Manger sur le pouce à Paris

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Les nouveaux burgers parisiens au banc d’essai (article à 12 milliards de calories)

Sauf si vous venez de Pluton (coucou !), il vous aura difficilement échappé que le burger est à la mode à Paris en ce début d’année. En effet, de nouvelles adresses exclusivement dédiées au burger ont vu le jour et j’avais envie d’en parler un peu avec vous aujourd’hui car j’ai eu l’occasion de pouvoir en tester quelques-unes ces dernières semaines !

Bien entendu, il ne s’agit que de mon humble avis, tout ceci n’engage que moi et je tiens à préciser aussi que c’est volontaire si l’article ne mentionne pas toutes les adresses à burgers de la capitale (et puis dans le passé j’ai déjà eu l’occasion de parler de ceux de l’American Bistrot, du PDG, de chez Schwartz’s, du Coffee Parisien, de H.A.N.D, de Breakfast in America – et j’en passe – ici hein) ! Je voulais aussi rajouter que je n’ai aucunement la prétention de détenir « le meilleur burger de Paris » tout simplement parce que je trouve ça naze et illusoire de penser d’un établissement qu’il fait « le meilleur burger de Paris ». Pour moi, il n’y a pas de « meilleur burger » qui tienne, cela dépend des goûts de chacun en la matière et force est de constater qu’ils sont nombreux. Voilà.

Il s’agira donc ici de 3 adresses récentes dont le point commun est que l’on y mange exclusivement du burger !

Blend

Une adresse qui a engendré un très très gros buzz depuis le début de l’année. A tel point que les files d’attente (midi, soir et week end) devant le restaurant, ne se comptent plus. Et alors, ça vaut quoi ?





Les +
* La qualité des produits ! Ici, l’ingrédient est haut de gamme et tout est fait maison, cela se sent. La viande utilisée est sélectionnée par Yves-Marie le Bourdonnec et il faut reconnaitre qu’elle est délicieuse. Les buns homemade sont ultra moelleux (on dirait presque de la brioche) et les frites sont vraiment délicieuses, rien à redire. Petite originalité: ils servent aussi des frites de patates douces à la carte. Pas mal ! Sinon j’ai lu sur quelques sites/blogs que certaines personnes avaient trouvé leurs burgers un peu (trop) tièdes. Fort heureusement, cela n’a pas été notre cas (j’ai même eu le temps de faire plein de photos comme vous le voyez) (sous l’œil réprobateur de mes voisins de table) (m’en fous!).
* L’accueil. Je dois vous avouer que j’avais quelques a priori avant de me rendre chez Blend (j’ai tendance à me méfier des adresses qui font un tel buzz) mais finalement, j’ai été surprise (en bien !) par l’accueil plutôt chaleureux et aimable. On nous demande si les burgers étaient à notre goût, si on n’est pas déçu, on s’excuse de l’attente et on s’assure de mettre tout le monde à l’aise (autant que faire se peut, du moins). Ça vous semblera peut-être anodin mais en ce qui me concerne, c’est une démarche que j’apprécie toujours.




Les –
* L’attente. Comme je vous le disais plus haut, on a beaucoup (beaucoup beaucoup) parlé de Blend en ce début d’année. Trop ? Oui sûrement. Et du coup, quelque soit le jour où tu y vas, la file d’attente est presque un passage obligé (sauf en tout début de service éventuellement). Mouais, pas génial quand on a vraiment faim ! En plus de ça, le fait qu’une dizaine de personnes attendent en permanence pour rentrer dans le restaurant a tendance à donner l’impression d’être vraiment là en stand by et à te faire culpabiliser de rester assis trop longtemps. Ben si ! Essayez, vous, de prendre du plaisir à manger quand une demie douzaine de paires d’yeux accusateurs (et affamés) semblent scruter de travers la moindre seconde de trop que vous pourriez mettre à finir votre bouchée !! La vie est une jungle.
* Le cadre. Même si la déco est plutôt sympa, la salle est vraiment minuscule et pas du tout adaptée. On se sent tellement serré que ça donne un peu l’impression de manger sur les genoux de son voisin: pas génial, surtout quand tu ne le connais pas, que sa tête ne t’est pas franchement sympathique et que tu te contrefiches du fait qu’il soit ra-vi de ses dernières vacances et de son baptême de plongée en Égypte avec sa copine Marie-Françoise. Mouais, ça gâche un peu l’expérience je trouve. Ou bien, c’est peut-être mon côté « j’aime pas les gens » qui parle là ! Allez savoir.
* Les prix. Au déjeuner, le menu « midi » est à 15€ avec burger+frites+boisson soft. Hum, un poil cher surtout que ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler très copieux… 4-5 bouchées et puis s’en vont.
* Et puis, autant j’ai trouvé les burgers plutôt sympas, autant je n’ai pas été hyper emballée par les desserts. Les cookies (avoine et pépites de chocolat) étaient corrects (mais minuscules) et surtout, j’ai été vraiment déçue par le cheesecake au goût citronné beaucoup trop prononcé (je ne suis pas une puriste du cheesecake mains sincèrement, ça faisait un peu « cache misère » quand même) et recouvert d’une couche de confiture gélatineuse désagréable. Bof ! Et 5€ pour 2 ridicules bouchées, faudrait voir à ne pas trop pousser mémé dans les orties quand même, hein !


Au final, malgré tous ces points négatifs, Blend n’est pas une mauvaise adresse car les burgers, si petits soient-ils, sont tout de même fins et bons, et notamment le burger Simple (boeuf, tomates séchées, sauce tomate maison, pignons de pin, fenouil): je vous le recommande, il est assez savoureux. En revanche, le Cheesy (boeuf, cheddar anglais, bacon, sauce barbecue maison, oignon, pickles, salade iceberg) est nettement plus banal (je n’ai pas été hyper convaincue par le fromage, pour tout vous dire). Bref, mieux vaut attendre que le buzz se tasse un peu, pas de quoi s’y précipiter !

C’est où ?
Blend
44, rue d’Argout (2è) – M° Sentier
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h.
Le site.

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Le Camion qui Fume

Encore un burger dont on a énormément parlé en ce début d’année et pour cause ! Le Camion qui Fume n’est pas une adresse comme les autres puisqu’il s’agit (comme son nom l’indique) d’un camion qui se déplace dans plusieurs lieux bien précis de Paris à la façon des « food trucks » que l’on trouve dans nombre de villes outre Atlantique. Le principe ? On se rend au camion à un jour et à une heure donnés pour aller se chercher un burger qui est fait sur place, devant nous, dans le camion !

Petite parenthèse avant d’entrer dans le vif du sujet: désolée si les photos du Camion qui Fume ne sont qu’en quantité réduite et de piètre qualité mais je n’avais que mon iPhone quand nous y sommes allés. Si j’ai l’opportunité d’y repasser avec le Reflex, j’essaierai d’éditer le post avec de nouvelles images !



Les +
* L’originalité de la démarche. Le Camion qui Fume est le premier food truck parisien et l’initiative méritait bien un p’tit coup de chapeau ;)
* Pas mal de choix de burgers: « Campagne » (boeuf, champignons, oignons caramélisés, gruyère…), « Barbecue » (boeuf, cheddar, bacon, sauce barbecue…), « Bleu » (boeuf, fourme d’Ambert, oignons caramélisés, sauce au porto…), « Porc braisé » (porc braisé cuit, sauce barbecue…)… Nous avons testé le « classique » (boeuf, cheddar, laitue, oignons, pickles, tomate, mayonnaise) et c’était une véritable tuerie.
* Les burgers sont ultra simples et les produits sont frais, tout est fait maison et on se régale (+++ pour la viande bien cuite et juteuse, le succulent cheddar, le bun bien moelleux et les frites homemade, à la frontière du tendre et du croustillant) !
* Les prix, qui vont bien avec l’esprit « food truck »: 10€ pour le menu burger + frites. Et vu comment on se régale, j’ai tendance à me dire que c’est un excellent rapport qualité/prix !
* C’est celui qui a le + le « goût de là-bas ». C’est difficile à expliquer puisqu’il s’agit d’un ressenti très personnel mais j’ai énormément aimé car je crois bien que c’est le burger parisien qui m’a le plus rappelé le goût de ceux de là-bas. Chaque bouchée te fait te téléporter de l’autre côté de l’Atlantique en quelques fractions de seconde et c’est magique ;)

Les –
* L’attente ! A moins d’arriver à l’ouverture, il vous faudra patienter de très trèèèès longues minutes (pour ne pas dire « heures »… !) pour pouvoir à la fois passer votre commande ET enfin la récupérer. Et honnêtement, attendre 1h dans le froid glacial juste pour récupérer un burger, aussi délicieux soit-il… mouais.
* Dans le même genre, le fait qu’il n’y ait qu’un nombre limité de burgers servis par jour est assez frustrant. Surtout quand on voit que les personnes juste devant soi viennent d’obtenir les précieux « derniers burgers disponibles » ! (enfin j’imagine hein, puisque ce ne fut pas notre cas… gnark gnark !).

C’est où ?
Pour le moment, Le Camion qui Fume est en pleines démarches administratives afin de trouver de nouveaux lieux où s’arrêter. Seule certitude: il n’est plus qu’au Point Éphémère tous les dimanches soirs… Pour suivre ses actualités, je vous invite à vous rendre sur le site par ici !

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Big Fernand

Big Fernand, comme son nom ne l’indique pas, est une autre nouvelle échoppe dédiée au burger mais cette fois revisité à la sauce terroir (à la mode « bien de chez nous ») ! J’ai eu l’occasion de m’y rendre 2 fois en l’espace de quelques jours seulement donc il était logique que j’en profite pour vous livrer mes impressions un peu à chaud ;)






Les +
– Un accueil au top. Les moustachus de chez Big Fernand sont très sympathiques ! L’ambiance y est généreuse, conviviale, décontractée… presqu’amicale. On y est super bien reçu ! Petits détails techniques si vous souhaitez vous y rendre: vous pouvez prendre vos burgers soit sur place (comme vous pouvez le voir sur les photos, il y a quelques tables), soit à emporter ! Il vous faut d’abord passer commande à l’entrée avant d’aller vous installer.
– C’est l’adresse rêvée pour les amateurs de fromages (dont je fais partie): St Nectaire fermier, tomme de Savoie, chèvre Ste-Maure, fourme d’Ambert… Il y a l’embarras du choix et les fromages sont juste à se rouler par terre: fondants, onctueux, plein de saveur… Point de burger terne chez Big Fernand !
– Et le reste des ingrédients qui composent les burgers est également à la hauteur ! Les sauces (toutes homemade, je précise) sont délicieuses et originales. Les herbes utilisées (persil plat, estragon, coriandre, ciboulette…) sont présentes en grand nombre et cela donne encore plus de personnalité aux burgers. Les buns, quant à eux, viennent de chez un artisan boulanger et ça se sent: le pain est bien croustillant (sans être trop dur) et légèrement doré, ce qui fait bien ressortir le goût des graines de sésame. Côté viande, rien à redire non plus, le produit est frais, bien cuisiné et il y a l’embarras du choix: boeuf, poulet (je n’avais jamais testé un burger au poulet aussi bon, pour tout vous dire !), veau, agneau… Nous avons testé le « Big Fernand » (boeuf, tomme de Savoie, tomates séchées, persil plat et sauce « Tata Fernande ») et le « Philibert » (poulet, St Nectaire fermier, poivrons grillés, estragon et sauce « Tonton Fernand » délicatement sucrée) et on s’est régalé !
– Gros gros +: chez Big Fernand, on peut faire des burgers sur mesure ! On a la possibilité de choisir sa viande, son fromage, ses légumes, sa sauce, ses herbes… Pour vous donner un exemple, j’ai créé 1 burger boeuf, St Nectaire, poitrine fumée, tomates séchées et sauce « Tonton Fernand »: c’était délicieux ! La prochaine fois, je testerais bien une version poulet, chèvre et tomates séchées pour voir. Miam !




Les –
* En essayant de chercher la petite bête, je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à trouver des « moins » à cette chouette adresse. Enfin si, quand même: estomacs timides, attention !! Comme vous pouvez le voir, les burgers de chez Big Fernand sont plutôt copieux et il y a fort à parier que vous les trouverez un peu lourds à digérer. Les autres: régalez-vous, vous ferez la sieste sur vos bureaux après la pause déj’ ! (non, pas la peine de nier)
* Et puis, je ne l’ai pas précisé mais les prix des formules sont compris entre 14€ et 18€ (-1€ si vous les prenez à emporter) ce qui n’est pas rien même si les burgers sont copieux. Si vous souhaitez vous faire un burger sur mesure, sachez que vous ne pourrez malheureusement pas profiter de la formule, ce qui fait doucement mais surement gonfler la note finale. Un peu dommage !

Big Fernand est quand même mon petit coup de cœur du moment, vous l’avez compris, et c’est une adresse que je vous recommande chaudement: foncez-y !

C’est où ?
Big Fernand
55, rue du faubourg poissonnière (9è) – M° Cadet
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 22h30.
01 47 70 54 72

Aubrac Corner: pour un burger de qualité sur le pouce

Mini-billet aujourd’hui avec une adresse dont je voulais vous parler depuis longtemps mais qui, pour une raison obscure (non, c’est pas vrai, c’est juste un bazar pas possible sur mon bureau), était passée à la trappe: Aubrac Corner.

Et c’est assez étonnant car la petite ricaine-fan-de-burger qui est en moi avait beaucoup aimé cette adresse. Ce que j’ai découvert sur place c’est qu’en plus d’être une sandwicherie un peu haut de gamme (on est dans le Triangle d’Or, ne l’oublions pas), l’Aubrac Corner fait aussi épicerie et cave à vin ! On peut donc s’y approvisionner en bons produits de l’Aubrac (viandes, charcuteries, fromages… et il y a même une partie traiteur) et aller y dénicher une petite bouteille de vin qui va bien. Quant au cadre, même si on est dans la restauration rapide, cela n’en donne pas vraiment l’impression puisqu’on a la possibilité de déjeuner dans la belle salle du sous-sol qui est aussi la cave à vins de l’établissement. C’est assez sombre mais plutôt classe et atypique de manger au milieu de toutes ces bouteilles (non, j’ai été sage et je n’y ai pas touché… je vous vois venir !).



Comme je le disais plus haut, si on vient manger ici c’est principalement pour les sandwichs chauds type « fast food » revisités à la française (avec la qualité en plus !). Au menu: « Hot-Pig » (version aubracienne du hot dog), « Americain » (sandwich baguette avec steak haché de l’Aubrac, salade, tomate, Laguiole et mayonnaise à l’ancienne), le burger « Royal Aubrac » (steak haché de race Aubrac, tomate, oignon, salade et mayonnaise à l’ancienne) et le génial « Spécial Aubrac » (steak haché Aubrac, tomate, oignon, salade verte, fromage de Laguiole et mayonnaise à l’ancienne). Sur la carte, on trouve aussi une large variété de sandwichs baguette froids un peu « terroir » (saucisson, jambon de pays, rillettes, rosbeef… et même un au foie gras, mmh !), des salades (salade Caesar, salade paysanne au jambon de pays et Laguiole, salade de l’Aubrac…) et quelques plats chauds (lasagnes, légumes rôtis, gratin de pommes de terre au Saint Nectaire, aligot…).

Vous vous en doutez, la qualité a un prix et c’est vrai que de prime abord, ça peut paraitre un poil cher pour de la restauration rapide (entre 7€50 et 9€50 le sandwich chaud) mais c’est vraiment très copieux, consistant et surtout de qualité ! Et puis, pour faire quelques économies, on peut toujours prendre un menu et c’est d’ailleurs ce que nous avions fait en testant une formule à 13€90 avec verre de vin/burger/frites ou aligot (et vous avez vu la tonne de frites ?!).

Et ce burger: un vrai régal ! Un bun maison bien croustillant, du fromage fondant et savoureux, une petite sauce, quelques légumes frais et surtout une viande d’Aubrac délicieuse, à se rouler par terre (ami carnivore, sois le bienvenu !).

Je vous recommande donc chaleureusement cette adresse, parfaite pour un burger de qualité sur le pouce (ce qui est un peu moins le cas quand tu paies ton burger moins de 5€… bah oui, quand même) sur place ou à emporter. Du coup, ça m’a donné envie de tester la Maison de l’Aubrac voisine !

C’est où ?
Aubrac Corner
37, rue Marbeuf (8è) – M° Franklin Roosevelt
01 45 61 45 35
Ouvert du lundi au vendredi de 7h45 à 20h et le samedi de 11h à 19h.
Plus d’infos sur le site.

Boco

Encore une petite adresse pour manger sur le pouce à vous présenter aujourd’hui: Boco.

Le concept est assez simple et plutôt sympa : Vincent Ferniot journaliste gastronomique et animateur sur France 2 (que vous connaissez surement) et, qui plus est, excellent cuisinier et amoureux de bons produits, de saveurs et de terroirs a fondé Boco avec son frère avec comme volonté d’y servir chaque jour une cuisine simple, savoureuse et de qualité.

Par passion et par amitié, 5 grands chefs ont accepté de rejoindre l’aventure et de concocter, spécialement pour Boco, des recettes à hauteur de leur talent vendues en bocaux à des prix de restauration rapide: Anne-Sophie Pic (la seule femme triplement étoilée en France, je vous le rappelle), Christophe Michalak (champion du Monde de Pâtisserie qui officie au Plaza-Athénée), Emmanuel Renault (chef doublement étoilé des Flocons de sel à Mégève), Gilles Goujon (chef triplement étoilé de L’Auberge du Vieux Puits) et Frédéric Bau (« monsieur chocolat », ancien élève de Pierre Hermé chez Fauchon et chef du restaurant Umia à Tain l’Hermitage dans la Drôme). La carte change en fonction des saisons, les plats sont préparés chaque jour donc tout est frais et les produits sont de qualité et tous bio (y compris les boissons).

Le cadre est lui aussi plutôt sympa, même si pas très grand donc la salle se remplit très vite. Petit +++ pour l’accueil (du moins la fois où j’y suis allée) aussi: très agréable et prévenant, jusqu’à aller nous donner tout plein d’explications sur chacun des plats dès notre arrivée. Ça a l’air tout bête, dit comme ça, mais comme c’est plutôt rare, ça fait tout de même plaisir !






On y mange quoi ?
* En entrée, on y trouve des petites salades assez appétissantes (crevettes & pommes acidulées, quinoa aux agrumes & herbes…) mais aussi des soupes pour l’automne/hiver (velouté de courge butternut & crouton grillé, velouté de champignon & royale au curcuma…).
* Côté p’tits plats: blanquette de poulet comme à la ferme, lasagnes de polenta & champignons aux épinards, linguines noires à la sauce blanche ou encore le très bon risotto de coquillettes, fromage de montagne & jambon blanc d’Emmanuel Renault que j’ai testé et approuvé ! En nouveautés de saison, me tentent bien: le pot au feu de maître Gilles (Goujon), le tandoori de bar aux épices douces (by Anne-Sophie Pic… yummy !), le risotto de riz noir, la quiche de légumes d’automne façon crème brulée, les légumes en couscous à la marocaine & amandes grillées, les macaronis à la sauce tomate de Mme Ferniot XL et j’en passe !
* Et en dessert: cheesecake aux fruits de saison et crème caramel au beurre demi sel façon Christophe Michalak (dont je suis fan !), « Ze mousse » au chocolat de Frédéric Bau et quelques nouveautés: compote de pommes & crumble d’amandes (celui qui me fait dangereusement de l’œil, je dois avouer !), « petit Québecois » au sirop d’érable & poire, « légèreté de Poire Belle Hélène », etc…





Verdict ? Et bien, globalement, c’était très bon, fin et de qualité ! Malgré tout, j’ai trouvé les prix un peu trop élevés pour une pause déj’ quotidienne (entre 6€50 et 9€50 juste pour le plat, desserts dans les 3-4€…) car même si ce sont des plats de qualité, ce n’est pas hyper copieux et on reste un peu (trop) sur sa faim en sortant de là (dans tous les sens du terme donc). Mais c’est pas mal quand même !

C’est où ?
Boco
3, rue Danielle Casanova (1er) – M° Opéra
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 20h30.
Sur place ou à emporter (et si vous bossez dans le quartier, ils peuvent même livrer !).
Le site.

Mon mini-blissoscope de rentrée !

Oui mon titre est naze, mais vous avez l’habitude maintenant. Aujourd’hui, mesdemoiselles, mesdames, messieurs, il y aura donc du billet en vrac culturo/gourmand au menu ! Et avec ceci ? Ah bah non, ce sera tout !

(c’est la fatigue, z’en faites pas) (ou juste mon humour pourri ? allez savoir !)

Expo: Lewis Hine à l’honneur à la Fondation Cartier-Bresson (jusqu’au 18 décembre 2011).

Il y a quelques jours, je me suis rendue au vernissage de l’exposition Lewis Hine à la Fondation HCB qui rassemble environ 150 tirages originaux en noir et blanc provenant de la George Eastman House, International Museum of Photography and Film de Rochester. Cette rétrospective couvre l’ensemble de la carrière de Hine et permet de découvrir l’œuvre emprunte d’humanisme sans affectation de ce sociologue formé à l’histoire de la peinture, qui photographiait les madones des taudis à l’image de celles du peintre Raphaël. On y retrouve avec plaisir les clichés qui ont fait sa renommée: reportages en Europe à la fin de la première guerre mondiale, portraits d’immigrants débarquant à Ellis Island, enfants au travail, ouvriers sur le chantier de construction de l’Empire State Building (dont j’ai quelques reproductions chez moi: je suis fan !)…

L’expo est toute petite: seulement 2 salles avec très peu de tirages et quasiment pas d’explications mais le travail de Lewis Hine est passionnant et parle de lui-même (donc pour une fois, je ne ferai pas le reproche à l’exposition de ne pas être assez documentée !). Les photos sont superbes et c’est vraiment très intéressant !


C’est où ?
Lewis Hine
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis (14è) – M° Gaîté
Ouvert du mardi au dimanche de 13h à 18h30 (nocturne le mercredi jusqu’à 20h30) et le samedi de 11h à 18h45.
Le site.

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Film/Livre: La Couleur des Sentiments

J’ai vu le film en avant-première il y a un petit moment déjà mais je voulais avoir le temps de finir le livre avant de vous en parler ! C’est en fait l’adaptation du premier roman de Kathryn Stockett, qui a longtemps trôné en tête des meilleures ventes de livres aux États-Unis. The Help – le titre original et largement meilleur que la mièvre et inadéquate traduction française La Couleur des Sentiments – entrelace les réflexions imagées de trois jeunes femmes  – deux domestiques noires et une jeune apprentie-journaliste blanche – dans le Mississipi du début des années 60, alors que la lutte des droits civiques n’en est qu’à ses balbutiements.

Le film a fait de l’humilité de sa production un véritable atout : pas de casting 5 étoiles mais une palette d’actrices rayonnantes et lumineuses (Emma Stone, Viola Davis, Octavia Spencer, Jessica Chastain…), un réalisateur inconnu au bataillon & ami de la romancière, et surtout une belle histoire de femmes, à la fois simple mais touchante, profonde et émouvante. Il rend magnifiquement hommage à ce roman (que j’ai beaucoup aimé aussi) plein de tendresse, bien écrit, prenant et bourré de sensibilité, d’intelligence et de drôlerie. Son succès actuel au box-office US (dépassant même la barre symbolique des 100 millions de dollars) est donc largement mérité ! Sortie en France le 26 octobre prochain.

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Musique: Noel Gallagher’s High Flying Birds

On est à peine remis de la séparation d’Oasis que les frères Gallagher nous reviennent en force avec de nouveaux albums solos ! J’attends particulièrement de pied ferme Noel Gallagher’s High Flying Birds, un album comprenant dix nouvelles chansons enregistrées à Londres et à Los Angeles au cours des 18 derniers mois. On peut déjà écouter The Death of You and Me, The Good Rebel, If I had Gun (qui rappellent sensiblement les sonorités d’Oasis) mais pour en entendre plus, une escale française au Casino de Paris est prévue pour le 6 décembre 2011. Les billets seront mis en vente ce matin même à 10h. Youhou !

Je suis fan d’Oasis depuis le collège (ça me rajeunit pas) et mon chouchou a toujours été Noël ♥♥ (groupie inside), donc je me réjouis de pouvoir le voir sur une scène parisienne en cette fin d’année. En attendant la sortie de l’album prévue pour le 17 octobre prochain, je me contente du clip de The Death Of You And Me qui tourne en boucle chez moi !

Image de prévisualisation YouTube

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Théâtre: Une semaine… Pas plus !

J’ai commencé la saison théâtrale le week-end dernier avec une pièce, chaudement recommandée par Lili ici, qui est à l’affiche depuis un moment au théâtre de la Gaîté Montparnasse: Une semaine… Pas plus !, une comédie désopilante écrite par Clément Michel (auteur prolifique d’autres comédies dont vous avez certainement déjà entendu parler: Le Carton, Début de soirée et Le Grand Bain) et mise en scène par David Roussel et Arthur Jugnot. Le pitch ? Paul (interprété par Clément Michel lui-même) fait croire à Sophie (Maud Le Guénédal) que son meilleur ami Martin (Sébastien Castro), venant de perdre sa mère, va venir s’installer quelque temps chez eux. Il veut en réalité la quitter, pensant que ce ménage à trois fera exploser leur couple… Pris au piège, Martin accepte,  mais « une semaine… pas plus ! ». Démarre alors un ménage à trois totalement explosif, jeu de véritables chaises musicales avec son lot de mensonges, de coups bas et autres plaisirs quotidiens !

Alors j’admets que c’est un tout petit peu long à démarrer mais une fois que c’est lancé, ça ne s’arrête plus: la mise en scène est enlevée, c’est bien écrit, juste, surprenant, drôle et parfois même très drôle (c’est un euphémisme pour vous dire que j’ai même écrasé quelques larmes… de rire ! et croyez-moi, ça m’arrive rarement au théâtre). Les comédiens sont tous vraiment remarquables: petit coup de cœur pour l’excellent Sébastien Castro dont c’était malheureusement la dernière dimanche dernier mais dont le rôle est repris par Arthur Jugnot. C’est jusqu’au 18 septembre, ne la manquez pas !

C’est où ?
Une semaine… Pas plus !
Théâtre de la Gaîté Montparnasse
26, rue de la Gaîté (14è) – M° Gaîté
Du mardi au samedi à 21h et le dimanche à 17h.
Jusqu’au 18 septembre 2011.

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Bonne adresse: Mamie Gâteaux (encore et toujours)
J’ai déjà souvent parlé (notamment ici et ) de ce petit salon de thé qui est l’une de mes adresses fétiches à Paris mais comme j’y vais souvent, que l’endroit est super joli et que je l’aimeuuuuh ♥, je n’ai pas pu résister à en rajouter une couche ici !



Au menu: tartes chèvre/tomate/roquette, carrot cake et tarte pistache/griottes (un mariage que j’apprécie tout particulièrement !).



C’est où ?
Mamie Gâteaux
66, rue du Cherche-Midi (6è) – M° St Placide
Sans réservation donc si vous souhaitez avoir une table, allez-y tôt !

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Little Miss Chatterbox

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