Restos à Paris

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L’Altro

Des lustres que je voulais tester l’Altro, un petit italien de la rue du Dragon dont j’entends chanter les louanges depuis quelques années. Le cadre est vraiment très chouette avec son air de loft new yorkais: poutres noires épaisses, escalier noir discret qui mène à une petite salle à l’étage, grande baie vitrée derrière laquelle on voit les toques blanches s’affairer…  Le service est impeccable, discret mais présent, très accueillant.

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En revanche, je suis un tout petit peu moins enthousiaste sur les plats. Pourtant, tout avait très bien commencé avec une excellente assiette d’antipasti à partager: assortiment de charcuterie, mozzarella, roquette et légumes grillés. Frais, léger et délicat: miam !

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Alors que je m’attendais à des pâtes au goût à tomber et qui te donnent envie de redéfinir le concept de pâtes, tu vois (ben oui, carrément !), je les ai juste trouvées bonnes mais sans plus. On nous a servis (dans l’ordre des photos) des linguines à la chair de langoustines et tomates, des pennettes à la crème de citron et romarin et des pennettes à la trévise et gorgonzola. Pour avoir testé les assiettes des différents convives, j’avoue une nette préférence pour les linguines (peut-être parce que j’adore les langoustines… oui, surement !).

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Quant aux desserts, très classiques et plutôt bons mais pas inoubliables: une classique panna cotta, une banale mousse au chocolat servie en verrine (mouais) et un affogato al cafe, original mais finalement assez classique niveau goût (glace vanille servie avec un expresso chaud).

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Le carte des vins italiens est vraiment bien fournie et le rosé est vraiment bon (le blanc aussi, en fait!).

Malgré les quelques petites réserves émises au cours de ce billet c’est quand même plutôt une bonne adresse dans le quartier.

C’est où ?
L’Altro
16, rue du Dragon (6è) – M° St Germain des Près
Fermé le dimanche et le lundi
01 45 48 49 49
La carte complète sur le site.
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La Pizzetta

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Proposer des plats qui font plaisir à des prix raisonnables, tout en faisant de la pizza un must, voilà le pari relevé de façon plutôt honorable par la Pizzetta.

Ici, évidemment, on mange de la pizza ! Elles sont bonnes, bien copieuses et plutôt originales. La pâte repose trois jours et toutes les pizzas sont faites avec de la farine italienne, des tomates italiennes et de la mozzarella italienne. A la Pizzetta, on trouve également l’inventivité dans la pâte elle-même, avec des pizzas à l’encre de sèche, au safran ou à la farine intégrale. Sur ces délices de moelleux reposent ensuite des produits déposés juste après cuisson, pour ne pas altérer leur goût. Et c’est là que la fantaisie du chef se déchaîne réellement: le spek se marie avec la pomme crue et l’artichaut, le lard de Colonnata fait du charme aux parisiens, mais on peut aussi craquer pour des truffes ou le Trio di Mare qui nous offre du homard… J’ai pris quelques photos mais ça ne donne rien, alors ce sera pour une prochaine fois. Oh, et que ceux qui savent faire de belles photos de pizzas me jettent la première pierre !!

Et le prix ? Très raisonnable ! Pour la plupart des plats, ça oscille entre 10 et 15€ (le prix actuel d’un plat de bonne facture, en somme) et pour ceux qui iront vers les quelques produits plus luxueux, ça tournera entre 18 et 25€. A part ça, l’endroit est petit mais charmant et la terrasse est très tranquille et agréable quand il fait beau.

Une bonne adresse à essayer.

C’est où ?
La Pizzetta
22, avenue Trudaine (9è) – M° Anvers
Pensez à réserver au 01 48 78 14 08. Fermé uniquement le dimanche soir.
Egalement au 20 de la même avenue, la Salumeria, pour les assiettes de charcuterie et les sandwichs (entre 7 et 8,5€).

Le Jéroboam

Après vous avoir parlé de deux déceptions avant-hier, j’avais envie de me rattraper un peu en vous parlant d’un coup de cœur ! Fallait bien continuer par une note positive quand même. Il s’agit du Jéroboam, un petit resto discret de la rue Didot, près de chez moi dans le 14è. L’accueil est aux petits oignons, on se sent vraiment choyés, chouchoutés, comme si on faisait partie de la famille. Quel sens du partage dans ce restaurant, c’est assez rare pour en rester bouche bée ! On nous installe dans une petite salle intimiste à la déco légèrement branchée mais pas trop, dans un cadre romantique avec bougies, lumières tamisées, etc… Rien de tel pour se sentir vraiment à l’aise !

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Très joli cadre et accueil aux petits soins, que pouvait-on demander de plus ? Et bien de se régaler les papilles, pardi ! La carte est super appétissante, elle change à chaque saison et on commande à l’ardoise, histoire d’en parler un peu plus avec notre hôte qui est un excellent conseiller (autant sur le vin que sur les plats, d’ailleurs !). Bref, on y mange super bien, le tout pour une addition somme toute raisonnable vu la qualité !

En entrée, j’ai goûté à la salade de chèvre chaud, un plat succulent, frais, léger et petit détail qui tue: la sauce qui accompagne la salade est un vrai régal ! Par la suite, j’ai choisi le plat du jour, un filet mignon de porc avec pommes au four caramélisées (un délice de finesse, de raffinement et de goût). Pour terminer, j’ai pris un dessert un peu plus classique, le fondant au chocolat. Bon, mais un poil décevant tant le reste m’avais conquise. La prochaine fois, j’essaierai le pain perdu et sa boule de glace vanille, LE dessert à tester ici, parait-il !

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A essayer d’urgence !!!

C’est où ?
Le Jéroboam
72, rue Didot (14è) – M° Plaisance
01 45 39 39 13
Pensez à réserver !
Si je ne vous ai pas suffisamment convaincus, regardez plutôt les critiques positives sur le site restoaparis !

A Paris, entre Jazz et Tour Eiffel

Aujourd’hui, un titre qui ne veut rien dire pour un billet rempli de culture(qui a dit « encore ?!! ») et de Paris (oui, toujours…). Je suis allée récemment visiter la fameuse expo « Le siècle du jazz » au Musée du Quai Branly, que j’attendais de pied ferme. « Le siècle du jazz » retrace l’existence du jazz et son impact sur les autres formes artistiques au cours d’un parcours animé et pédagogique, qui court tout au long du XXè siècle.

Musique métissée, tirant son origine de trois continents -Afrique, Europe et Amérique- le jazz a, dès sa diffusion phonographique à la fin de la première guerre mondiale, intéressé et influencé les artistes. On retrouve dès ces années-là des œuvres dédiées au jazz aussi bien en littérature (Scott Fitzgerald) qu’en peinture (Matisse). Cet impact n’a cessé de se manifester tout au long du XXème siècle, dans le cinéma (de Murnau à Cassavetes), l’art graphique (Reid Miles, Andy Warhol) et toujours la peinture (Pollock, Basquiat, Bearden). En mille objets – partitions musicales, photos , tableaux, livres, pochettes de vinyls… – l’exposition propose un parcours chronologique en dix périodes, des origines au milieu du XIXème siècle, jusqu’à l’époque contemporaine.

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Le visiteur est accompagné par une bande-son grâce à une cinquantaine de bornes sonores qui nous proposent de décuovrir ou redécouvrir une sélection de chef-d’œuvres du jazz, de Louis Armstrong à Archie Shepp. L’animation musicale se présente aussi sous la forme de films, documentaires, dessins animés avec par exemple une séance d’enregistrement de Duke Ellington en 1928 ou Mondrian peignant sa dernière œuvre dans son studio à New York.

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Très riche, avec de nombreux documents inédits provenant de collections particulières -particulièrement pour les partitions et affiches- « Le siècle du jazz » donne également la possibilité de découvrir des artistes peu connus en France, tels que les peintres Romare Bearden et Bob Thompson ou encore le plasticien David Hammons qui clôt l’exposition par une installation (un train évoluant au milieu de collines de charbon, allusion au nom du saxophoniste) illustrant le parcours de John Coltrane.

Au final, une expo évitant tout pédantisme et qui permet, et c’est là toute son originalité, d’effectuer un long voyage dans le temps au rythme d’une musique en perpétuel mouvement. Très intéressant ! Du coup, j’ai profité des 70 ans du label Blue Note pour m’offrir un peu de jazz à écouter à la Fnac.

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Charmant endroit que ce musée, j’aime beaucoup le jardin, dans lequel je prends plaisir à flâner. Depuis samedi dernier, les jeunes de moins de 26 ans peuvent y entrer gratuitement, je pense que je vais régulièrement m’y balader, audioguide aux oreilles, pour me concentrer sur chaque section en détails, avant de me poser sur un banc du jardin avec un bouquin, au milieu des oiseaux et des coin-coins.

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Dans le jardin, justement, on trouve la « cantoche » du musée: le Café Branly. C’est un endroit très agréable et on y mange plutôt bien. En revanche, je n’ai jamais testé le resto « Les Ombres » mais on m’a dit que c’était vraiment très médiocre au vu des tarifs absolument indécents qui y sont pratiqués ! Certains d’entre vous l’ont testé ?! Au Café Branly, on mange des tartines (succulantes), des mini pizzas, des salades et des p’tits plats assez légers. La carte des desserts est assez sympa, notamment les glaces (faîtes par un artisan glacier… celle au kiwi est à tomber) et les tartes aux fruits de saison. A essayer après une visite au musée !

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En principe, quand je suis dans le quartier, je préfère aller dans l’un de mes salons de thé favoris à Paris: Les deux abeilles. Il est à 3 minutes à pieds du musée, c’est mignon comme tout et très bon mais je vous en parlerai prochainement dans un vrai billet rien que pour lui (il le mérite grandement).

Après tout ça, rien de tel qu’une balade digestive en allant jouer la touriste sous la Tour Eiffel (que je prends sous les toutes les coutures à la recherche de la photo idéale, originale… pas facile d’avoir une vue originale de la Dame de Fer, vous y arrivez vous ?) avant de rejoindre des amis pour un apéro sur le Champ-de-Mars. Vivement que les pelouses soient réouvertes !

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Little Miss Chatterbox

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