A la découverte du nouvel Oral Bar (+ 2 brosses à dents électriques Oral-B Triumph 5000 à gagner !)
Il y a quelques jours, j’ai eu la chance d’être invitée à la soirée électrique Oral-B à l’institut MassäG, pour découvrir l’Oral Bar 2010, un bar éphémère gratuit consacré à la beauté des dents et du sourire, qui a lieu tous les ans à Paris depuis quelques années (dont j’avais déjà parlé l’année dernière ici). A l’occasion de cette soirée, j’ai reçu (ainsi que mon cher Uwe, qui m’accompagnait pour l’occasion… pour une fois que je le traîne avec moi, il était content, gnark gnark !) et pu tester avec grand plaisir la nouvelle brosse à dents Oral B Triumph 5000. La soirée avait lieu dans les locaux de l’institut MassäG, redécoré aux couleurs de la marque pour l’occasion mais dont nous avons pu largement profiter des installations: lit massant à hydrojets (généralement utilisé AVANT un massage pour bien commencer à se détendre !), fauteuils massants et vibrants…
Au delà de ça, il y avait aussi pas mal de petits ateliers sympas et ludiques: cours de yoga du sourire (dans lequel vous pouvez voir ci-dessous Sophie Thalmann – ambassadrice de la marque – participer activement durant la soirée… faut dire qu’une ancienne Miss France, ça maîtrise le sourire !), conseils de dentiste, mise en beauté express… autour de petites douceurs à manger et à boire. Une très bonne soirée !







Si vous en avez l’occasion, n’hésitez donc pas à vous rendre à l’Oral Bar, qui se tiendra à l’institut MassäG du 24 au 27 mars, où vous pourrez profiter gratuitement d’un petit programme soin et détente pour le sourire :
* Un bar à vitamines
* Les conseils d’un expert dentiste
* La possibilité de tester l’efficacité du brossage électrique et de gagner des brosses à dents Oral-B
* Profiter des équipements et des soins proposés par l’institut (sur réservation et dans la limite des places disponibles).
Bref, un véritable bon plan !
C’est où ?
L’Oral-Bar à l’Institut MassäG
131, rue du Faubourg Saint Honoré (8è) – M° Saint Philippe du Roule
Du mercredi 24 au samedi 27 mars.
Horaires: Le mercredi 24 mars de 14h à 19h, et du jeudi 25 au samedi 27 mars de 10h30 à 19h00.
Entrée et animations gratuites dans la limite des places disponibles. Inscription recommandée sur le site.
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La soirée était donc vraiment très sympa mais ce qui le fut encore plus, c’est la découverte de la géniale brosse à dents électrique Oral-B Triumph 5000 (with Smart Guide !). Newbie que je suis, je n’avais utilisé qu’une ou deux fois des brosses à dents électriques dans ma vie, et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’étais pas convaincue du tout… jusque là ! Car celle-là, c’est un peu la Rolls Royce des brosses à dents électriques, le summum, voyez. Un truc de dingue. Et je n’exagère même pas !
Je vous montre ?
Elle se présente comme ça, sur un socle qui permet de recharger la batterie de la brosse à dents électrique et de ranger les différents têtes.

C’est d’ailleurs l’un des gros points positifs de cette brosse à dents: elle propose un large choix de têtes interchangeables que l’on peut utiliser selon ses besoins (tête polissage pour avoir les dents blanches, une tête dite classique, une tête dents sensibles…). Une fois la tête choisie installée sur sa brosse à dents, l’étape suivante se situe au niveau du génial smart guide. Kézako ? C’est un petit boîtier (que vous pouvez voir sur les photos ci-dessous) qui nous guide pas à pas dans le brossage. Et accessoirement, il sert d’horloge dans la salle de bains quand il n’est pas utilisé !

Le concept consiste à considérer les deux mâchoires (supérieure et inférieure) comme quatre quadrants, tous représentés sur le Smart Guide (on le voit bien sur les images ci-dessous). Et là où c’est vraiment bien, c’est qu’il vous indique pendant combien de temps brosser telle ou telle partie de vos dents et à quel moment passer d’une partie à l’autre ! Je trouve ça vachement pratique car je ne sais pas vous mais moi, j’ai toujours été un peu larguée quant à savoir combien de temps brosser quelle partie de mes dents, etc…


A la fin du temps réglementaire de brossage, un petit smiley s’affichera pour vous indiquer que vous avez bien fait le travail ! Trop meugnon, hein ?! Oui, je suis grave… Une fois les dents brossées, on a une forte sensation de propreté et de fraîcheur, qu’on n’obtient pas (autant) avec une brosse à dents classique. En somme, un nettoyage des dents ludique et efficace ! Et le petit étui voyage est vraiment chouette et sympa aussi, je l’ai glissé dans ma valise ce matin même ^^

Bonus: le smart guide vous indique quand recharger votre brosse à dents électrique, quel type de brossage vous êtes en train de faire et en plus, pour prendre bien soin de vous, il vous affiche même un indicateur de sécurité si vous appuyez trop fort sur une dent ! Oui, oui, il fait tout ce p’tit bonhomme :) Et pour les personnes qui ont des gencives un peu sensibles, il y a même un mode massage qui fait beaucoup de bien.


Voilà, si vous avez envie de vous faire plaisir, sachez que c’est du haut de gamme donc forcément pas donné (autour de 150€ selon le revendeur), mais c’est un très bon investissement (je vous le confirmerai sur du long terme mais, j’en suis déjà convaincue !). Ça se trouve chez Darty et autres revendeurs du même genre.
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Et puisqu’il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls à en profiter, je vous propose de tenter de remporter aujourd’hui 2 brosses à dents Oral-B Triumph 5000. En revanche, cette fois, je vais vous faire travailler un peu plus que d’habitude, mais étant donné la qualité et la valeur des produits, j’pense que ça en vaut franchement la peine ! Vous devrez donc me donner les réponses exactes à deux questions super faciles que je vais vous poser ci-dessous, et si besoin en vous aidant du site les Secrets de mon Sourire (je suis gentille, je vous donne un petit indice: les réponses se trouvent dans les vidéos !).

Voilà les questions !
1) A temps de brossage égal, la brosse à dents électrique élimine :
A) 2 fois moins de plaque dentaire qu’une brosse à dents manuelle
B) La même quantité de plaque dentaire qu’une brosse à dents manuelle
C) 2 fois plus de plaque dentaire qu’une brosse à dents manuelle
2) Sachant que le temps de brossage recommandé avec une brosse à dents manuelle est de 3 minutes à chaque brossage, quel est le temps de brossage recommandé avec une brosse à dents électrique ?
A) 1 minute
B) 2 minutes
C) 4 minutes
Je vous laisse jusqu’au 23 Mars à minuit pour participer au concours. J’effectuerai ensuite un tirage au sort parmi les bonnes réponses dans les commentaires et annoncerai les résultats ici le mercredi 24 Mars. Bon samedi à tous :)
« Tournages, Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939 » à la Cinémathèque (+2 entrées à gagner)
Hier matin, j’ai eu la chance de me rendre au vernissage de la toute nouvelle exposition proposée par la Cinémathèque française: Tournages, Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939 qui nous propose de découvrir pas moins de 200 photographies rares de tournages dans lesquelles on reconnaît acteurs et metteurs en scène, maîtres du cinéma comptant parmi les grandes signatures des années 1910, 1920 et 1930 qui ont travaillé dans les studios allemands, français et américains. Dans d’autres photos, c’est l’envers du décor qui nous est montré, l’artifice des studios est révélée et les secrets techniques des usines à rêves dévoilés.
A l’origine du projet, 2 collections de photos: celle de la Cinémathèque qui contient 500.000 clichés et la collection privée d’un grand cinéphile (le collectionneur Gabriel Depierre) composée de quelque 150.000 images, sélectionnées à la fois pour leur qualité exceptionnelle (ce ne sont pas des photographies qu’on a l’habitude de voir !) mais surtout pour les précieuses informations qu’elles donnent sur cette période très intéressante dans l’histoire du cinéma.



Époque passionnante en effet, puisqu’entre 1910 et 1939, le cinéma connait une série de mutations spectaculaires à de multiples degrés avec par exemple…
* Des progrès techniques sur la caméra elle-même avec le passage de la caméra de bois à manivelle à la caméra électrique et insonorisée.
* L’émergence des premiers studios, ces théâtres de prose entièrement vitrés (comme les studios Gaumont en 1929 rue de la Villette ou les studios Pathé en 1910 à Vincennes) pour mieux capter la lumière… C’est d’ailleurs à ce moment là que les américains choisissent la vallée de Hollywood comme lieu de tournage idéal parce qu’elle leur garantit 350 jours de soleil par an !
* La progression dans l’utilisation de la lumière: on passe du cinématographe où seule la lumière naturelle est utilisée (ce qui fait qu’on ne tourne qu’aux beaux jours) aux lampes à arcs et groupes électrogènes, aux lampes à tubes de mercure, aux spotlight, bowl lamps…
… et dans celle du son: on passe de l’art muet à des films parlants qui allient le son et la parole à la créativité et à l’audace du cinéma muet !
* Le goût des premiers décorateurs, où comment passer du trompe-l’œil des premiers films à la démesure Hollywoodienne de Griffith ou Stroheim, à l’univers discordant en Allemagne grâce à l’expressionnisme et à la Nouvelle Objectivité ou au choix d’architectes et peintres de renom en France…
* Le changement dans la direction d’acteurs… Au temps du muet, les réalisateurs dirigeaient les acteurs à voix haute en indiquant gestes, regards et émotions à adopter ! Avec le passage au cinéma parlant, de nouvelles solutions ont été trouvées obligeant à une rare synergie cinéaste-acteur comme dans les couples Sternberg/Dietrich ou Capra/Stewart !




En plus de toutes ces explications assez techniques, l’exposition comporte également plusieurs panneaux (dans les tons blancs pour bien se dégager des autres, sur fond noir, comme vous le voyez ci-dessus) sur les grands cinéastes de l’époque: Murnau (grand maître de l’ombre et de la lumière, héritier de l’expressionnisme allemand), Cecil B. De Mille (l’un des réalisateurs les plus éclectiques de sa génération avec au compteur films historiques et bibliques, comédies, drames, films inclassables…), René Clair, Abel Gance & Jean Renoir, les grands maîtres du Cinéma Français à l’époque, mais aussi Ernst Lubitsch, Fritz Lang, King Vidor, Eric Von Stroheim…
Un petit bout de mur de l’expo est plus ou moins consacré aux artistes du cinéma burlesque de l’époque que l’on observe en train de s’amuser à s’emparer de la technique pour la tourner en dérision. Cette partie n’a pas vraiment d’intérêt mais les photos qui y sont montrées sont vraiment intéressantes à découvrir.



J’ai également apprécié les quelques photos qui montrent la cohésion et la complicité des équipes sur les tournages illustrant le fait qu’au début le cinéma était une aventure solitaire (ce que l’on voit particulièrement bien dans les premiers films de Méliès où il faisait presque tout de A à Z), mais qu’il est très vite devenu une affaire d’équipes (les réalisateurs/acteurs ne sont rien sans les techniciens et vice-versa). On y voit aussi des photos de groupes réunissant des amis comme celle-ci, très chouette, où l’on voit (entre autres) Chaplin, Douglas Fairbanks, Eric Von Stroheim, Lubitsch… à Hollywood en 1925.

Les photos des tournages des années 20 et 30 atteignent un summum esthétique inégalé et la toute dernière partie de l’exposition en est la parfaite illustration à travers une série de beaux clichés d’acteurs très célèbres de l’époque (et pour rester dans le thème, on les voit en train de s’amuser à se faire photographier à côté d’objets techniques, caméras, micros, spots, grues…) dont il est vraiment agréable de retrouver les portraits: Ingrid Bergman, Fred Astaire (quelle classe folle !), John Wayne, Clark Gable….







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Tournages, Paris-Berlin-Hollywood est donc une assez petite exposition (4-5 petites salles et quelques couloirs) mais qui nous propose une balade très sympa au milieu de tout cet univers de studios et de plateaux de tournages, à une époque où Paris, Berlin et Hollywood étaient les capitales les plus importantes du cinéma. Je l’ai trouvée vraiment très instructive, j’ai appris beaucoup, notamment au niveau technique, sur la façon de faire du cinéma à cette époque. Il y a de nombreux panneaux explicatifs thématiques qui résument plutôt bien ce qu’il faut savoir et près de chaque photo, on trouve également un cartel expliquant globalement ce qu’on voit et ce qu’il y a à comprendre. Ceci dit, je trouve que l’exposition a un peu de mal à trouver le juste milieu concernant les explications qui se veulent très techniques mais restent finalement assez superficielles. C’est très intéressant mais j’aurais aimé que ça aille un peu plus loin encore ! Idem en ce qui concerne les grandes réalisateurs de l’époque -tous ultra célèbres comme vous avez pu le voir- où j’aurais apprécié un petit complément d’infos, en plus des grandes lignes et des évidences…
Attention, en revanche, si vous vous attendiez à une expo glamour avec des photos de stars, car ce n’est pas du tout de cela qu’il s’agit dans Tournages, Paris-Berlin-Hollywood. Les images exposées ici sont avant tout utilisées pour servir et illustrer le propos, qui est assez souvent technique (presque majoritairement même). Je la recommande donc plus aux cinéphiles avertis qu’aux personnes qui auraient juste envie de voir de jolies photos de tournages de l’époque ! Pour tout vous dire, je me considère comme cinéphile (enfin il faut relativiser, disons je ne me sens pas complètement ignare dans ce domaine !) et pourtant, je me suis sentie larguée pour reconnaître un bon nombre d’acteurs et gens du cinéma (sans tricher en regardant sur les panneaux en dessous, évidemment roh !) sur au moins la moitié des encarts ! Donc, en gros, si vous êtes cinéphiles et que vous voulez en savoir plus sur cette époque et vraiment apprendre quelque chose (d’un point de vue technique avant tout), surtout n’hésitez pas ! Mais n’y allez pas en prenant cette expo pour ce qu’elle n’est pas, vous risqueriez d’être déçus.
Autour de l’exposition, la Cinémathèque propose chaque jour, des films ou rétrospectives pour (re)voir certaines des œuvres présentées dans l’expo. Du 10 mars au 31 mai, on redécouvrira ainsi des films signés Ernst Lubitsch, Josef Von Sternberg, King Vidor, Erich von Stroheim, Jean Renoir, Fritz Lang… Au programme (entre autres): Loulou de Georg Wilhelm Pabst, Nana de Renoir, L’Ange Bleu de Josef Von Sternberg, Furie de Fritz Lang, Sous les toits de Paris de René Clair, Sur les ailes de la danse de Georg Stevens (Swing Time en V.O pour ceux qui connaissent, avec Fred & Ginger ♥)… Programme complet ici. Il y aura 3 autres rétrospectives monographiques qui rappelleront le parcours singulier de deux réalisateurs (Julien Duvivier et Robert Siodmack) et d’une actrice (Pola Negri) qui voyagèrent entre l’Allemagne, la France et Hollywood durant leur carrière. Il y aura aussi quelques conférences dont vous pouvez trouver le programme ici.
C’est où ?
Tournages, Paris-Berlin-Hollywood 1910-1939
Cinémathèque Française
51, rue de Bercy (12è) – M° Bercy
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 19h et le dimanche de 10h à 20 h. Fermé le mardi et le 1er mai.
Du 10 mars au 1er août 2010.
Tarifs: Billet Exposition + musée plein tarif : 5€. Tarif réduit : 4€. Moins de 18 ans : 2,50€.
Forfait expo + Musée + film : 7€. Gratuit le dimanche matin de 10h à 13h.
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Je vous propose également de gagner 1 lot de 2 invitations valable pour toute la durée de l’exposition. Il vous suffit pour cela de me laisser un commentaire me disant que ça vous intéresse (oui, tout bêtement !) avant dimanche prochain (le 14 mars) à minuit. Puis, j’effectuerai un tirage au sort pour désigner la personne qui remportera les 2 places. Voilou !
La « Sainte Russie » à l’honneur au Louvre (+ résultat du concours Kusmi Tea)
Dans le cadre de l’année France-Russie, j’ai eu le plaisir d’assister ce matin au vernissage de l’exposition « Sainte-Russie – L’art russe, des origines à Pierre le Grand » au Louvre, une expo exceptionnelle consacrée à l’art russe ancien qui nous offre un panorama de l’histoire de la Russie chrétienne, du IXè au XVIIIè siècle, des origines à Pierre le Grand. L’exposition présente plus de quatre cents œuvres, pour la plupart n’ayant jamais voyagé à l’étranger (sculptures, mosaïques, icônes, œuvres d’orfèvrerie, instruments liturgiques et broderies, manuscrits…), du Xè siècle au règne de Pierre le Grand (1682-1725), en rendant compte de l’art sacré orthodoxe, de ses composantes et de ses liens avec Byzance et l’Occident médiéval.
Le parcours est chronologique et explore toute l’histoire de la Russie ancienne. Tout commence avec l’apparition des « Rous » avec les rivalités et luttes d’influence entre Latins, Vikings et Byzantins. Puis surviennent les premières conversions dans la Rous’ de Kiev, qui aboutissent au célèbre « baptême » du prince Vladimir en 988. La Rous’ devient alors définitivement chrétienne et reprend le modèle ecclésiastique de Constantinople.
Vient alors le premier âge d’or et l’art chrétien s’épanouit à Kiev, à Tchernigov, à Novgorod, à Pskov, à Vladimir, à Souzdal… hésitant alors encore prépondérance byzantine et tentation de l’Occident latin. L’une des plus belles illustrations de cela réside dans les magnifiques Portes d’or de Souzdal (sans doute l’une des plus belles pièces de l’expo à mes yeux) qui montrent comment une technique romane et une iconographie byzantine peuvent se fondre pour créer une œuvre totalement nouvelle et novatrice.

Portes d'or de la cathédrale de la Nativité de la vierge à Souzdal © Musées d’État de Vladimir-Souzdal, Souzdal
Après la coupure introduite au XIIIè siècle par l’invasion et la domination mongole, l’art chrétien renaît dans toute sa splendeur dans les grands centres de la Russie médiévale aux XIVè et XVè siècles, accompagné par un dynamisme monastique sans précédent. Au début du XIVè siècle, la carte des pays russes se présente comme une mosaïque de principautés de tailles très inégales. L’une des plus puissantes est Novgorod, au nord-ouest de l’ancienne Rous’, dont le pouvoir s’étend jusqu’à la mer Blanche et en direction de l’Oural. Comme dans la plupart des autres grands centres de la Russie médiévale, une école architecturale et artistique locale s’y épanouit, stimulée par les largesses des élites et la puissance des archevêques, et fournit des œuvres particulièrement splendides comme le Saint Georges à cheval ci-dessous.
Peu à peu, on constate l’émergence de Moscou qui commence sous le règne de Basile II (1425-1462), où la transmission du pouvoir grand-princier du père au fils aîné s’impose. Ivan III (1462-1505) poursuit le « rassemblement des terres russes », annexant les principautés de Rostov, Novgorod et Tver. Dès 1485, Ivan III se proclame « souverain de toute la Rous’ » et le terme « autocrate » commence à être utilisé. En 1498, il organise le premier couronnement russe au bénéfice de son petit-fils Dimitri, reproduisant l’investiture d’un héritier du trône byzantin. Cet essor de Moscou s’accompagne de celui de l’art d’André Roublev, mais aussi du rayonnement des ateliers d’orfèvres, signifiant un tournant esthétique et spirituel dans la peinture russe.
Au XVIè siècle, Moscou, qui se proclame « Troisième Rome », inaugure sous les règnes de Basile III et surtout d’Ivan IV (mieux connu sous le nom d’Ivan le Terrible, premier tsar-autocrate de Russie) un nouvel âge d’or de l’art russe, qui culmine avec le couronnement d’Ivan le Terrible en 1547 et avec l’avènement du Patriarcat de Moscou en 1589. Dès la fin du XVè siècle, les ateliers du Kremlin rassemblent les meilleurs artistes de Russie auxquels se joignent monnayeurs, armuriers et orfèvres étrangers, principalement allemands, anglais ou hollandais. Tous travaillent à la gloire du souverain et de l’Eglise. Ainsi naît un art de cour singulier qui concilie la tradition et les innovations techniques et décoratives issues de la Renaissance.
Enfin, après une période de troubles au début du XVIIè siècle, l’accession au trône de Michel 1er Romanov marque la restauration de l’État et la seconde moitié du siècle -sous les règnes d’Alexis I (1645-1676) et de son fils Feodor (1676-1682)- est marquée par l’expansion de la Russie vers l’ouest et en direction du Pacifique (atteint dès 1647). Cette période correspond aussi à un temps de transformation des institutions mais également de fracture, avec le schisme des vieux-croyants engendré par les réformes du patriarche Nikon. En même temps, s’opère une inexorable occidentalisation des formes artistiques et des changements radicaux aux niveaux politique et esthétique. C’est à cette époque que l’art du portrait fait son apparition et l’exposition se termine d’ailleurs par deux portraits emblématiques de cette époque: celui de Feodor III Romanov (ci-dessous) représenté en habit de cour dans un hiératisme quasi oriental et celui de son demi-frère Pierre Le Grand, campé en armure par un peintre britannique dans la tradition occidentale du XVIIè siècle.
L’exposition montre donc que, depuis le milieu du XVIIè siècle, une occidentalisation progressive se fait timidement jour, mais c’est Pierre le Grand qui finira par l’imposer à tout le pays par une série de réformes radicales de l’armée, de l’État et de la société. Le patriarcat lui-même, dont le trône est laissé vacant depuis la mort du patriarche Adrien en 1700, est supprimé de fait en 1721 et remplacé par un Saint-Synode, placé sous le contrôle de l’État. Enfin, en 1703, la fondation de Saint-Pétersbourg, un port ouvert sur la Baltique (qui devient en 1712 la capitale), scelle l’orientation de la Russie vers l’Europe. C’est la naissance de la Russie moderne !
Comme vous pouvez le constater, « Sainte Russie » est une expo très riche, les objets présentés sont pour la plupart exceptionnels (très peu vus ailleurs qu’en Russie), incontournables et splendides ! Et je ne dis pas ça uniquement parce que l’histoire de ce pays me passionne ! La scénographie est magnifique, toutes les œuvres sont très bien agencées, l’éclairage est superbe et rien que pour ça, je vous la conseille. Comme toujours pour les expos du Louvre, je vous recommande de garder patience car évidemment, peu importe le moment où vous irez, ce sera blindé de vieux de monde, mais ça vaut le coup, sincèrement ! Et enfin une expo où l’on n’est pas forcés de louer un audio-guide pour tout comprendre. Ouf, ça fait du bien ! Ici l’audio-guide est utile évidemment, mais pas indispensable, c’est un complément pour approfondir notre désir de connaissance sur des œuvres précises. A côté de ça, l’expo est très pédagogique et instructive, chaque objet (ou presque) est accompagné d’un encart explicatif, et autour des grands panneaux didactiques, s’articule un certain nombre d’œuvres présentes comme pour illustrer le propos. Merci le Louvre ! En bref, une très belle expo, à ne surtout pas manquer ! Et je ne pouvais pas repartir sans le kilo de magazines habituels… évidemment !
C’est où ?
« Sainte Russie – L’art russe, des origines à Pierre le Grand »
Musée du Louvre / Hall Napoléon, sous la pyramide
99, rue de Rivoli (1er) – M° Palais Royal – Musée du Louvre
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h (jusqu’à 20h le samedi et en nocturne jusqu’à 22h les mercredi et vendredi).
Tarif: 11€.
Du 5 mars au 24 mai 2010.
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Pour continuer un peu sur l’année de la Russie, et comme promis dans le titre, je vous annonce aujourd’hui le résultat du concours Kusmi Tea, mis en ligne ici la semaine dernière. Vous avez été nombreuses à participer, et une fois de plus, je vous remercie pour tous vos très chouettes commentaires.
Après tirage au sort (vous étiez trop nombreuses, je n’ai pas pu faire autrement !), j’ai le plaisir de vous annoncer que c’est Blandine qui remporte la boîte de thé Anastasia en édition limitée ! Donc, Blandine, envoie-moi tes coordonnées postales par mail au plus vite afin de pouvoir goûter ce délicieux nectar !
Encore merci à toutes et n’oubliez pas que j’organiserai d’autres concours pour vous faire gagner des boîtes de thé des Matriochkas -Prince Wladimir et Troïka- à l’approche des deux prochaines Nuits Slaves organisées par Kusmi Tea.
Mes derniers tests beauté d’hiver
Petit article beauté aujourd’hui, pour vous parler de mes derniers tests, concluants ou un peu moins…
* La gamme Yes to Tomatoes chez Sephora
Après mon coup de cœur (qui date d’il y a presque un an maintenant) pour les produits Yes to Carrots, je m’avoue séduite par la gamme fraichement débarquée chez Sephora: Yes to Tomatoes, des produits destinés aux peaux mixtes à grasses. Le gros atout de cette nouvelle gamme, c’est le lycopène : un anti-oxydant qui aide à lutter contre les radicaux libres et qui, même s’il donne sa couleur rouge à la tomate, ne fait pas de nous des peaux rouges ! Bref, des produits purifiants et repulpants pour les peaux à tendance mixtes et les cheveux sans volume. Comme pour la gamme Yes to Carrots, c’est sans paraben et je suis totalement fan de l’odeur de ces produits ! De quoi rendre accro ^^

Comme je vous le disais ici, pour le moment, je n’ai testé que le nettoyant visage et le masque facial mais ma peau (normale à tendance mixte) adore ! Le nettoyant visage purifie, nettoie (sans déc !) et équilibre la peau pour la libérer de ses cochonneries impuretés. Le masque, quant à lui, ne se contente pas de nettoyer les pores, il exfolie également la peau pour obtenir un teint sans brillance. Ils sont tous les deux formulés à base de minéraux de la Mer Morte et associent les bienfaits des fruits et des légumes (tomates organiques et pastèque) et de la camomille. Une fois de plus, je suis conquise.


Maintenant, j’attends la gamme Yes to Cucumbers avec impatience. Wait & See !
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* La gamme Éclat du Jour de Clarins
Depuis quelques semaines, si vous êtes familières avec le petite monde de la blogosphère, il ne vous aura pas échappé que Clarins fait une grosse campagne de pub pour sa nouvelle gamme de soins Éclat du jour, spécialement formulée pour les peaux jeunes (20-30 ans). J’ai malheureusement manqué le lancement fin janvier (à quand le don d’ubiquité ?), mais j’ai tout de même trouvé un moyen de me rattraper la semaine dernière puisque l’appart Clarins (un bus coloré et funky) s’est arrêté à Paris, place de la République et à la Défense, avec une équipe d’experts beauté prête à distiller explications, conseils et astuces pour nous offrir un rituel de soin visage complet. Bref, un bus très sympa (petit coup de cœur pour la chambre, à l’étage, très girly !) et la possibilité de repartir avec quelques produits Clarins en demandant gentiment (comme quoi, ça sert, un blog !). Du coup, j’ai pu tester le gel nettoyant, la lotion énergisante (à base de groseille, café vert et thé blanc… j’adore !) et la gelée (destinée aux peaux normales à mixtes, comme la mienne) Éclat du Jour .

Je ne suis habituellement pas super fan des produits Clarins (que je trouve un peu fadasses en général) mais j’aime beaucoup le packaging de cette nouvelle gamme: très joli et très frais, un peu à l’image des produits eux-mêmes. Je ne rentrerais pas trop dans les détails car de nombreux blogs beauté en ont déjà beaucoup parlé (et bien mieux que moi qui plus est !) mais cette gamme est vraiment super chouette ! Et j’en suis la première étonnée (comme quoi, j’arrive parfois à dépasser mes fichus a priori). Les textures sont vraiment super agréables, les odeurs sont douces et délicatement parfumées et le résultat est parfait: ça donne beaucoup de tonicité, de lumière et d’éclat à la peau et au teint. Un sans faute !


Gel nettoyant (13€) et lotion énergisante (20 €). Les soins hydratants sont à 32€ (en plus de la gelée, il y a aussi la crème pour les peaux normales à sèches et le fluide SPF15 pour se protéger des UV).
Merci à Clarins pour ce test. Plus d’infos sur le site de la gamme.
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* La Crème Chaleur Hansaplast
Il y a quelques semaines, je vous avais parlé de mon hésitation au sujet d’un nouveau produit soit-disant miracle pour se réchauffer les pieds quand il fait froid: la fameuse Crème Chaleur by Hansaplast (qui se base sur un système d’activateur de chaleur Thermocare). A la suite de cet article, on m’a proposé de la tester (sur le moment, j’ai pensé sincèrement que c’était une chouette idée avec le froid qu’il faisait dehors) et j’avoue que je reste vraiment très perplexe. Cela n’a eu aucun effet sur mes pieds (toujours aussi froids après coup) et pire, un peu plus tard dans la soirée, alors que la crème était pourtant bien entrée, le frottement de mes pieds a du tartiner un peu de produit sur mes cuisses et mes jambes (oui, j’adore m’asseoir en tailleur !) et ça s’est mis à me piquer assez fortement. J’ai du finir par tout rincer à vitesse grand V sous la douche… c’est dire à quel point ça commençait à me brûler !

D’après ce que j’ai lu un peu partout sur le net, l’efficacité de ce produit dépend vraiment de la personne qui l’utilise (les résultats divergent pas mal), mais vu la catastrophe en ce qui me concerne, je ne peux définitivement pas vous le recommander !
Disponible dans les grandes surfaces. 7€15.
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* La crème pour les mains Natuderm
Je répète assez souvent ici à quel point je déteste mes mains (que je trouve hideuses, affreuses, laides, beurk), donc quand on me propose de tester un soin réparateur pour les chouchouter et les embellir, je dis banco ! J’ai donc été ravie d’avoir pu tester la nouvelle crème pour les mains de la marque Natuderm que j’utilise depuis quelques mois et, même si je partais avec un a priori positif, cette crème a dépassé encore plus mes attentes, c’est une tuerie !



Elle s’utilise en duo avec une paire de gants en coton bio, c’est super pratique et agréable à appliquer : il suffit de se tartiner allégrement les mains de crème sans tout faire rentrer, puis on enfile les gants qu’on laisse pendant plusieurs heures (c’est parfait le soir devant un film après le dîner ou la nuit, quand on est frileuse, car ça tient chaud !). L’odeur est très naturelle (agréable et discrète, pas forte du tout… vous savez que je déteste ça) et surtout, ça rend les mains vraiment douces. En bref, c’est un très bon produit, efficace et naturel, idéal pour réparer nos mains abimées par l’hiver. Vu l’état des miennes en ce moment (stress, dessèchement, pas le temps de mettre de crème et de les nourrir), je sens que je vais me refaire une petite cure de Natuderm après mes exams !
Kit crème pour les mains ginkgo et argousier Natuderm Botanics + gants en coton bio. Disponible en pharmacies et parapharmacies. 5€90.
Merci à Ravensara pour ce très chouette test !
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Si vous me suivez sur Twitter, vous devez déjà le savoir mais cette semaine, je suis allée me changer les idées chez Sephora avec les copines ! Elles m’avaient préparé un petit programme beauté idéal pour décompresser: petit tour au Brow Bar Benefit, séance maquillage au corner bareMinerals et tournée complète dans le magasin (sans parler de la horde de vendeuses collées à mes basques… je suis la seule que ça horripile ?). A cette occasion, j’ai vu que certains produits Burt’s Bees étaient maintenant en vente chez Sephora. Yiiiii !! Je sais que je n’arrête pas de le dire sur ce blog, mais depuis le temps que j’attends que cette marque soit vendue en France, j’suis super contente. Bon, mon enthousiasme est légèrement retombé quand j’ai vu qu’il n’y avait pas grand chose… mais tout de même, c’est un petit pas ^^ Et y’a mes petits baumes à lèvres adorés, donc j’vais avoir du mal à râler !
Cette brève déception ne m’a pas empêchée de repartir avec plein de nouveaux produits à tester (dont je vous parlerai bientôt, forcément): le kit Get Started de bareMinerals (un comble pour moi qui ne mets pas de fond de teint… mais j’dois dire que le résultat est très bluffant !), un kit découverte des nouveaux produits Mineral Flowers à la camomille, plein de produits de la marque Herborist (dont le célèbre T’ai Chi masques -que je voulais essayer depuis des lustres- et aussi un bain pour les pieds), du maquillage shu uemura, un bain dissolvant express pour les ongles de la marque Sephora (qui risque d’être très utile car avec le nombre de vernis que j’ai, j’vais sûrement être amenée à en changer assez souvent) et quelques autres petites réjouissances… Je vous en parle très vite évidemment ;)
Et vous, des tests beauté intéressants ces derniers temps ?
Gagnez un aller simple pour la Russie avec Kusmi Tea (petit concours inside)
Je vous en avais déjà parlé il y a quelques semaines ici, mais depuis le 25 janvier dernier c’est l’année de la Russie en France. J’ai eu le bonheur ultime d’assister au concert d’ouverture à la salle Pleyel ce soir-là et comme c’est une culture que j’adore, j’attends de pied ferme toutes les chouettes initiatives (dont vous pouvez retrouver la liste ici) mises en places pour l’occasion, à commencer par les évènements organisés par la célébrissime Maison de Thé Kusmi Tea répondant au doux nom de Nuits Slaves.
Pour fêter dignement l’année de la Russie en France et renouer pleinement avec ses origines, Kusmi Tea nous invite à participer à trois soirées exceptionnelles, trois Nuits Slaves, sur le thème de l’art de vivre en Russie. Pour avoir une chance d’être tiré au sort pour participer à ces soirées, il vous suffit de vous inscrire sur le site de l’évènement avant le 1er mars. Il y a même un voyage pour 2 personnes à Saint-Pétersbourg à gagner (mon rêve !) dont le résultat sera dévoilé lors de la dernière soirée !
* La première soirée aura lieu le 11 mars prochain, suite à la journée de la Femme (le 8 mars), et sera l’occasion de découvrir, dans un lieu insolite et gardé secret, les rites de beauté de la femme russe. Vous pourrez être initiés à ces rites grâce à la marque de cosmétiques Russie Blanche (une ligne de soin qui allie l’innovation française à la tradition russe formulée avec des huiles essentielles pures et naturelles et des plantes aux vertus anti-stress et régénérantes) tout en dégustant du caviar accompagné de vodka et de mets fins. Le thé Anastasia, nouveau mélange exclusif en édition limitée, y sera mis à l’honneur. Bref, tout un programme en perspective !

* Et comme une seule fête ne réussira pas à satisfaire tout le monde (ben oui !), deux autres soirées sont programmées pour un peu plus tard dans l’année. Le 10 juin 2010, pour la fête nationale russe, le mélange Prince Wladimir (l’un de mes thés préférés) sera à l’honneur, tandis que le 9 décembre 2010, on pourra ajouter une note russe aux fêtes de fins d’année, en se rendant à une soirée dans l’antre de Ded Meroz (le Père Noël russe) et tester le thé Troïka. Mais j’ai encore le temps de vous en reparler d’ici là !
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Pour poursuivre les réjouissances à la maison, Kusmi Tea nous propose une collection temporaire de trois mélanges sous l’appellation Matriochkas (vous savez, ces petites poupées en bois qui en cachent d’autres !) que je vous invite grandement à découvrir ! Ils seront mis en vente dans quelques jours:
♥ Anastasia: un mélange aux arômes frais et légers de bergamote, citron et fleur d’oranger.
♥ Prince Wladimir: une savante fusion d’agrumes, de vanille et d’épices.
♥ Troïka: une alliance de notes acidulées de bergamote, citron et mandarine.
Toutes ces saveurs donnent vraiment envie et font déjà un peu voyager, non ?!
Pour l’heure, je vous propose de pouvoir vous aussi célébrer l’année de la Russie en France et de gagner une boîte du thé Anastasia, en édition limitée pour l’occasion, je vous le rappelle. Pour la gagner, c’est très simple, il vous suffit de me laisser un commentaire en me disant ce que vous inspire les thés Kusmi Tea (si vous les avez déjà goûtés), quel est votre thé préféré dans cette marque ou, si jamais vous ne les connaissez pas, à quelle occasion vous souhaiteriez le boire.
Je vous laisse une semaine, soit jusqu’au mercredi 3 mars à minuit pour participer.
Je n’ai malheureusement qu’une boîte à vous faire gagner pour le moment, mais j’organiserai d’autres concours pour gagner des boîtes de thé Prince Wladimir et Troïka à l’approche des deux évènements dont j’ai parlé plus haut !
















