission de sécurité de la Préfecture de Police a même émis un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation du bâtiment d’Anatomie Comparée-Paléontologie, compte-tenu des nombreuses anomalies graves constatées mettant en cause la sécurité du public reçu), la ménagerie est sinistrée, les collections auraient bien besoin d’un petit gros rafraichissement, mais il n’y a aucun projet de rénovation en vue. Quand on voit les collections du musée d’histoire naturelle à Londres (visité pour la première fois en novembre dernier), par exemple, on a l’impression que notre musée est resté dans les années 70… C’est une honte :( Du coup, même si cette exposition n’est pas parfaite, j’ai bien du mal à lui jeter la pierre car elle a été faite avec les moyens du bord et surtout grâce à l’engagement de beaucoup de gens motivés et investis sur le projet.

Et pour finir, comme souvent, je vous propose une petite balade virtuelle en quelques images pour vous montrer un peu à quoi l’expo ressemble…

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Petite attention très sympa de la part du musée, pour terminer ce billet : le sac de goodies avec le dossier de presse accompagné d’un Vélociraptor… en plastique que j’ai déjà surnommé affectueusement Raptoux. Ça donnerait presque envie de re-re-regarder Jurassic Park, dîtes donc !

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C’est où ?
Dans l’Ombre des Dinosaures
Muséum national d’Histoire Naturelle – Grande Galerie de l’Évolution
36, rue Geoffroy Saint-Hilaire (5è) – M° Jussieu
Ouvert tous les jours sauf le mardi et le 1er mai, de 10h à 18h.
Tarifs: 9€ adultes/7€ enfants.
Du 14 avril au 14 février 2011.

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J’vous ai préparé un p’tit billet théâtre pour cet aprèm ;) Bon début de semaine !

Printemps indien à Paris

Le printemps nous réserve deux belles expositions parisiennes qui ont pour thème l’art en Inde.

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La première a lieu à la BnF Mitterrand et s’intitule « Miniatures et Peintures indiennes ». Les miniatures et peintures indiennes présentées ici sont conservées au département des Estampes et de la Photographie de la BnF et proviennent pour l’essentiel des collections royales. Elles sont révélatrices des relations de la France avec l’Inde à la fin du XVIIIè siècle et au début du XIXè siècle.
Arrivées par dons ou achats, elles appartenaient à quelques aventureux, fonctionnaires de la Compagnie des Indes ou militaires aux soldes modiques, qui, de retour en France, rapportèrent dans leurs bagages objets souvenirs et albums de peintures. Inaugurée par Louis XIV, la présence française dans la péninsule indienne reflua très vite au XVIIIè siècle devant les ambitions britanniques: avec le rappel en France de Dupleix (1754) et le traité de Paris (1763), qui réduisit à cinq les comptoirs français, le rêve d’un grand empire colonial au-delà de la mer d’Oman fut définitivement abandonné. Une seconde vague de Français, militaires démobilisés après la chute du Premier Empire ou mercenaires avides d’aventure, vinrent offrir leurs services aux princes des divers États indiens, mais l’irrésistible progression britannique les contraignit également à regagner la métropole. Forte d’environ 2 500 images, la collection du département des Estampes et de la Photographie est vraiment très diversifiée et c’est même le fonds indien le plus riche de France.

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L’exposition montre bien qu’on est présence d’une collection peu banale possédant deux axes majeurs:
* D’une part, un ensemble cohérent de précieuses miniatures des écoles mogholes en majorité tardives ou d’écoles provinciales, conservées en recueils factices et exécutées, pour l’essentiel, au temps du dernier des Grands Moghols, l’empereur Aurangzeb (1658-1707) et de ses successeurs immédiats. On y trouve les effigies des empereurs et des princes timourides, les dignitaires de la cour, mais aussi des autorités religieuses, cheikhs et soufis.
* Le second ensemble de la collection, quasi inédit, provient d’Inde méridionale. Il s’agit de recueils de peintures illustrant les grands textes épiques (Ramayana, Mahabharata) ou représentant les terribles dieux hindous. Ces albums « souvenirs », aux couleurs audacieuses et au dessin synthétique, étaient destinés à une clientèle de résidents ou de visiteurs européens. Ces peintures, d’une admirable fraîcheur, sont une mine documentaire sur la mythologie et l’ethnographie indiennes. On peut leur associer d’autres albums, d’une insigne valeur ethnographique, qui s’attachent à peindre la diversité des métiers et les castes à travers leurs spécificités vestimentaires. Pièces populaires de facture naïve, ces suites, parfois qualifiées de « bazar paintings« , quelque peu méprisées hier, ont acquis, par leur rareté, un intérêt documentaire et iconographique majeur.

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A ces deux domaines, il faut ajouter d’imposants dessins d’architecture, également réalisés pour des européens qui souhaitaient garder le souvenir enchanteur des monuments visités… On désigne par le terme de Company Paintings ces peintures réalisées par des artistes indiens pour le compte des Britanniques, agents de la Company anglaise des Indes et, par extension, des Européens, durant les XVIIIè et XIXè siècles. Leur facture s’inspire souvent du style européen et leur technique est différente de celle de la miniature, car elles sont peintes de manière plus large, à la gouache, souvent diluée pour imiter l’aquarelle. Cette appellation recouvre également tout un ensemble de peintures de facture autochtone, mais qui pouvaient parfois être destinées aux Européens ou expressément réalisées à leur demande.

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Ensemble, miniatures et peintures sont le reflet de deux visages d’une même culture, islamique et hindoue, deux mondes esthétiques qui, tout en étant éloignés, ont cohabité harmonieusement et donnent à voir un panorama de l’Inde dans son infinie diversité. Cette exposition est enrichissante dans le sens où elle permet d’y voir clair au sujet d’un art réputé complexe. Les œuvres présentées sont aussi variées qu’exceptionnelles et pour qui s’intéresse un tant soit peu à l’Inde, à son histoire et à sa richesse culturelle, je la recommande. Au delà de ça, l’expo est assez pédagogique et aide à pas mal structurer sa pensée et ses connaissances sur l’histoire du pays au moyen de très belles images, ou si l’on a quasiment aucune connaissance sur le sujet, d’en apprendre un maximum de manière vraiment intelligente ! Et cerise sur le gâteau: on peut télécharger gratuitement la visite guidée sur le site avant de s’y rendre.

C’est où ?
Miniatures et Peintures Indiennes
Site François-Mitterrand – Galerie François 1er
Quai François-Mauriac (13è) – M° Bibliothèque François-Mitterrand
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h. Fermé lundi et jours fériés.
Tarifs: 7€/5€.
Plus d’infos sur le site (très joli et bien fichu !).
Jusqu’au 6 juin 2010.

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Le Quai Branly dévoile, quant à lui, un tout autre visage de l’Inde: celui des populations autochtones et des communautés «folk», dites «Adivasi». Ces peuples produisent des œuvres plastiques étonnantes, tant utilitaires que sacrées, bien différentes des standards connus de l’art indien. Dans « Autres Maîtres de l’Inde », le musée du quai Branly présente les productions matérielles, quotidiennes, artistiques et religieuses les plus représentatives de ces populations indiennes et permet de découvrir une part importante, et très méconnue, de l’art populaire contemporain en Inde.

Comme cet article est déjà long, j’ai décidé de beaucoup moins blablater sur cette seconde exposition, tout simplement parce qu’elle se vit, plus qu’elle ne se raconte. Autres Maîtres de l’Inde nous emmène à la rencontre de tout un tas de peuples répartis sur l’ensemble du territoire indien et qui parviennent à maintenir leurs traditions artistiques tout en étant en contact avec le peuple indien dominant. Les représentations des Adivasi ont longtemps été porteuses d’idées préconçues bien éloignées de la réalité, tant par les Indiens que par les étrangers. L’exposition nous permet ainsi de découvrir leur vrai visage, et met en avant de surprenantes productions artistiques très diversifiées: peintures murales de la tribu Rathava du Gujarat, figurines tribales en bronze de l’Orissa et du Chattisgarh, éléments architecturaux sculptés du nord est de l’Inde, sculptures en bois du Karnataka ou du Bihar, bas-reliefs architecturaux réalisés par les femmes artistes de Chattisgarh, mais aussi monographies d’artistes contemporains connus et présents au plus haut niveau du marché de l’art mondial comme Jivya Soma Mashe et Jangarh Singh Shyam.

L’expo est vraiment très atypique, son sujet est pour le moins original et je trouve que ça vaut vraiment le coup d’œil. Comme pour l’expo à la BnF, vous pouvez aussi télécharger l’audio-guide ici avant votre visite (moyennant 3€). Plutôt que de beaux discours, je vous propose une petite balade photos qui vous donnera peut-être envie d’y faire un tour:

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De nombreux évènements très sympas ont lieu autour de l’exposition: des conférences, des spectacles vivants, un cycle de cinéma consacré aux grands auteurs indiens des années 40 et à l’univers de Bollywood (du 15 au 30 avril) et même une semaine entière (du 20 au 30 avril) dédiée à l’Inde avec plein d’activités vraiment sympas (programme ici). Et tiens, pour la peine, je vais aller re-regarder A bord du Darjeeling Limited tiens !

C’est où ?
Autres Maîtres de l’Inde
Musée du Quai Branly- Galerie Jardin
37, quai Branly (7è) – RER Pont de l’Alma
Ouvert les mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h et les jeudi, vendredi et samedi, de 11h à 21h. Fermé le lundi sauf pendant les petites vacances scolaires (toutes zones).
Plus d’infos sur le site du musée.
Jusqu’au 18 juillet 2010.

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Eh, pssssst ! Partez pas trop loin, hein ! J’ai préparé un p’tit bout de billet pour cet après-midi :)

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